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La terreur des femmes de voir les hommes refuser de travailler

Publié le 13 février 2016 par Léonidas Durandal à 15 h 02 min

href= »http://www.lepoint.fr/carnets-de-justice/mon-client-releve-plus-de-la-psychiatrie-que-de-la-justice-12-02-2016-2017395_195.php » target= »_blank » rel= »noopener »>« « Mon client relève plus de la psychiatrie que de la justice » Le Point du 12/02/2016).

Là encore, pour bien comprendre la différence de traitement, je veux le mettre en parallèle avec un autre cas médiatique, celui de cette jeune femme qui a laissé mourir son enfant et qui a été placée en hôpital psychiatrique parce qu’elle était « en état de détresse » (6). De manière plus générale, je renvoie aussi mes lecteurs aux 130 liens mis en commentaires de cet article regroupés en 4 ans, et qui révèlent l’impunité totale dont jouissent les femmes de notre pays.

 

« « Mon client relève plus de la psychiatrie que de la justice »

Voilà donc l’histoire d’un déséquilibré mental qui se masturbe devant sa voisine. Il prend 6 mois de prison avec sursis la première fois. Le système judiciaire estime qu’une sanction pénale va régler le problème. Pas question de soin pour cet ancien professeur devenu sans profession, asocial et vivant sur le dos de sa mère. Il est évident qu’il ne peut être malade et que la prison lui fera le plus grand bien. Manque de bol, la peine de prison ne refrène en rien ses appétits. Il récidive. Mais la justice a horreur d’avoir tort. Elle le condamne donc une seconde fois en augmentant la peine à 8 mois ferme et 3 ans de sursis. Or comme les faits sont têtus, le voilà une 3ème fois à 52 ans devant le tribunal. Comment va réagir madame le Juge. Se remettre en question ? Imaginer une autre solution ? Qui sait, en lui appuyant plus fort une troisième fois sur la tête pour des faits mineurs, il pourrait peut-être guérir ?

 

Le débat

Tout d’abord la procureuse veut tenter de contrôler ses dépassements par une nouvelle punition. Des soins psychiatriques, pourquoi pas, mais surtout avec l’épée de Damoclès d’une peine de prison. Cela n’a pas fonctionné deux fois, mais qui sait, cela pourrait donner des résultats au bout de la vingtième fois ? Madame la jugesse retient la proposition de 3 mois de sursis. Mais elle veut aller plus loin : pensant que l’amélioration de son état psychiatrique passe par une réhabilitation sociale, elle reprend à son compte la proposition de Madame l’avocate du prévenu et l’élargit en collant à notre zigue 240 heures de travaux d’intérêt général. Le fils à sa maman va devoir se guérir en travaillant pour les autres. Lui qui n’est même pas capable de s’occuper de lui…

 

La rédemption par le travail

A aucun moment il n’est envisagé que cet homme ne soit fou et donc, imperméable à la sanction. Mettre en prison des exhibitionnistes volontaires comme les fémens, cela fonctionnerait très certainement, mais un pauvre bougre qui n’a plus sa raison…

Dans notre monde, ce sont pourtant les fémens qui courent toujours, ou des femmes assassins dont le profil de tueuse est psychiatrisé (déni de grossesse ou autres). Question de politique. Notre malade mental doit lui être converti de force par la jugesse. Durant les débats, sa peur latente de magistrate transparaît de partout :

  • « Votre dépression doit beaucoup à votre inactivité. Puisque vous n’avez pas besoin d’argent pour vivre, pourquoi n’allez-vous pas distribuer la soupe populaire ? Occupez-vous ! Rendez-vous utile ! » lui conseille la juge

La jugesse ne maîtrise plus ses sentiments qui prennent le dessus sous forme d’injonctions puériles. Elle se fait experte psychiatrique. La folie de son prévenu serait dû à l’inactivité ! Explication toute faite d’une personne dépassée pour qui la compassion n’existe plus face à un homme qui n’a plus le statut d’homme, parce qu’il ne travaille pas, mais surtout parce qu’il ne veut pas travailler.

Devant cette attitude incompréhensible de la part d’une personne plus haut placée que lui dans la hiérarchie sociale, et qui devrait pourtant comprendre la situation, le prévenu se défend mal :

  • « Ce n’est pas dans mon caractère de ne pas travailler… », concède l’homme, visiblement gêné.

L’homme « gêné » cherche surtout à être soigné, la femme moralisatrice cherche surtout à le faire travailler… pour se guérir de ses peurs. Le fou comprend mieux la présente scène de justice que la professionnelle. Le quiproquo est complet.

 

Incohérence de la décision de justice

Les travaux d’intérêt général ne régleront en rien le problème de cet homme. La volonté totalitaire de légiférer sur tout, et en particulier de sanctionner le moindre manquement des hommes, amène notre société à des « >

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18 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Ruiné, divorcé, négligé : Johnny Depp, la fin d'un mythe" Figaro du 13/11/2020.

    Trouvez une seule trace de miséricorde dans ces quelques lignes. L'homme a échoué, suite au décès de sa mère d'ailleurs, il doit se "ressaisir". Cette image d'échec terrifie notre journaliste à double nom. Que connaît-elle de ses propres échecs ? Que connaît-elle du Christ ? 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "«Non, Madame Pénicaud, les travailleurs du bâtiment ne désertent pas!»" Figaro du 20/03/2020.

    Les hommes ne font pas partie de l'humanité pour nombre de femmes. 

  3. Ping de Anonyme:

    Bonjour monsieur Durandal,

     

    J’aime beaucoup lire vos articles, ils me font beaucoup de bien et me permettent de faire des liens.

    Je suis un petit jeune à la recherche de vérité, et qui tente de maintenir sa tête hors de l’eau tandis que la civilisation sombre progressivement.

    Accepteriez-vous de m’accorder une discussion plus privée ?

    Merci pour vos écrits

     

  4. Ping de chen:

    Leonidas votre texte est tout simplement exceptionnel et je pèse mes mots.

     

    Il y’a quelque chose que vous avez compris, vraiment, et je suis heureux de me rendre compte que tous les hommes ne sont pas  devenus des moutons quasi décérébrés ou soumis ou résignés. C’est un véritable souffle d’air frais.

     

    J’ai eu le même constat assez rapidement lors de ma vie  : dès mes études finies (et même vers la fin de mes études) c’était une pression intenable et absolument quotidienne de ma mère pour que VITE ! je me trouve un boulot. Une pression incessante insoutenable a la limite de la violence, un « dégage ! » quasi hurlé tous les jours. J’avais beau expliquer que bien sur tel était mon vœux mais la conjoncture économique ne facilitait pas la tache, rien n’y faisait, j’étais devenu un fainéant, un vaurien a ses yeux. Un véritable enfer. . Un père plus compréhensif même si je lui dois quasiment tout (va le plus loin possible, évite de te retrouver comme moi a rentrer tous les soirs usé du travail) en terme de réussite scolaire (je me suis toujours dit que manier une disqueuse toute la journée lui a fait comprendre la « dureté » du monde professionnel). Il m’arrive je le reconnais d’y penser encore.

     

    Bref votre texte me fait comprendre que je ne suis pas le seul à avoir vécu cela.

     

    Pour le reste je me suis toujours dit : la terreur (ce n’est pas trop ce que je voudrais en fait, juste faire ouvrir les yeux) des femmes si un jour TOUS les hommes du jour au lendemain, cessaient de travailler. Un peu a la manière de la guerre des sexe qu’ont pu faire certaines femmes dans certaines contrées pour assouvir leur revendications.

     

    Le bronx total : plus de transports, plus de marchandises, plus de productions, plus de communications, plus même de quoi manger, plus de securite. La paralysie la plus complete. Peut être se rendraient elle compte enfin que l’homme a fonde la civilisation pour le bien de tous. et non par et pour les mâles comme elles font semblant de croire.

  5. Ping de gastirad39:

    suite: En 1975, début du féminisme triomphant, 84% des hommes étaient actifs et 3% au chômage. Pour les femmes, 53% étaient actives et 5,9% étaient chômeuses. En 2014, 74% des hommes étaient actifs et 10,5% étaient chômeurs. Pour les femmes, 66% étaient actives et 9,7% chômeuses. Il est clair que les hommes sont de moins en moins actifs et de plus en plus au chômage. Et inversement pour les femmes. Mais est-ce une bonne nouvelle pour elles ? Car hommes et femmes ne travaillent ni dans les mêmes métiers ni aux mêmes postes. Les unes sont massivement dans les services tertiaires et les autres dans la production. Hors, les Etats Féministes favorisent les emplois féminins aux dépends des producteurs. La conséquence est la dévalorisation du rôle social des hommes , à la fois au travail (ex : crise des agriculteurs)  et dans la famille (on devrait écrire « femmille » avec la réforme de l’Or taux gaffe). Peut-on s’étonner de la démotivation de ces derniers ?

  6. Ping de gastirad39:

    En fait, la terreur des femmes est déjà en train de se réaliser: le refus de travailler des hommes est de plus en plus mesurable. Il suffit de comparer les taux d’emploi   et celui du chômage par sexe. Depuis 40 ans, le taux d’emploi des hommes ne cesse de chuter et celui du chômage masculin d’augmenter. Et je crois même que ces chiffres ne sont pas le reflet des réalités car combien d’hommes vivants de façon précaire, de petits boulots ou comme « artistes », comme auto-entrepreneurs … ne sont déclarés pas chômeurs.

  7. Ping de gastirad39:

    Léonidas: Un excellent article :Affaire Jacqueline Sauvage 

    : libérez Barabbas !

    Dans les rôles des pharisiens, les journalistes. Dans le rôle de la foule manipulée, les Français.

    http://www.bvoltaire.fr/thomasvalmenier/affaire-jacqueline-sauvage-liberez-barabbas,237439

  8. Ping de Mindstyle:

    Aujourd’hui, rien de plus facile que de fonder une famille; il faut juste accepter d’être un homme « tolérant », acceptant la casquette de « maman bis ».

    J’étais justement en train de lire LA PORNOCRATIE de PROUDON; cette citation est particulièrement éloquente :

    Changez, modifiez, ou intervertissez, par un moyen quelconque, ce rapport des sexes, vous détruisez le mariage dans son essence; d’une société en prédominance de justice vous faites une société en prédominance d’amour; vous retombez dans le concubinat et la papillonne; vous pouvez avoir encore des pères et des mères comme vous avez des amants, mais vous n’aurez plus de famille et sans famille, votre constitution politique ne sera plus une fédération d’hommes, de familles et de cités libres, ce sera un communisme théocratique ou pornocratique, la pire des tyrannies.

    Lorsque je vois les hommes actuels, je vois tout, sauf des hommes énergiques qui ont le champ libre pour entreprendre quoi que ce soit de significatifs.

    Ils sont muselés par leurs compagnes; ils sont réduits à endosser des rôles qui les aliènent.

    Depuis que j’ai trouvé les forces de mettre fin à ma dernière relation, j’ai retrouvé l’agressivité et l’énergie nerveuse qui me faisaient défaut depuis quelques temps; le plan de cette jeune femme était déjà en place, à savoir tomber enceinte, m’aliéner ensuite dans un rôle de papa-poule et enfin dès que les enfant seraient plus grands, se les accaparer avec la complicité de sa famille.

    J’ai failli y passer mais aujourd’hui encore, je me demande par quels moyens fonder une véritable famille en France; pas un simulacre de famille vouée à se disloquer dès que la femme voudra s’accaparer les enfants en faisant du « père » un papa à temps partiel / payeur à temps plein.

     

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Vous devriez écrire un livre en forme d’exutoire sur le sujet (en essayant d’intégrer vos propres limites)

    • Ping de Dr. Psykoz:

      « je me demande par quels moyens fonder une véritable famille en France » : bah déjà en restant avec la copine ? Quand une femme a trouvé son mec, la suite pour elle c’est de fonder une famille, c’est naturel, il n’y a rien de calculer ou de complot, c’est plutôt vous qui n’en vouliez pas ou qui n’êtes « pas encore prêt ». Moi j’y vois plutôt de l’orgueil et la peur de s’engager.

      • Ping de Léonidas Durandal:

        Vous parlez comme si toute femme était forcément parfaite. C’est étrange.

        • Ping de chen:

          Je ne crois pas non plus en une forme de complot de la femme, je crois que certes beaucoup désirent fonder une famille, avoir des enfants, mais pas nécessairement dans le but de se les accaparer par la suite. Il faut voir leur enthousiasme dans ce projet (le même enthousiasme qui conduit les hommes a vouloir savoir ce qu’il y’a derrière l’horizon, cet enthousiasme qui les fera marcher sur Mars comme ils ont marché sur la Lune et si tout se passe bien à conquérir l’univers).

          Le problème c’est son inconstance, sa versatilité qui sans cesse la laissent insatisfaite et le départ s’ensuit désormais dans un mariage sur deux.

          Je la crois sincère en fait mais inconstante. La est son imperfection.

      • Ping de kasimar:

        Si celà était si facile il n’y aurait pas autant de divorce. Mais bon dans les contrées qui ont désertés la religion pour la « religion » anticléricale il est vrai que le naufrage des couples en est inévitable. Si tant est que les prétendue femmes émancipées ne soient pas coincées ou aient la haine de tout ce qui porte quelque chose qui dépasse. Equation impossible ….

      • Ping de Mindstyle:

        Tiens c’est marrant; une nouvelle embauche là où je travaille et c’est une fille-mère bénéficiant d’un logement social.

        Rien de nouveau sous le soleil en somme.

        (Commentaire du haut à supprimer car il venait en réponse à celui de Dr Psykoz)

      • Ping de Léonidas Durandal:

        Un patron en difficulté condamné à de la prison pour ne pas avoir payé sa pension alimentaire :

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