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AIMELES Antiféminisme

La traque

Publié le 29 juillet 2021 par Léonidas Durandal à 6 h 54 min

qu’il ressent, perdu dans une forêt, perdu dans sa relation de couple ou à la société. Au mieux s’en prendra-t-il aux chiens de garde du système. Au pire, se tirera-t-il une balle dans la tête.

Je dis « au mieux », car dans ce cas, il a davantage compris sa situation dans la société que celui qui se suicide. Révolté, il s’attaque au mensonge social, qu’il soit féministe ou pas. Certes, il n’en est pas encore au stade de s’attaquer à son mensonge intérieur, mais est-il prêt à se battre pour découvrir la vérité. Les journalistes l’appellent parfois « Rambo » non sans raisons, puisque ce héros en décalage avec la société, de retour d’une guerre, surtout sentimentale, cherche simplement à survivre et un père qui le comprendrait (le colonel), qui exercerait une médiation en sa faveur (ce que je fais). L’autre suicidé, si perclus de féminisme n’en est même plus au stade de pouvoir questionner la société. Il a adhéré à l’idéologie de ce monde. Il s’est toujours imaginé en défenseur de ces dames, dans le vrai. Il ne peut accepter le grand écart entre ses valeurs et ses actes. Il sait sa condamnation définitive aux yeux de la société. 

Mais voilà que je l’humanise en cherchant à comprendre son comportement, à lui et à celui de milliers d’autres qui ne se retrouveront pas dans les colonnes de nos journaux. Tout ce que ce système s’évertue à lui refuser sa part humaine. Pour nos médias, voilà un extrémiste de droite, survivaliste, blanc, en somme la lie de la société, un homme qui refuse le bon socialisme multiculturelle qui vous prend si bien en charge.

Il est vrai que dans les banlieues, cela n’arrive jamais ainsi. Les femmes y sont soit mieux tenues soit seules. En somme, la situation y est moins hypocrite. Personne ou presque ne s’y dit féministe. La fille mère y vit en tribale accomplie ou reçoit une bonne raclée quand elle le mérite et qu’elle veut vivre en couple. La police des familles est chargée de venir punir les faibles, ces hommes qui ne font pas assez peur à leur femme. La promiscuité entraîne l’intervention des forces de l’ordre, plus que la gravité des faits, et j’insiste, auprès des familles où l’homme ne représente pas un réel danger pour la société. Après quelques esclandres, la paix finit par revenir. Ou l’on s’y habitue. Quant au petit blanc qui se respecte, en marge de la marge, s’il est devenu plus faible que jamais, il ne supporte pas encore d’être traité de manière injuste. Alors sur réagit-il.  

 

L’illusion sociale

Notre bonne société omnipotente a eu la tentation d’améliorer l’intime. Et pour ce faire, elle ne donne aucune limite à l’hystérie féminine, poussant les personnes équilibrées à choisir le rigorisme islamique plutôt qu’un retour à une pure bestialité. Car elle traite les hommes en bêtes, jugeant que cette attitude ne portera pas tort à la société, puisque seules les femmes comptent. Or sans homme, la femme n’est rien. Non, elle n’est pas rien, elle est moins que rien. L’animalisation de l’homme débouche sur encore pire pour une femme. Sa divinisation se traduit en faits par une déchéance humaine au quotidien, par une vie seule et médiocre, vide. L’homme animalisé par la société féminisée entraîne la femme animale dans son sillage. La richesse matérielle créée par les hommes, ne fait même plus illusion.

Avant, le monde savait que les hommes et les femmes pouvaient s’aimer. Puis il a oublié. Il s’est mis à concevoir le monde des sentiments comme d’une horloge suisse, parfaite, sans défaut, presque immuable. L’esprit du monde n’a plus supporté les ratés. Il est redevenu tribal. Il a investi le monde de règles magiques à respecter strictement pour être heureux. Et il a entrepris de sacrifier les plus beaux de ses individus, lorsque inévitablement, les faits se sont mis à le contredire. Car le monde s’est vu lui-même comme le centre du monde et il est redevenu aveugle à son propre regard. Omnipotent avec des yeux crevés. Précédemment grand de sa faiblesse.

Les relations humaines dont le Christ nous révèle la vraie mécanique, ne sont faites que de ratés. Par ses lois et sa haine, le monde a-christique est incapable de guérir de son humanité. A la rigueur, empêche-t-il les humains de vivre. Or les humains ne peuvent que vivre. C’est leur nature profonde. D’où le retour des sacrifices humains.

Tous les systèmes oppressifs du monde auront beau interdire la vie, elle est là, « >

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