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La victime du covid 19 : le mâle blanc de plus de 50 ans Réflexions amorales sur la maladie

Publié le 5 novembre 2020 par Léonidas Durandal à 9 h 47 min

de la manière dont il a déjà été utilisé pour s’attaquer à notre génome. Cette découverte est employée à Wuhan sous contrôle strict, laboratoire qui a justement été créé pour étudier le sras02 (le covid19 étant « bizarrement » une variante du sras), ce qui n’empêche pas l’erreur, la négligence, ou la malice d’un être humain. Le covid19 fait son apparition.

Et notre gouvernement qui n’a pas intérêt à ce que cette hypothèse soit envisagée, appuie des 4 fers pour éviter qu’elle ne le soit. Les institutionnels de Pasteur qui sont mouillés dans l’affaire jusqu’au cou, ne peuvent que souscrire à la démarche. Et puis, vous comprenez, ça ne ferait que perturber les pauvres Français qui ont déjà bien du mal à comprendre où nos francs-maçons veulent en venir avec leurs manipulations de l’ADN humain.

S’en suit le « tout va bien » du gouvernement, ou la méthode coué. Puis devant l’évidence que le virus est arrivé sur le territoire et qu’il ne va pas pouvoir passer inaperçu, le « tout va mal » pour mieux contrôler les populations. A aucun moment les décisions ne sont prises dans l’intérêt des gens, mais plutôt par rapport à ce que l’opinion publique accepte et perçoit de l’épidémie. Ce qui explique le nombre de morts surnuméraires. D’où l’importance aussi de contrôler strictement les journaux. Est-ce un hasard si les subventions à la presse ont été renforcées dernièrement ? Là aussi, ça doit être le même hasard qui a concouru à l’apparition du virus…

 

Les caractéristiques du virus

Nous avons l’habitude de subir des épidémies qui touchent nos voies aériennes en hiver. Dans un premier temps, nous avons pu croire qu’il en était ainsi pour le covid19, puisqu’il était apparu en saison froide en Chine et nous avait touché pleinement au printemps. Notre gouvernement, apparemment mieux informé que nous, bizarrement, n’a pas retenu cette hypothèse saisonnière. Et effectivement, il y a bien eu une sorte de 2ème vague, avec mutations diverses et variées du virus. Là encore, cette maladie ne se comporte absolument pas comme celles dont nous avions l’habitude, ce qui peut expliquer certaines anticipations erronées de la part d’un infectiologue comme le professeur Raoult.

Autre différence avec un virus « normal » : il est très contaminant mais surtout, il laisse des séquelles comme s’il était « incomplet ». Je veux dire par là, qu’il ne semble pas très adapté à son environnement, pas entièrement. N’étant pas médecin, j’aurais du mal à exprimer cette idée avec clarté. Mais d’habitude, une maladie vit en hôte, puis passe à un autre hôte. Le but n’est pas de tuer l’hôte, ni de le laisser handicapé, quand bien même il provoquerait un épuisement qui conduirait à la mort. Ici, les médecins nous ont révélé qu’il contaminait son hôte comme un virus normal, dans l’absolu, mais que bizarrement, les gens mourraient d’une sur-réaction de l’organisme. En somme, ce virus ne serait pas tant dangereux de par ses propriétés, que parce que notre corps ferait face à une inconnue dans l’équation qu’il ne saurait résoudre, jusqu’à s’attaquer au corps lui-même. Ceci pourrait en outre expliquer la moindre létalité des patients traités à l’hydroxychloroquine, ce médicament étant utilisé dans les cas de sur-réaction de l’organisme (lupus). L’hydroxychloroquine n’aurait effectivement aucun effet sur le covid19 en lui-même comme l’affirme certains scientifiques, mais cette molécule soulagerait le corps de ses tensions et lui permettrait de ne pas se retourner contre lui.

Enfin, et voici où je voulais en venir dans mon article, sa propriété la plus édifiante est de toucher le mâle blanc de plus de 50 ans. C’est à dire et pour être plus précis, les descendants de Néandertal. Ceci serait encore confirmé par la carte des décès 

 

 

Le nombre de morts par habitants, correspond exactement aux endroits où l’homme de Néandertal s’est imposé, le monde indo-européen, avec une minoration pour la Russie qui a été très influencée par les Dénissoviens. 

 

La grande majorité des morts sont des hommes un peu plus âgés (la catégorie homme se situe autour de 60% des morts)

Nous vivons ainsi dans un monde qui dénonce le pouvoir des mâles blancs de plus de 50 ans, tandis que dans nombreuses situations, ils sont les plus à plaindre (suicide, espérance de vie, métiers difficiles etc.). Ici, ce mâle blanc de plus de 50 ans, aurait été particulièrement touché par l’épidémie, mais personne ne s’est penché sur son cas, la jalousie ayant fait son œuvre en embuant les esprits.

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5 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Pourquoi les femmes résistent mieux au Covid-19" Figaro du 28/12/2020.

    Pauvres féministes qui ont perdu là une occasion de se plaindre de l'affreuse domination patriarcale cisgenre. 

  2. Ping de Hansel de sexe male:

    Suis-je le seul à le remarquer? Pourtant c’est gros comme une verrue au milieu de la tronche. Ça fait à chaque fois la une des journaux. Aux USA, une femme a reçu le premier vaccin anti-covid. En grande Bretagne, une femme à reçu le premier vaccin anti-covid. (Les journalopes embourgeoisées s’en réjouissent.) Même chose en Allemagne, en Hongrie et aujourd’hui en France. Comment les féministes peuvent expliquer ça avec leur théorie sur le patriarcat? Alors que 70% des morts du corona sont des hommes. Priorité aux femmes comme dans l’évacuation du Titanic. Une histoire de déesse mère peut-être…

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Très vrai. Même moi je n’y avais pas fait attention tant je me suis habitué à la propagande ambiante. A ma décharge, il faut être complètement fou pour aller se faire vacciner sans connaître les effets à long terme d’un vaccin et pour une maladie bénigne. Si ça avait été des hommes qui avaient été aussi bêtes que ça, je me serais certainement interrogé…

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "Le covid 19 ou La covid 19" Académie française du 07/05/2020.

    Sauf que si "d", veut dire "disease", alors il recoupe deux acceptions très différentes dans notre langage : l'état de maladie et l'existence du virus en dehors du malade. Il ne faudrait donc employer "la" covid19 que pour les gens malades. Et lorsque nous parlons du virus, il faudrait dire le "corona virus" ou le "covi-19". En somme, le nom trouvé par l'OMS est impropre, et les Français ont raison d'utiliser le masculin pour corriger cette erreur d'acronyme, car le plus souvent, nous ne parlons pas de personnes affectés (dans ce cas nous employons souvent "il souffre du covid19" (à noter que nous employons ici le neutre, ce qui est un bon emploi par rapport à un virus qui n'a probablement pas de sexe)), mais du virus en général.  

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    (vidéo) "COVID-19 | Documentaire inédit (Hold-Up)" tprod du 11/11/2020.

    Dépêchez vous, ça censure à tout va.