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La loi Veil de 1975 sur l’infanticide par avortement en France : l’histoire d’une manipulation des masses

Publié le 29 novembre 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Si vous pouvez regarder cette image sans éprouver un dégoût profond, inutile de poursuivre la lecture de cet article.avortement

 

Mc 9:42-

 » Mais si quelqu’un doit scandaliser l’un de ces petits qui croient,

il serait mieux pour lui de se voir passer autour du cou

une de ces meules que tournent les ânes et d’être jeté à la mer. »

 

 

 

Les étapes d’un effondrement moral en France (et l’analyse particulière de la loi sur l’avortement de 1975)

 

 

1955: l’avortement thérapeutique est autorisé en France par un décret du 11 mai. Gregory Pincus, médecin américain, met au point la pilule contraceptive qui sera commercialisée en 1960 aux Etats-Unis

1956: création de « la Maternité heureuse », qui deviendra le Mouvement français pour le planning familial (MFPF) en 1960, dans le but de légaliser les moyens anticonceptionnels.

1967 : Le général de Gaulle par l’intermédiaire de Lucien Neuwirth autorise les moyens anticonceptionnels dite pilule contraceptive.

Loi Neuwirth (1967) : la droite orléaniste lance le mouvement des lois sociétales от Léonidas Durandal на Rutube.</

1971 : 343 « salopes » signent un manifeste pour affirmer qu’elles se sont mises volontairement en situation illégale en avortant, et qu’elles dénient à la loi française le droit de les sanctionner (le manifeste des 343 salopes)

1972 : procès de Bobigny. Toutes les femmes mises en cause durant ce procès, la mère, l’avorteuse, la fille ayant avortée, seront acquittées (procès de Bobigny)

Précisions : La mère de Marie-Claire est une fille-mère qui a eu 3 enfants du même homme, à la suite, sans se marier avec lui, ni exiger qu’il n’en reconnaisse un seul. Le géniteur est finalement parti définitivement. Marie-Claire est l’aînée des enfants. Elle avorte par l’entremise de sa mère, et des amies de sa mères. Elle est arrêtée par les gendarmes grâce à son petit ami, un voyou qui avoue le crime. Pour se défendre, Marie-Claire déclare aux officiers, qu’elle aurait été violée par celui qui l’a dénoncée… Gisèle Halimi se sert des affirmations douteuses de la petite et de son réseau politique (Simone Veil) pour instrumentaliser le procès. Elle en fera le procès de l’infanticide par avortement.

1973, 3 février : manifeste de 331 médecins ayant déclaré avoir pratiqué l’infanticide par avortement (GIS, étudiants et médecins d’extrême gauche).

1973, avril : création du MLAC (mouvement de libération pour l’avortement et la contraception) qui regroupe tous les mouvements d’extrême gauche et libertaire pour l’avortement.

1973, juin : le MLAC refuse la loi Messmer qui doit libéraliser l’infanticide par avortement (dans le cas de malformations du foetus, santé de la mère, viols inceste…). Le MLAC veut un infanticide par avortement libre et gratuit.

1973 : l’opposition à la libéralisation de l’infanticide par avortement s’organise : 17 000 médecins, 12 000 élus, 10 000 juristes signent une pétition contre (fondation Jérôme Lejeune, association Laissez-Les vivre).

1974, mai : procès de Grenoble. Le MLCA, le planing familial, le MLF (mouvement pour la libération de la femme) médiatisent le procès d’une autre mineure qui a tué son enfant.

1974 : élection de Valéry Giscard, présentation de la loi sur l’infanticide par avortement en novembre.

1975 : la loi Veil autorise la pratique de l’infanticide par avortement.

1979, décembre : la loi est entièrement confirmée.

1980 : le Conseil d’Etat refuse aux pères et aux maris le droit d’empêcher leur femme d’avorter (interview Gisèle Halimi 04/11/1980).

1982 : remboursement possible de l’infanticide par avortement grâce à la Loi Roudy.  L’assurance médicale sera quant à elle, et désormais, remboursée par l’Etat.

1993: loi Neiertz créant notamment un délit d’entrave aux infanticides par avortements et supprimant la pénalisation de l’auto-avortement.

1999: mise en vente libre de la « pilule du lendemain ».

2001: allongeant le délai légal de recours à un infanticide par avortement de 10 à 12 semaines (soit 14 semaines d’aménorrhée); les mineures peuvent avorter sans que leurs parents ne soient au courant. Les infirmières scolaires peuvent distribuer des « pilules du lendemain » (abortives) à des enfants. L’entretien psychosocial n’est plus obligatoire pour les majeures. Loi Aubry.

2004: autorisation d’avorter chez le gynécologue ou le médecin généraliste en prenant de la Mifégyne (la molécule RU486).

2013 : remboursement total de l’infanticide par avortement par l’assurance sociale.

2014 : la notion de détresse de la femme qui était un préalable à l’avortement est supprimée de la loi, notion devenue effectivement désuète au fur et à mesure des années. La même année, un vote de l’Assemblée nationale réaffirme solennellement le « droit » à l’infanticide par avortement. Après 40 « >

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60 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "IVG et Covid-19 : la "détresse psychosociale" pourra être invoquée comme motif" Marie-Claire du 28/04/2020.

    Invoquer le covid19, alors que le nombre de relations sexuelles hors domicile est quasi-inexistante, pour étendre les assassinats d'enfants jusqu'au terme de la grossesse, il fallait le faire. 

    • Ping de Hansel de sexe male:

      J’ai lu ce commentaire sur internet : « Certains ont joué (voire surjoué) la surprise en constatant que l’une des premières réactions critiques face au confinement a été celle des féministes, terrorisées à l’idée que l’usine à avorter risquait de s’arrêter. Pourtant, l’idéologie « restez chez vous » et celle de l’avortement sont parfaitement superposables. Les sociétés de l’avortement sur demande vont disparaître à moyen terme? Surdité induite. Les scientifiques ont démontré qu’il n’y a pas d’alternative viable à l’immunisation collective? Rien à foutre. L’égo narcissique d’abord. Sauver des vies ! Le bilan du confinement risque d’être plus lourd que celui du virus ? Cela devient, certes, une évidence statistique. Mais comment leur demander d’en tenir compte, à ceux-là même qui arguaient de la mortalité des parturientes (pourtant considérablement réduite par les travaux d’un certain Semmelweis) pour défendre – via « mon corps m’appartient » – un acte qui, pour ses « bénéficiaires » même, reste très loin d’être bénin ou dénué de risques ? Le refus de la mort et celui de la naissance sont aussi solidaires que l’interdiction (récente) des enterrements et la ringardisation (durable) des baptêmes. La naissance et la mort sont des limites objectives de l’égo, qui n’est plus depuis longtemps l’objet d’une quelconque politique rationnelle de protection, mais d’un culte. Et l’officiant de ce culte est généralement une officiante : la tertiaire postmoderne, qui cajole sa stérilité choisie devant Netflix, ou « télétravaille » (comme elle n’a jamais rien produit, ça ne change pas grand-chose). »

      • Ping de Léonidas Durandal:

        Il est évident que notre réaction collective a été guidée par le déni de la mort. Et qu’en conséquence, nous avons tué plus de gens qu’il n’en fallait. Cependant, je ferai ici une distinction entre déni de la mort et peur de la mort, deux notions que je vais opposer dans mon raisonnement. Comme disait un de mes professeurs de psychologie « Avoir un peu peur de la mort, c’est aussi le signe qu’on aime la vie ». La peur de mourir permet de prendre des bonnes décisions, notamment de confinement. Ces deux notions opposées (peur et déni de la mort), aboutissaient donc à la même prise de décision. Je m’explique. Notre système est en faillite. Il n’était pas prêt à accueillir les gens, ni à les soigner, ni à leur donner des protections (il n’en avait même pas…). L’incompétence est généralisée, et le confinement était la seule réponse probante d’un système incapable de s’organiser. Par contre, si nos dirigeants avaient eu conscience de la vie, conscience de leur finitude, et peur de leur propre mort, ils auraient pris des décisions qui nous auraient sortis de ce confinement bien plus rapidement. Et d’ailleurs, ils auraient organisé la société préalablement, pour qu’il n’y ait pas de confinement.Le déni de la mort leur a fait sous-estimé la menace, puis surestimé. Quelqu’un habité par la conscience de sa propre finitude aurait estimé la menace dans une juste proportion pour aider les gens.

        Tout le monde semble vouloir rendre grâce à Roselyne Bachelot pour son action passée. Mais tous ces gens se trompent. Elle a été aussi incompétente que les autres en sur réagissant alors qu’il n’y en avait pas besoin. C’est là un signe qu’elle n’arrivait pas à prendre en compte les réalités. Certes, son action aurait été plus performante en cette période de pandémie, mais cela aurait obéré que ce sont des personnes comme elles qui ont organisé le gaspillage par le passé, et qui nous ont mis dans une forme d’impuissance présente.

        Pour conclure, je dirais le déni de la mort peut s’exprimer de plusieurs manières. La réaction de notre gouvernement ou du peuple français en est une. Mais la réaction de certains religieux qui ont méprisé ce virus, est du même ordre. Ceux-là promouvaient un suicide collectif, d’eux, et d’une partie de la population. A quoi bon construire une société riche, si c’est pour abandonner les gros et les vieux derrière nous ? Ne pas se confiner dans la présente situation, aurait été organiser une euthanasie à ciel ouvert. Ce virus n’est pas commun. Depuis plusieurs semaines, je suis persuadé qu’il est le résultat de manipulations génétiques que nos institutions veulent cacher, et pour cause, cela leur ferait prendre là-aussi, conscience de notre finitude. A l’époque de la peste, nous n’avions pas les moyens de combattre avec efficacité la maladie. De nos jours, nous créons les maladies de nous-mêmes (il n’y a qu’à songer à notre relation aux antibiotiques dans les années 80-90, ou aux vaccins actuellement). Il est important que dans ce genre de situation, nous arrivions à exercer pleinement nos responsabilités. C’est à dire, en envisageant notre pouvoir, et la multiplicité des solutions dans une situation forcément complexe, en ne laissant personne à l’arrière sans y être obligé.

        En somme, exercer une culture du risque que nous avons perdue.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Le Texas et l’Ohio profitent de l'épidémie de coronavirus pour restreindre l’avortement" Figaro du 26/03/2020.

    Heureusement que l'infanticide par avortement n'est pas une intervention médicale essentielle ! (mais apparemment, ça l'est en France)

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "Attaque globale contre l’objection de conscience par rapport à l’avortement" MPI du 19/03/2020.

    En Argentine, un praticien condamné à de la prison pour avoir sauvé deux vies : celle de la mère et celle de l'enfant. Les assassins ont retourné leur crime contre ceux qui sauvent des vies. 

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "1974 : Que pensent les Français de l'avortement ?" INA du 20/01/2020.

    La manipulation est fantastique : dans une société majoritairement contre les infanticides par avortement, vous présentez différents points de vue pour en terminer par « les jeunes », interview d’un jeune en fait. Depuis les manipulations médiatiques se sont un peu améliorées. Nous avons Greta.

    Autre contradiction, il faudrait que la société légalise l’assassinat et pourtant les tenants de l’infanticide par avortement disent que c’est un choix individuel, principal arguments des pro-infanticides. Seule une femme va jusqu’au bout du raisonnement en disant « De quoi la société se mêle ? »

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    "Vendée : un buste à l'effigie de Simone Veil vandalisé" Figaro du 17/12/2019.

    Mettre le buste d'un assassin descendante des colonnes de feu de la révolution, en Vendée. C'est plutôt étonnant que ce machin soit encore debout. 

  6. Ping de Léonidas Durandal:

    "EXCLUSIF Retraites : la réforme pourrait être décalée à la génération née en 1975" Les Echos du 10/12/2019.

    Très symbolique. Peu ou prou, la première génération qui va voir sa situation socialiste se dégrader sera aussi la première génération qui aura connu l'avortement. 

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