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La loi Veil de 1975 sur l’infanticide par avortement en France : l’histoire d’une manipulation des masses

Publié le 29 novembre 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

la condition qu’on constate bien que « rien n’a changé ». Sinon, c’est rétablir ce dont on ne veut pas : une régression à l’animisme bouddhique par un abandon de la science et l’obligation de la poursuite d’un idéal individuel, ou pire, la liberté de conscience soumise à des impératifs religieux catholiques. Non, il paraît qu’on vient de réinventer le monde. Il faut faire mieux que ces deux formes de religion.

 

Et dans cette mission folle que nous nous donnons, qui tient toute une société de la déchéance en marche, il faut surtout réussir à convaincre les générations qui arrivent du ridicule de l’impermanence du temps, idéal bouddhiste donné collectivement et comme par miracle à toute une société qui ne pratique plus, et surtout pas prendre en compte cette impermanence du monde pour la changer comme le ferait tout bon catholique qui se respecte. Car si on n’arrive pas à convaincre les générations nouvelles que rien ne change et que surtout, rien ne peut changer, on réintroduit la morale et les responsabilités, honnies de cette société. Or nous avons voué un culte à l’esprit technologique pour nous permettre de nous exonérer de nos responsabilités.

 

Alors même si le nombre d’avortements augmente, si le nombre de viols augmente, si  le nombre de dépressions augmente, si le nombre de suicides augmente, si le nombre de naissances baisse, si le nombre de divorces augmente, si le nombre d’illettrés augmente, il faut surtout que nous puissions nous dire : « rien n’a changé. » Les séparations sont moins identifiables socialement car les gens ne se marient plus. Et puis, « les gens  d’avant ne savaient pas qu’ils étaient malheureux et qu’ils pouvaient divorcer« . Le nombre de suicides se stabilise grâce à des anti-dépresseurs plus efficaces. L’augmentation du nombre d’avortement est atténuée par l’utilisation de la pilule du lendemain. Nous relativisons notre perception de l’avortement par rapport aux chiffres faux et grossis qu’on nous avait donné en 1975. L’augmentation des viols multiplié par 7 provient, selon les féministes, de l’augmentation des déclarations des femmes. Il n’y a pas moins d’illettrés puisque chaque année, nous baissons notre niveau d’exigence aux examens. L’augmentation des dépressions est due à une reconnaissance des phénomènes dépressifs. La baisse des naissances est masquée par l’immigration… etc etc…

 

Au besoin les chiffres sont tus ou les études interdites si elles concernent des groupes ethniques particuliers. Ainsi, tout un système féminisé se donne raison par le contrôle de l’information ou en évitant le sérieux de débats cruciaux pour l’avenir de notre société. Le non-marxisant qui ne validerait pas toutes ces explications, est jugé fasciste, ou réactionnaire, tant et si bien que le parti socialiste chez nous, encore aujourd’hui, a toutes les peines du monde à se penser en dehors de cette idéologie qui a échoué en tout. Les partis politiques sont minés. L’opinion publique est minée. Nos universités sont minées sans parler de nos journaux ou de la fonction publique d’Etat.

 

On a donné à une catégorie de citoyen le permis de tuer, mais cela « n’a rien changé » puisque ces enfants morts n’auront jamais existé socialement, et qu’on ne leur aura pas laissé le temps de troubler nos consciences.Ils n’apparaissent pas dans les chiffres des enfants conçus en 2012, ils n’existent donc pas.

 

Seulement les faits sont têtus.

 

Tout a bien changé. Tous, tout autour de nous, nous pouvons faire certaines observations, nous avons une sensibilité, certes très imprécise, mais qui nous renseigne sur notre environnement. Bizarrement ces observations sont, aujourd’hui et depuis une longue période, toujours contredîtes par les gardiens du temple, sensés être mieux renseignés que nous, eux, en qui nous devons faire confiance. Nous vivons dans une forme de bipolarité constante entre les informations que nous recevons des autres, et les informations que nous ressentons. Aujourd’hui, les gardiens du temple ne veulent surtout pas s’intéresser à leur ressenti qui est certainement, le même que le nôtre, parce qu’il les renverrait à leurs responsabilités. Ils restent dans une intellectualité d’où il leur faut aussi exclure des pans entiers de notre culture pour se préserver : entre autres, la biologie, la psychologie sont des sciences douteuses pour eux.

 

Ces enfants du matérialisme en sont venus à s’attaquer à toute forme de culture qui limiterait la toute puissance de l’être humain. A cette fin, ils échafaudent des théories bizarres, comme la théorie du genre, la domination comme moteur de l’humanité, le liberté totale comme source de richesse.

 

Ces théories se reconnaissent facilement : pour elles, les faits doivent se plier à l’idéologie, à leur intellectualité, à ce paradis qui n’existe que dans leur tête de sociopathes. « >

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