Accueil » Les avortoirs » La loi Veil de 1975 sur l’infanticide par avortement en France : l’histoire d’une manipulation des masses
AIMELES Antiféminisme

La loi Veil de 1975 sur l’infanticide par avortement en France : l’histoire d’une manipulation des masses

Publié le 29 novembre 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Pour eux le sexe des enfants est une invention. L’amour est une perversion qui sert à maintenir le pouvoir de la classe dominante. Il ne faut pas de limite à l’être humain ou à l’économie.

 

Comment une élite a pu générer une telle maladie en son sein ?

 

Le mal est au moins ignorance, mauvaise-foi, laxisme face au mensonge, volonté du laisser-aller.

 

Vous, vous savez que les enfants ont un sexe. Vous savez que l’humanité ne vit autour de vous, que par amour. Vous savez qu’il faut des limites à tout dans le monde. Mais ces gens sont si intelligents, ils sont si haut placé, et ils parlent si bien, ils flattent tant notre volonté de détruire, et notre désir d’atteindre ce monde merveilleux, tous ensemble, dans la tolérance et l’indifférenciation… eh bien, comment, nous, petites être humains, pourrions-nous les remettre en cause ? Ils sont notre élite, et nous avons intérêt à les croire pour garder une forme d’équilibre psychique fondé sur un destin commun ou tout simplement, pour éviter d’être ostracisés. En compagnie des idéologues, nous nous laissons donc aller au mensonge. Pour survivre psychiquement au cynisme, individuellement, nous nous forçons à croire, collectivement, soit que tout va bien, soit que c’est la faute aux autres, ou que la raison de tout ça est économique et que « la crise est terminée », dernière phrase incantatoire d’une société à moitié rationnelle et qui n’a plus que les yeux de sa croyance scientifique pour pleurer, quand la crise n’en finit pas et qu’elle est, à l’évidence, morale.

 

Notre orgueil nous a placé au-dessus de notre condition d’humains, tout en faisant de nous des êtres plus vils que ceux du règne animal. Individuellement, nous persistons à faire confiance aux prêtres de la croissance qui nous rassurent quant aux soubresauts de l’économie ou à faire confiance aux parangons du progrès qui imaginent des chemins délirants pour l’humanité, unie et indistincte. Nous le faisons jusqu’à ce que tout aille trop mal dans nos vies, et qu’il soit déjà trop tard. Car leur omelette humaniste a déjà cassé bien des oeufs. Ils sont nombreux à se suicider, beaucoup à tomber en dépression, mais surtout, beaucoup beaucoup trop nombreux à devenir des pisses-froid, nouvelle forme d’onanisme d’une population sans amour et qui ne croit plus qu’en ses pouvoirs individuels pour se satisfaire spirituellement et socialement. A attendre trop longtemps, la plupart des révoltés de la dernière heure n’ont même plus assez de souffle pour un baroud d’honneur. Ils meurent psychiquement sans avoir trouvé suffisamment d’amour autour d’eux pour commencer le combat, car des imbéciles se sont chargés de leur faire croire que Dieu était mort, traduisant mal la pensée de Nietzsche, ou bien parce qu’ils ont gâché l’étincelle d’amour qui avait été placée en eux à la naissance.

 

Comment peut-on placer sa croyance dans une machine ?

 

 

Avant de faire parti de ceux-là, avant que le souffle ne me manque, je voudrais simplement dire : depuis quelques temps, depuis que nous avons accepté d’avorter des foetus, tout va de plus en plus mal. Et : c’était mieux avant. Qu’importe les quolibets, il y a des époques d’effondrement moral et des époques de prise de conscience. Qu’importe la richesse dans ces moments là. Nous vivons un effondrement moral et aucune technologie ne nous en sauvera. Tout va plus mal qu’avant, ça se sent de plus en plus, et ça se voit de moins en moins. Tel est le paradoxe d’une société à la pointe de la technologie mais qui ne veut même pas l’utiliser pour s’inspecter, voire qui la travestit pour se fabriquer de pieux mensonges, comme : « nous avons gagné en richesse », tandis qu’à l’évidence, nous vivons de plus en plus seuls, isolés et fragiles. Un couple dont l’homme gagnait 1000 était beaucoup plus riches que 2 célibataires d’aujourd’hui qui gagnent 800, sans même parler d’argent.

 

Que nos PIB ont mal été construits !

 

Nous avons individuellement gagné plus, pour nous retrouver dans des situations familiales plus difficiles à assumer financièrement, sans parler des manques affectifs qu’elles induisaient. De manière évidente la baisse de moralité a entraîné notre société dans une forme de suicide collectif masquée par une augmentation sur deux générations de la richesse pécuniaire individuelle tandis que nos situations familiales, elles, nous rendaient moins riches, et moralement, et financièrement, et psychologiquement et en tout. Or le préalable à l’enrichissement d’individus sains, c’est la famille. Nous avons vécu à crédit sur une stabilité familiale passée que nos idéologues délirants se sont chargés de détruire avec notre concours de dégénérés lascifs.L’économie devrait suivre d’ici « >

Lire la suite

68 Commentaires