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La loi Veil de 1975 sur l’infanticide par avortement en France : l’histoire d’une manipulation des masses

Publié le 29 novembre 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

peu.

 

La loi fut votée…

 

Nous sommes encore trop nombreux à croire que l’esprit scientifique a tué l’histoire et que nous sommes dans le meilleur des mondes, tandis que nous nous ennuyons, tout simplement, et que nous désirons, seulement, nous guérir de notre ennui par un effondrement.

 

Pitoyable élite intellectuelle qui a instruit le peuple à singer sa mort.

 

Tout a changé depuis la loi de 1975 sur l’avortement et pour le pire.

 

Pour accomplir le crime, il a fallu :

 

 

10 Se donner raison après coup malgré certaines évidences, refaire l’histoire, légitimer des décisions sans base morale.

 

La prise de conscience tant attendue, ne s’est jamais produite : le nombre d’avortements ne cessera d’augmenter après la loi, malgré la généralisation de la contraception. Ce nombre s’est « officiellement » stabilisé autour de 220 000 enfants par an, ou de 225 000 selon la Dress. En fait, il ne cesse d’augmenter depuis 1975.

 

Aujourd’hui et depuis la légalisation, ce sont au moins 120 000 infanticides/an en plus qui ont été légitimés.

 

Aujourd’hui des gamines de 12 ans peuvent avorter sans le consentement de leurs parents.

 

Aujourd’hui, l’âge des foetus tués est de plus en plus avancé. On peut désormais les éliminer jusqu’à 3 mois depuis 2001.

 

Aujourd’hui, le chiffre des avortements est sous-estimé « grâce » à la pilule du lendemain, ce qui légitime les tenants du « rien n’a changé » dans la poursuite de leur expérience sociale.

 

Aujourd’hui, la pilule du lendemain est considérée comme une contraception d’urgence. En 2005, 24% des jeunes de 15 à 25 ans ont déclaré qu’eux-même ou leur partenaire avaient déjà utilisé la pilule du lendemain.

 

Aujourd’hui, les chiffres, maquillés depuis des années par des instances scientifiques pro-avortement, sont certainement sous-estimés comme ils l’ont été par le passé. Le maquillage des chiffres, et la propagande, sont une spécialité de ces fanatiques. Par exemple le maintien d’un nombre élevé d’infanticides par avortements clandestins dans les voir l’analyse très intéressante et chiffrée du site chrétien la trêve de Dieu, alors que la loi sur l’avortement était passée depuis longtemps, a servi à masquer durant des années les faux chiffres qui avaient servi à faire voter la loi, jusqu’à ce que le débat se calme. A partir de 1995, ce chiffre là est supprimé progressivement des statistiques. A partir de 2003 il n’apparaît même plus. Que s’est-il passé en 1995, les petits hommes verts ont commencé à empêcher les femmes d’avorter clandestinement ? On ne le saura jamais, car ces idéologues seront en enfer avant de lâcher leurs documents. En tous cas, il aura fallu l’intervention de beaucoup de réseaux et de beaucoup de gens pour coordonner de tels mensonges. A moins que la peur de la hiérarchie ou la croyance niaise de faire le bien commun n’aient suffi.. Possible…

 

Aujourd’hui, l’idéologie féministe abortive s’ancre de plus en plus dans les esprits, jusqu’à vouloir faire passer l’avortement pour un acte normal et à lancer des campagnes publicitaires à cette fin. A défaut d’avoir réduit le nombre d’avortements, la société féministé essaie désormais de l’assimiler à un simple moyen de contraception.

 

Le renoncement moral implique de perdre progressivement l’usage du coeur, de notre culture et de notre intelligence. Même la science devient un obstacle à la fin. D’où la tentative de certains de dénoncer des pans entiers de notre culture scientifique (théorie du genre), dénonciation qui permet l’ablation des dernières parties de notre cerveau qui réfléchissent encore. Cette contradiction entre notre être biologique et l’absence de morale sociale devient de plus en plus ingérable. L’accession au statut d’adulte se solde notamment par un gain en terme d’irresponsabilité par rapport à l’âge de l’enfance. L’enfant doit travailler. L’adulte peut chômer. L’enfant est de plus en plus responsable pénalement. L’adulte n’est jamais responsable des résultats d’une mauvaise éducation qu’il donne à son enfant. L’adulte a droit à l’enfant, il peut le tuer s’il ne le désire pas (avortement, congélation de bébés). L’enfant n’est plus un don de Dieu et il doit subir les désirs d’un adulte tout puissant, quel qu’il soit. L’adulte est payé pour avoir des enfants. L’enfant doit écouter un adulte qui ne l’aime pas forcément et dont il a pourtant besoin. L’adulte devient médiocre, l’enfant lui emboîte le pas, car jamais un enfant ne pourra relever un adulte sans se perdre lui-même.

 

A notre stade de moralité, les rapports traditionnels se sont inversés et sont devenus de plus en plus malsains. On dit tout faire pour nos enfants, mais c’est faux. On en fait « >

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