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La loi Veil de 1975 sur l’infanticide par avortement en France : l’histoire d’une manipulation des masses

Publié le 29 novembre 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

de moins en moins. Nous sommes irresponsables et ce sont nos enfants qui travaillent à leur propre responsabilisation. Certes on les gave comme des oies mais surtout sans faire d’efforts pour leur donner une moralité, gage de faire d’eux des êtres humains admissibles dans l’espace social, et don d’amour réel de la part de leurs parents, ultime élévation au-dessus de la tribu. Ceux là grandissent des nourritures matérielles qu’on leur donne. Mais ils sont de plus en plus petits spirituellement et au mieux, croient en la science, mais même pour ça, de moins en moins.

 

Conclusion : 

Une minorité appuyée a réussi à retourner l’opinion publique. Elle a saboté le débat, provoqué, menti, médiatisé le mensonge grâce à des réseaux puissants.

 

Cela ne vous rappelle rien ?

 

Aujourd’hui, les gens qui composent cette société moderne, moi, nous, vous, sommes incapables de nous dire collectivement : Nous avons eu tort de parler de droit des femmes. Nous avons eu tort, en particulier de parler de droit des femmes sur leurs enfants. Cet engrenage est mortel pour ceux-là, et de plus en plus tard.

 

Quand il nous reste un peu de conscience, nous usons de nos forces contre les nouvelles revendications du golem… le mariage homosexuel, la vision ségrégationniste des féministes… nous sommes toujours plus en minorité de pensée dans une société riche qui ne s’effondre pas malgré toutes les décisions absurdes qu’elle prend.

 

Cependant, ces combats d’actualité sont une mauvaise stratégie, car en validant les acquis passés du golem par découragement ou inconscience, nous oublions de saper ses bases qui sont sa force. Nous les jugeons trop bien établies et nous ne voulons pas nous y attaquer. Il y a déjà tant à faire de nos jours ! Ou bien, nous voudrions nous dire que le vote sur l’avortement était justifié, que c’est un débat passé dont il faudrait se soulager pour se consacrer aux luttes à venir, qu’il faisait parti d’une évolution normale de nos sociétés, et qu’aujourd’hui si nous connaissons certains désordres sociaux, c’est pour avoir été, juste trop loin dans les revendications féministes. En somme, nous aurions péchés par excès.

 

Mais nous n’avons pas été trop loin dans les revendications féministes pour la simple et bonne raison que tout est pourri dans le féminisme. Une des forces du golem est d’avoir réussi à  nous  faire croire en l’horreur de l’infanticide par avortement. Privés de notre humanité, privés d’une partie de nos enfants avortés, il était facile pour lui de nous faire avaler toutes les autres couleuvres qui allaient suivre. Nous adoptions sa logique, pour la poursuivre de manière inéluctable. Dès lors, il lui était aisé de gagner ce combat.

Pourtant telle est aussi la faiblesse idéologique du monstre quand on sait que d’autres pays dits modernes, ont fait le choix d’avancer face à l’histoire sans ce genre « d’évolution », et qu’ils y ont bien réussi, jusque là (Irlande, Pologne, Hongrie…)

 

Chez nous, nous devrons nous affronter à une écrasante majorité de femmes qui voudront préserver leur domination idéologique sans concession. Le simple constat, évident, de l’échec du féminisme, ne suffira pas à convaincre des personnes intéressées par la domination. On leur donna un droit de vie et de mort sur leurs enfants, on leur dit que c’était normal, comment des arrivistes, encore plus cupides qu’avant, pourraient renoncer à un tel pouvoir, et pourquoi ne désireraient-elles pas l’étendre ?

 

 

Face aux évolutions familiales, tandis que les hommes misent sur une forme de résistance passive dont ils sont incapables de sortir, les femmes renforcent  leur pouvoir idéologique jusqu’à  vouloir maintenant supprimer toutes différences entre filles et garçons. Elles ont accompagné la théorie du genre, destruction programmée des garçons. Elles contrôlent l’éducation des enfants, l’école, les postes administratifs, et si les hommes continuaient à baisser les bras sur le marché du travail, toutes les institutions sont en place pour importer autant de main d’oeuvre masculine qu’elles le désireraient, s’il fallait faire tourner la machine envers et contre tout. Les hommes ne font plus partie réellement des familles en France, ni de la société, et ne sont pas indispensables à un marché du travail dans un cadre égalitaire socialiste. Ils ne servent aujourd’hui que de bonne conscience à des femmes omnipotentes qui semblent n’avoir besoin que d’un peu de temps pour accomplir leur oeuvre certainement bien inconsciente, qui avec toutes les bonnes intentions du monde, ne pourra finir que par un effondrement civilisationnel ou l’instauration d’une gynarchie d’esprit scientiste, sans aucune science. Autant dire que l’Islam s’imposera sans difficulté. Et ce sera un moindre mal.

 

L’histoire finira par donner raison à ces étudiants d’Asas « >

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