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La loi Veil de 1975 sur l’infanticide par avortement en France : l’histoire d’une manipulation des masses

Publié le 29 novembre 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

militants de Laissez-les vivre ! dans les années 70, qui essayèrent de sensibiliser les esprits en faisant monter une jeune handicapée sur une estrade pour lui demander si comme le disait les pro-avortements, elle était vraiment malheureuse de vivre,  ou à cette centaine de personnalités révoltées par le projet de loi Peyret (qui proposait de légaliser l’avortement dans certaines conditions, en cas de viol ou d’inceste, notamment) dénonçant, à l’automne 1970, « cette tentative de légalisation du meurtre, premier pas dans la voie de l’extermination idéologique qui, après les bébés mal aimés, prendra pour cibles les infirmes et les impotents, les débiles mentaux et les clochards…« .

 

Pour rappel, à la suite de l’avortement, l’eugénisme s’est répandu dans notre société comme une traînée de poudre et il n’y a plus personne pour s’émouvoir de l’élimination des enfants « anormaux ». On ne cherche plus à guérir ou à vivre aux côtés des gens différents, on élimine.

 

La pression pour euthanasier les gens en fin de vie n’a jamais été aussi forte. Ce processus de rentabilisation de l’humain  enclenché il y a longtemps, « Les femmes comme tous les autres producteurs ont de fait le droit absolu au contrôle de toutes leurs productions » (manifeste des 343 salopes), ne semble plus vouloir s’arrêter, il se nourrit de sa propre logique. Jean-Paul 2 appelait cela la culture de mort. La loi sur l’avortement en France, fut l’une de ses plus spectaculaires avancées. Elle vient de déboucher sur la culture de l’asservissement telle que vient de la définir le Pape François.

 

Car si les féministes dénoncent l’emprise subie par des jeunes filles majeures qui ont désiré des relations sexuelles avec un majeur, par contre, elles couvrent l’anonymat des mineures qui veulent tuer leur enfant. Ici, l’emprise de l’état ou des féministes n’est pas reconnue comme possible, alors qu’elle s’exerce de manière évidente : des mineures peuvent-elles exercer un choix éclairé sur une décision si importante en se soustrayant au regard de leurs éducateurs principaux ? Ainsi, la société peut-elle les forcer à des décisions qui l’arrangent, les forcer à tuer un enfant, mais interdire de simples relations sexuelles qui respectent la loi naturelle.  La prochaine étape sera celle d’une sanction contre ceux qui refuseront la pratique abortive. L’objection de conscience est déjà attaquée, mais derrière elle, il faut songer au consentement même des individus. Car si une mineure est manipulée en ce sens, le tour viendra pour les adultes de l’être, de subir des pressions, si ce n’est pas déjà le cas dans notre société « rentable ». L’état, immanquablement, vise à l’infantilisation de tous les individus qui pour lui, n’agissent pas « bien », en suivant sa morale. 

 

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