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La loi Veil de 1975 sur l’infanticide par avortement en France : l’histoire d’une manipulation des masses

Publié le 29 novembre 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

ans de décadence sociale, ils ne sont pourtant plus que 7 députés à voter contre…

2015 : Malgré sa généralisation, les professionnels de santé sont de moins en moins nombreux à vouloir pratiquer des infanticides par avortements. Marisol Touraine, ministre de la santé, lance donc une grande campagne publicitaire pour « dé-stigmatiser » l’acte. Elle oblige les sages-femmes à pratiquer des avortements médicamenteuses. Elle rend gratuit tous les actes médicaux connexes. Elle permet à tous les médecins de centre médicaux de pratiquer des infanticides par avortement chirurgicaux. Elle envisage la réquisition des autres médecins à un niveau régional. 

 2016 : les mineures peuvent avorter sans même prévenir leurs parents. Les professionnels de santé et de l’instruction publique sont tenus au secret sous peine de sanctions pénales. Article L2212-7 Modifié par LOI n°2016-41 du 26 janvier 2016 – art. 127

 

 

 

1 Émergence d’un mal ancien (avant 1966).

 

Les tabous moraux, unions, modalité de fidélité, maternités, autorisations sexuelles, respect de la vie, ont toujours été remises en questions par des familles en perte de sens dans les sociétés évoluées. Dès le 4ème siècle avant JC, le serment d’hypocrates précise qu’un médecin n’est pas autorisé, au nom d’apollon, à délivrer des pessaires abortifs (poisons pour avorter).

Grâce aux progrès médicaux en Occident, ces revendications qui étaient inadmissibles, car elles mettaient en danger la santé des femmes qui les pratiquaient, deviennent soudainement acceptables.

Mais plus, la pilule, le désir de multiplier les partenaires sexuels avant le mariage, la remise en cause des institutions morales (dont celle du mariage), la course à la croissance, la rentabilisation des processus productifs, tout cela, arrive en même temps dans nos sociétés dîtes « modernes » pour lever le tabou de l’élimination des enfants non désirés.

 

 

Le progrès médical a agi comme un révélateur de l’état moral de nos sociétés. Les possibilités offertes par la science et notre richesse ont déstabilisé nos institutions morales en nous donnant l’impression que tout se réduisait à nos seuls désirs, dont celui de gérer la vie comme d’une affaire rentable. Mais pas seulement. 

 

 

 

2 Les filles en rupture avec leur milieu bourgeois : des sociopathes en puissance de plus en plus écoutées après 1968.

 

La révolte adolescente a toujours existé. Mais elle pose un problème particulier pour les filles de bourgeois. Les adolescences mal gérées chez les pauvres ne provoquent que des dégâts qui se limitent à leur environnement proche. Chaque individu dans ces milieux n’en influence qu’un petit nombre. Chez les puissants, il en est tout autrement. La révolte du garçon sera toujours positive. Elle l’amènera à remplacer symboliquement le père en faisant mieux que lui dans la société, ou à perpétuer le roman familial. Même s’il échoue, le garçon aura concouru  au développement de son pays. Je parle bien évidemment de familles traditionnelles et pas des familles modernes où la féminisation est telle qu’elle provoque l’implosion des adolescents, et non leur révolte. Donc, dans ces familles traditionnelles, seules familles viables dans une civilisation viable, il reste le cas des adolescentes bourgeoises. Non appelées à remplacer leur père, pourtant soumises à son éducation, ayant les moyens culturels de prendre la place d’un homme dans la société, n’ayant pas de problèmes financiers ou d’intégration sociale les obligeant à se marier, si l’éducation de ces filles là est ratée et qu’elles finissent par se révolter contre leur famille, elles deviennent immanquablement facteur de désordre social(cas Gisèle Halimi). En effet, la révolte qu’elles nourrissent au sein de leur famille, il leur faut la retourner contre la société. Pour elles, pas de possibilité de prendre la place du père, ni de s’y identifier entièrement. Si l’exemple familial de leur mère ne leur paraît pas acceptable ou assez gratifiant, et si elles ne veulent pas martyriser un homme en étant sa femme ou des enfants en devenant leur mère, il ne leur reste plus qu’à engager toutes leurs frustrations dans une reconnaissance des femmes à l’identique de celle des hommes dans la société, ou carrément à s’identifier à un homme. L’origine du mal féministe est à aller chercher dans un ratage complet de l’éducation de quelques filles de la bourgeoisie. Ces femmes cultivées et malades, ayant la nostalgie du phallus (voir la relation de Simone Veil avec son père), soignent leurs blessures intimes en détruisant la société et en se servant des armes qui leur ont été transmises, raison pour laquelle elles sont très dangereuses : dès le début, « >

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