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La loi Veil de 1975 sur l’infanticide par avortement en France : l’histoire d’une manipulation des masses

Publié le 29 novembre 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

elles ont des réseaux, de l’argent, et manipulent habillement la culture de l’élite, sans parler de l’utilisation de la solidarité de caste entre femmes.

 

Leur richesse et leur statut leur permettent de cacher plus ou moins habillement leur maladie intime dans un combat social d’émancipation individualiste clivant pour les familles, les hommes et les femmes, et par des revendications marxisantes. La lutte pour l’avortement, symboliquement d’un enfant qui n’aurait jamais dû naître, n’est que le reflet du monstre qu’elles n’ont jamais dominé en elles, ou de l’amour pour leur père qu’elles n’ont jamais réussi à réellement modérer, accepter pour s’ouvrir à la maternité, quand elles ne sont pas incapables de restreindre leurs pulsions homosexuelles. Le père est la société, et elles désirent soumettre la société, non la servir. Le patron est assimilé à l’homme et parfois au mari, qui est assimilé à l’ennemi. Tous ceux-là les empêchent de chérir leur phallus en toute quiétude. Jamais à leur place, elles veulent que la société change de place. Pour elles, la présence de responsables hommes est une injure à la bonne marche de leur monde fantasmagorique : ceux-là réintroduisent matériellement, le phallus dont elles ne sont pas pourvues et qu’elles essaient de conquérir avec une psychologie inappropriée de femme. Il leur faut détruire cette concurrence déloyale. Grâce au travail de ces bourgeoises, les classes sociales deviennent encore plus étrangères les unes aux autres, car ces dernières ignorent les problèmes spécifiques aux femmes des milieux pauvres qui ont justement besoin de partenaires hommes présents et forts. Ne leur parlez surtout pas de complémentarité qui les renverrait à un rôle qu’elles ne peuvent assumer. Pour elles, la morale, comme tout ce qui les ferait réfléchir sur leurs motivations, n’est qu’une illusion, elle n’est pas perçue comme une nécessité individuelle, elle est assimilée à un instrument de domination social  car elles sont immatures et sont incapables de concevoir des rapports sociaux en dehors de la défense de leurs intérêts : « Aux fascistes de tout poil — qu’ils s’avouent comme tels et nous matraquent ou qu’ils s’appellent catholiques, intégristes, démographes, médecins, experts, juristes, “ hommes responsables ”, Debré, Peyret, Lejeune, Pompidou, Chauchard, le pape — nous disons que nous les avons démasqués. Que nous les appelons les assassins du peuple. Que nous leur interdisons d’employer le terme “ respect de la vie ” qui est une obscénité dans leur bouche » (Manifeste des 343 salopes)

Voici pourquoi quand elles ne versent pas dans la déstabilisation sociale féministe, ces femmes si elles s’intègrent sont plus autoritaires que les hommes qui occupent les mêmes postes qu’elles (Margaret Thatcher) et pourquoi, si elles devaient se multiplier et se coopter, elles signeraient l’avènement d’un monde plus tyrannique.

 

Féministe et sociopathe, un pléonasme :

La remise en cause des institutions morales est particulièrement relayée chez les bourgeoises en rupture familiale. On peut même avancer que leur aveuglement hystérique et partial est au centre de la question féministe. Ces bourgeoises ont tendance à déplacer leur conflit familial sur le terrain social, et elles ont les moyens de leurs ambitions. Les bourgeoises mal encadrées dans leur enfance auront tendance à vouloir disséminer leur idéal émancipateur auprès de toutes les femmes, oubliant que toutes les femmes, for heureusement pour la diversité sexuelle et la paix sociale, for malheureusement pour celles transformées en poules pondeuses et salariées qui les auront crues, n’ont pas les moyens de leur idéal totalitaire. En remettant en cause des règles psychologiques, biologiques, liées à l’évolution et au bon sens, fruit de dizaines de millénaires de maturation, ces femmes là ont souvent des propos d’une bêtise crasse car elles ne sont capable d’écoute qu’envers leurs propres besoins. Cette attitude narcissique peut séduire des hommes immatures qui vont les soutenir.

Malgré tout, elles manient la culture bourgeoise, parfois avec brio, ce qui les rend d’autant plus dangereuses socialement : elles sont capables de propager leurs idées auprès de gens encore plus ignorants qu’elles ou moins malades. Leur révolte est à ce point ridicule que tout ce qu’elles ont de bon, leur a été transmis par ce milieu bourgeois contre qui elles dirigent leur révolte, tout en le perpétuant par la destruction des familles de prolétaires qui les écoutent.

 

 

 

 

3 L’armée des idiots utiles entre en marche : « sauvons la veuve et l’avorteuse ! ».

 

En général :

Une femme commet une faute et demande du secours. Eh bien vous aurez toujours une majorité d’imbéciles pour vouloir l’excuser quelque soient les circonstances.

 

Au moment de la loi sur l’avortement  :

Quand « >

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