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La loi Veil de 1975 sur l’infanticide par avortement en France : l’histoire d’une manipulation des masses

Publié le 29 novembre 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

l’avortement est encore illégal, ce sont d’abord quelques médecins hommes qui orientent les femmes vers l’étranger pour se faire avorter (histoire cachée du manifeste des 343 salopes).

 

Puis quand le phénomène est devenu une question de société, ce sont des journalistes hommes qui défendent la légalisation de ces actes médicaux : Jean Moreau du Nouvel Observateur et son manifeste des 343 salopes.

 

Ils seront également bien assez nombreux à manifester devant le tribunal de Bobigny pour faire pression sur les débats alors qu’au même instant, à l’intérieur de la salle, comme le dit Gisèle Halimi, les hommes ne sont pas concernés par ces questions de femmes.

 

Souvent jeunes, inexpérimentés, facilement manipulables, ces adolescents au grand coeur, sont des proies faciles pour les totalitaires de tout bord.

 

Ces femmes qui se servent de ces idiots utiles, en appellent au meilleur de l’homme pour lui faire accomplir le pire. 

 

Psychologie de l’idiot utile féministe : il veut être gentil avec les femmes sans avoir à réfléchir aux conséquences de ses actes : il souffre du « complexe de la bonne poire ». Homme, immature, il veut identifier le mal de manière évidente, sans avoir à réfléchir sur lui, dans une fusion puérile avec les désirs de sa maman imaginaire.

 

Ce genre d’attitude bête suit naturellement l’effondrement moral qui a précédé puisque les individus issus d’un effondrement moral, sont des individus féminisés incapables de réfléchir aux conséquences de leurs actes, réduisant le monde, aux sentiments de leur mère (réelle ou imaginaire).

 

 

 

 4 Dramatiser, généraliser à partir de cas minoritaires, médiatiser et mentir officiellement au bon peuple pour le « rééduquer » et l’habituer à une idée contre-nature.

 

Dès 1966, la campagne pro-infanticide par avortement va commencer. Des sondages orientés, des films, vont réussir à renverser l’opinion publique dès 1970.

Lors du manifeste de 1971, Jean Moreau suscite le témoignage de personnalités publiques, certaines qu’on force à moitié (Catherine Deneuve) d’autres dont on rajoute le nom arbitrairement (Sheila, Françoise Hardy). Le manifeste des 343 salopes se fait probablement sur la base de nombreux faux témoignages, militantes qui veulent faire pression sur l’opinion publique : Nous sommes 27 000 000 rien qu’ici. 27 000 000 de “ citoyennes ” traitées comme du bétail.

Ici, elles se font les représentantes arbitraires de toutes les femmes, qu’elles considèrent arbitrairement être traitées « comme du bétail ».

 

Même encadré, l’infanticide par avortement est dangereux pour une femme à cette époque. Elles veulent faire croire le contraire : « elles avortent dans des conditions dangereuses en raison de la clandestinité à laquelle elles sont condamnées, alors que cette opération, pratiquée sous contrôle médical, est des plus simples » (manifeste des 343 salopes) .

 

Pour finir de convaincre les gens encore sceptiques, le ventre mou de la société, de la nécessité d’une loi, on met en avant un cas qui brusque l’imaginaire et dont on arrange la présentation pour le rendre encore plus dramatique, ici le cas d’un avortement à la suite d’un pseudo viol (1972 Giselle Halimi et le procès de Bobigny). Le mensonge historique, est validé par toute une propagande d’Etat, mais aussi par les internautes du Wikipédia qui n’hésitent pas à valider la thèse du viol sans concession ! Pour faire vivre le mensonge dans l’imaginaire des nouvelles générations, un film sera même produit en 2006.

(Récemment sur un autre sujet, une femme dont on n’était pas certain qu’elle ait organisé l’assassinat de son mari violent ou non, a pourtant été acquittée lors d’un procès volontairement médiatisé, et ceci pour que la société puisse stigmatiser les hommes à bon compte quant aux violences conjugales)

 

Si le cas personnel dramatisé ne suffit pas, on met en avant des chiffres imaginaires de mortes par fausses-couches exagérés et soit-disant causés par les conditions sanitaires de ces avortements (Manifeste des 343 salopes). En 1971, les féministes avancent le chiffre de 5000 femmes mortes par an à cause des avortements (Manifeste des 343 salopes), chiffre sans aucune assise scientifique, qui semble délirant par rapport au nombre de morts pour la tranche d’âge 15-45 ans (par exemple pour les femmes de cette tranche d’âge, en 2008, il y en a eu approximativement 9000, toutes causes confondues).

 

 

 

En fait, tous les chiffres sont grossis. Tout est dépeint de manière dramatique pour affoler les gens. Il y a 50 000 avortements en France par an à cette époque mais Simone Veil avance le chiffre d’1 million. L’Ined se décrédibilisera à jamais « >

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