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La loi Veil de 1975 sur l’infanticide par avortement en France : l’histoire d’une manipulation des masses

Publié le 29 novembre 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

sur ce genre d’étude politique en avançant son chiffre de 250 000 avortement an, chiffre qui servira à faire voter la loi.

 

Dédouanés de tout impératif moral, des militants convaincus en viennent à justifier consciemment tous leurs mensonges, au nom du bien dont ils se font les seuls représentants (comme les autres sont pour eux les seuls représentants du mal) quitte à décrédibiliser les institutions qu’ils représentent. Aujourd’hui cette même mascarade se répète sur les viols qui seraient au nombre de 75 000 en France tandis que les dépôt de plaintes avérés sont de l’ordre de 1500. Cherchez l’erreur… (L’article « faire passer les hommes pour des violeurs », L’appel de Clémentine Autain qui fait plouf)

 

 

 

5 Éviter d’aborder la réalité de toutes ces « victimes » et les propos des militantes.

 

En 1971, il faut surtout empêcher le MLF (mouvement de libération de la femme) de saborder le mouvement qu’il a initié. Les hommes pro-avortement contiennent leurs revendications ou ne relaient pas certains propos pour protéger la cause, des initiatrices de la cause  :« Quand vous êtes enceinte et que vous ne voulez pas garder votre enfant, préférez-vous : les aiguilles à tricoter, la branche de vigne, le fil de fer barbelé, le cuivre, le laiton ? » et autres  « domination et pouvoir patriarcal » à l’adresse de journalistes hommes qui relaient pourtant toutes leurs demandes avec empressement (l’histoire cachée du manifeste des 343 salopes).  Les féministes jugées extrémistes sauf par les féministes elles-mêmes, considèrent très souvent les hommes comme des sous-déchets de l’humanité. Mais si elles ont influencé toutes les féministes, jamais le public n’entendra parler d’elles. Elles trouveront des hommes pour les soutenir, même des hommes qui sont au courant de ce fondement idéologique, et qui les dédouaneront de toute responsabilité dans une forme de compassion misérabiliste. Ces hommes renforcent en elles l’image de sous-déchet qu’elles se font des hommes. Les hommes dégénérés s’imaginent uniquement dans le rôle du père compatissant, jamais d’homme individué. Ils pensent calmer ces femmes en se faisant les médiateurs de toutes leurs revendications. Inconsciemment ils sont flattés de la supériorité qu’ils éprouvent à leur égard, tandis qu’ils ne sont que des niais qui veulent ignorer que des femmes puissent accomplir des actes mauvais.

 

De même, lors du procès de Bobigny en 1972, Gisèle Halimi décrit avec force émotion, la pauvre victime d’un viol, mais on ne fera surtout pas la peinture de ce milieu matriarcal dégénéré, où le laisser-aller et le mensonge sont de mise, et dont on allait faire la promotion par l’anéantissement de toute morale grâce à la loi qui allait suivre.

 

40 ans après, dans l’affaire Alexandra Lange, la plaidoirie du procureur de la République illustre bien à quel point cet esprit pathétique s’est bien répandu dans notre société. Un homme hautain que sa charge sociale écrase, sensé représenter les intérêts de la société, se fait le défenseur d’un assassin parce qu’elle est une femme battue, et va même jusqu’à accuser la société des choix familiaux de cette femme, qui a vécu 12 ans auprès son agresseur, tout en tombant régulièrement enceinte de lui, avant de l’éliminer, soit-disant dans une scène de ménage où la preuve de la légitime défense de l’accusée ne sera jamais apportée.  

 

Les hommes ont souvent jugé les femmes émotives. Je crois plutôt que ce sont eux qui ont une tendance à l’émotivité face aux femmes, émotivité qu’ils ont du mal à contenir et dont les plus perverses d’entre elles, se jouent aisément (un pauvre Eric Raoult fait voter la loi sexiste en 2010 sur les violences spécifiques faîtes aux femmes, il se gargarise que les hommes violents puissent être expulsés de leur logement, puis il est accusé par sa femme de violences conjugales et pète un plomb dans tous les médias).

 

Enfin cerise sur le gâteau des discussions autour de l’IVG (interruption volontaire de grossesse), en juin 1973, le MLAC (mouvement pour la liberté de l’avortement et de la contraception) refuse la loi Messmer sur l’avortement qui prévoyait sa légalisation dans les cas dramatiques (viols, incestes, malformations, santé de la mère…). Le MLAC change brutalement de stratégie marketing en disant que cette loi ne répondra pas aux demandes réelles des femmes. Pour appuyer sa versatilité, le MLAC publie des chiffres inventés pour soutenir son raisonnement. En fait le réseau pro-avortement ne veut rien céder.

 

Le mouvement ment donc sur la réalité mais aussi sur ce qu’il est et sur ses fins, afin de se protéger de toute « >

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