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La loi Veil de 1975 sur l’infanticide par avortement en France : l’histoire d’une manipulation des masses

Publié le 29 novembre 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

les revendications dans un même mouvement, cacher sa vraie nature.

(ou dire défendre la communauté quand on défend une communauté spécifique, et l’individualisation des rapports humains).

 

A cette époque, la libéralisation de l’utilisation de la pilule, du divorce, du mariage d’amour, du travail salarié, l’augmentation de la richesse individuelle, si on y réfléchit un peu, toutes ces revendications n’ont rien à voir directement avec la défense du droit des femmes. Il s’agit plutôt ici, d’une forme d’individualisme poussé à son extrême. Le féminisme fait le lien avec son concept de « libération de la femme ». Qu’importe si cette libération n’en sera pas une, et au final, amoindrira le statut social de « la femme », en se soldant par un appauvrissement des gens subissant un divorce, ou même un appauvrissement chez ces familles pour qui les deux membres du couple doivent travailler pour maintenir un niveau de vie équivalent à celui des années 60, ou encore si les mariage d’amour aboutiront à plus de malheur, plus de séparations, et toujours moins d’enfant. Le féminisme, ce principe marketing qui cache un individualisme forcené, gagne en masquant sa vraie nature et en compilant des revendications qui n’ont rien à voir avec la défense des femmes, sauf à considérer la femme en dehors de tout autre rapport social. Cette confusion entre droits « des femmes », et de « la femme », est entretenue par le féminisme et cette erreur l’amène aux résultats catastrophiques qu’on lui connaît : augmentation des divorces, suicides, dépressions, appauvrissement familial, maltraitance des enfants, augmentation des viols, clochardisation… Voilà aussi pourquoi le fond du féminisme est anti-religieux, car il est individualiste. Si le féminisme s’était considéré comme un mouvement de défense de « la femme », jamais, il ne se serait institué en tant que mouvement. Nous aurions vu apparaître des associations féminines pro-famille et structurantes pour la société. Au contraire, pour défendre « les femmes », les féministes se sont acharnées à détruire « la femme » qui les empêchait de se réaliser en tant qu’individus asexués ou masculins.

Désormais, quand elles ne sont pas parties dans un délire androgyne pour réduire cette nature féminine et masculine (théorie du genre), les féministes, constatant la nature spécifique de « la femme », ne peuvent se contenter d’une égalité de droits : il leur faut instaurer un diktat dans la société, c’est à dire obtenir que les femmes aient plus droits que les hommes, pour compenser leur nature de « faible » femme (quotas, loi spécifique sur les violences). Abandonnée l’égalité. Processus foncièrement inégalitaire (Simone Veil se présentera comme « une femme » à l’Assemblée Nationale et non comme député pour présenter son projet sur l’avortement en 1974), le féminisme entraîne chaque communauté à revendiquer non seulement des droits au moins identiques aux autres, mais également des droits qui vont lui permettre de gommer chaque différence naturelle qu’elle dira subir de manière injuste. Chaque différence est assimilée au mal si cette différence n’avantage pas la communauté qui réclame. Ces communautés d’intérêts sont incapables, dans cette concurrence à la victimisation, de concevoir toute forme de complémentarité positive qui induirait un fonctionnement réellement communautaire. Opportunisme idéologique ou volonté de nuire, le résultat est le même. Les autres communautés ou les autres individus de la société, ne voient pas pourquoi ils n’obtiendraient pas les mêmes avantages que la caste dominante des femmes. En bout de course, la société risque d’imploser sous les revendications de chaque communauté, et surtout à cause de l’injustice que lui fait subir la plus puissante de celle-là : celle des femmes. De là l’impératif d’être toujours perçu comme une victime, sinon c’est la guerre civile, raison pour laquelle les féministes déploient tant d’énergie à se plaindre.

 

En plus de réussir à être perçu comme une victime, il faut aussi réussir à représenter un conglomérat assez important de victimes pour pouvoir décrocher la timbale démocratique. Seules les femmes ont eu ce pouvoir jusque là de paraître faibles, tandis qu’elles étaient majoritaires, et qu’elles imposaient au monde tout un tas de lois scandaleuses pour la cohésion sociale sans même être représentées au pouvoir, surtout sans être représentées, et en y étant maintenant élues de force (ce qui préserve les apparences). Depuis des décennies, les hommes politiques, ces grands naïfs, multiplient les lois sociales pour faire plaisir à ces dames (divorce, avortement, allocations familiales) tandis qu’ils subissent déjà leurs décisions plus ou moins directement au sein de leur famille.

 

Ce petit jeu ne leurre aucune communauté d’intérêt dans notre Nation, sauf celle d’hommes devenus trop faibles pour comprendre, d’hommes qui ont été volontairement affaibli par l’éducation d’un mère qui leur a « >

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