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La loi Veil de 1975 sur l’infanticide par avortement en France : l’histoire d’une manipulation des masses

Publié le 29 novembre 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

fait croire que la force absolue d’un homme résidait dans une capacité ridicule à retenir ses larmes quand il se blessait physiquement. Non, la vraie force est plutôt une force morale qui vous rend capable de pleurer si les circonstances l’exigent.

A part celle des hommes, toutes les autres communautés d’intérêt, les gays, les lesbiennes, les femmes, les minorités visibles ou invisibles (juives), savent très bien quel est le vrai but du jeu : rester perçu comme une victime, et user de la force de sa communauté, tout en cherchant des alliances avec d’autres. Cette guerre souterraine facilement repérable quand on est doté d’un coeur ou d’un cerveau, semble échapper à 99,99% des autochtones mâles de ce pays.

 

Tout le monde est différent. Nous sommes tous complémentaires les uns des autres. Malheureusement grâce au jeu féministe, nous avons tous fini par nous désirer identiques en croyant que cela ferait notre bonheur. Nous avons tous désiré être à l’égal de l’autre communauté, dans une concurrence destructrice (voir le concept de violence mimétique René Girard). Nous avons même désirés, en tant qu’hommes, que les femmes soient nos égales, tandis qu’elles nous étaient déjà supérieures de bien des façons. Face à l’impossibilité de nous rendre égaux socialement et familialement, face aux troubles que cet égalitarisme engendre, aux rapports de force qu’il exacerbe, nous nous effondrons collectivement, et individuellement. Nous n’aurions jamais dû aller au-delà d’une égalité citoyenne, et si des lois avaient dû protéger une catégorie de citoyen, elles auraient dû d’abord protéger les hommes des femmes (voir devant la justice aux affaires familiales) puisque ceux-là ouvraient largement la boîte de pandor du travail rémunéré aux femmes, tandis qu’ils n’étaient pas prêt psychologiquement à assumer un conflit dans leur famille.

 

L’infanticide par avortement est un individualisme.

La revendication pour l’avortement s’est jointe à d’autres pour se donner plus de force. Ces revendications individualistes sont assimilées à des droits tandis qu’ils ne font l’objet d’aucune réflexion collective. Notre République s’effondre : les revendications individuelles peuvent primer sur l’intérêt collectif au nom de cet individualisme qu’est le féminisme, agrégat communautariste d’intérêts individuels de citoyens qui devraient pourtant être égaux sur un plan légal et différents sur un plan social. Le féminisme inverse cette situation de bon sens et crée un désordre mimétique.

 

 

 

8 Silence juridique, le pouvoir d’une minorité active prend le pas sur le pouvoir juridique sensé représenter la majorité.

 

En 1971, lors du manifeste des 343 salopes, les journalistes qui publient le brûlot, ne sont pas poursuivis, bien qu’il soit illégal de faire la promotion d’un crime, et très douteux éthiquement de mentir ou de relayer consciemment des fausses informations. Un long travail de sape a habitué les populations, même dans le milieu juridique, à considérer l’infanticide par avortement comme une question à part, piégée ou entrant dans ces « évolutions normales de la société, qui devraient être accompagnées » (Cf développement de l’usage du Cannabis dans les années 90).

Le laxisme judiciaire en la matière est perçu comme un encouragement à la rébellion. Dans le procès de Bobigny en 1972, Gisèle Halimi avance dans sa plaidoirie que « désobéir à une loi injuste, c’est faire avancer la démocratie » (histoire cachée du manifeste des 343 salopes). Tout comme les journalistes de 1971, elle gagne grâce à une manoeuvre anti-démocratique en plaçant les questions concernant les femmes en dehors du champ d’une forme de responsabilité publique, juridique ou sociale.

En 1973, les 331 médecins déclarant avoir pratiqué l’avortement ne sont pas radiés de l’ordre des médecins.

En 1974, le planning familial avorte ouvertement certaines femmes pour imposer une « situation de fait » au gouvernement, ou bien conseille aux femmes d’aller dans des pays où l’avortement est autorisé, voire négocie les prix auprès des médecins étrangers.

 

Cette absence de réaction de l’ordre des médecins ou de la justice est proprement sidérant, comme si les pro-avortement avaient été protégés par des gens de pouvoir. Dans la même période l’association « Laissez-les vivre » regroupe 17 000 signatures de médecins contre l’avortement, 12 000 signatures d’élus et 10 000 de juristes. Non seulement leur pétition est mal relayée par les médias, mais en plus, cette majorité de professionnels ne sera jamais prise en compte.

 

La brèche est largement ouverte. Il n’y aura pas de retour miraculeux à une situation plus morale.

 

A l’époque le progrès c’est l’évolution. Et l’évolution est individualiste. Les braves gens auront beau descendre dans la rue, personne ne les entendra. En 1982, ils sont des milliers contre l’avortement, et seulement une 10aine « >

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