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L’amour entre hommes et femmes durant 14-18

Publié le 11 novembre 2014 par Léonidas Durandal à 10 h 16 min

#222222; »>Vive la France – J’ai le grand frisson des grands moments où tout se tend pour offrir son dévouement – celui des moments où on aime intensément – Notre beau pays de France sera victorieux- Tout se groupe autour de lui pour l’aider- Si je sens se grand désir de faire tout mon devoir et de tout donner pour mon pays en même temps s’élève devant moi la belle image de ma femme qui le personnifie »

 

 

 

Les liens d’affections familiaux au moment de partir. Sa belle-mère est nommée « mère ». Importance du contact avec sa petite fille. Rapports aux enfants décrits le plus naturellement du monde.

 

 

 

1er août 1914 :

« Le 1er août 1914, à 4h du soir, l’affiche de la mobilisation est posée dans les rues, Gaston Periès me l’apprend. Mes affaires étant réglées, je fais ma cantine et m’habille.

Successivement mes frères et ma belle-sœur, puis ma mère, arrivent et m’entourent de leur obligeante affection. Renée souffre horriblement, pauvre chérie, mais elle m’aide à tout et fait preuve d’un très beau courage. Je dîne seul à une petite table, puis après avoir embrassé Michel qui va se coucher, Jacqueline me tient compagnie et m’amuse de son gentil babillage. Elle va aussi se coucher. C’est l’heure de partir. Moment d’intense émotion que le coeur seul peut décrire. Il y a maman, mère, Renée, Henri, Pierre, les deux bonnes– tout le monde descend dans la rue pour me voir partir en taxi avec Pierre. J’emporte ma cantine et mon vélo. L’auto part. Adieu ! Longs baisers !

 

Eloigné par des centaines de kilomètres de sa femme, cette dernière reste en arrière plan, en sur-moi diraient les psychanalystes, dépositaire de l’hygiène de son mari :

 

5 octobre 1914 :

 

« En tout cas, le besoin urgent de nettoyage se fait sentir : quelle crasse mon dieu. Si jamais Renée me voyait dans cet état ! »

 

 

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AUTRES CORESPONDANCES

 

 

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Carte d’une femme à son mari militaire, milieu bourgeois.

Mariage vécu dans l’amour.

 

 

fem vers hom carte po

ca po reve

 

Le texte de la carte : Le Rêve du Baiser « Va doux baiser d’amour, porte à celui que j’aime / Les fleurs de ma pensée et mon espoir suprême ! »

 

Le texte de la femme  : « Cette nuit j’ai fait un rêve comme celui qui est sur la carte. Tu dois voir si j’étais heureuse mais mon bonheur a était de courte durée. T’embrasse bien fort. »

 

2ème carte

 

fem vers hom carte po 2

 

Le texte de la femme :

 

« Cher petit Joseph

reçu ta lettre du 4 ce matin où tu me parles de permission. Si seulement c’était vrai que nous aurions le (même) bonheur que ceux qui sont sur cette carte. D’après ce que tu me dis je n’écrirai pas après mercredi. Comme tu me dis je me ferai un plaisir d’aller te chercher à la gare. Je suis toujours en bonne santé à bientôt le plaisir de nous revoirent. Doux baisers. »

 

 

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Carte postale d’un homme (milieu bourgeois) à sa femme :

Mari à la guerre qui plaint sa femme

 

ho vers fe car po 8 mars 1915 ho vers fe car po

 


« Ma chère Augusta, Je vous renvoie sur ma carte une espérance de retour de votre mari et continuez si vous pouvez vous-aussi à vivre () en espérance. Car il y a déjà longtemps que vous faites comme nous que vous souffrez physiquement mais surtout moralement. « >

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6 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    Notre belle chanson nationaliste sur 14-18 nous a placés à la presque dernière place de l’eurovision. Il ne fallait pas se leurrer, nous n’avions aucune chance avec une telle démarche. Mais tout au moins avons-nous dit merde à cette fête de l’hypocrisie :

     

    http://www.dailymotion.com/embed/video/x2jqwf1

    Lisa Angell N'oubliez pas – France Eurovision 2015 par tuxboard

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    Le nouveau thème introduit au Puy du fou cette année : deux amoureux durant la guerre de 14-18;
    Puissent les auteurs du spectacle avoir été inspirés pour que nous retrouvions un peu de notre passé perdu à cause des clichés féministes sur cette époque :

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « A quoi ressemblait la France en 1914 ? », ER du 11/11/2014

    On peut aussi le voir uniquement de manière quantitative et raisonner sur des anachronismes…
    Quand j’entends qu’ils n’avaient pas de diplôme et quand j’imagine que nos hommes politiques se gargarisent du niveau d’instruction actuel, malgré 30 années de sur richesse.
    Un petit détail quantitatif qui pourra relativiser toute cette daube pour ceux qui comprendront : le dépôt de chanson à la Sacem était de 12 000 titres par an. Soit autant qu’aujourd’hui mais avec une société 1/3 moins populeuse.

  4. Ping de kasimar:

    « La solution finale »Tiens tiens, ça me rappelle une certaine méthode ça … « ailleurs que dans les secteurs industriels »Vous êtes sur que même dans le domaine industriel les femmes ne travaillaient pas ? Germinal d’Emile Zola est pourtant très populaire avec ses nombreuses main d’oeuvre masculine, féminines et enfantines, et ce au 19ème siècle, siècle « patriarcal » s’il en est.

  5. Ping de gael:

    tres bonne article les feministe sont insupportable

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