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L’arnaque marketing Star wars 7 : une réécriture au féminin des anciens épisodes

Publié le 29 décembre 2015 par Léonidas Durandal à 9 h 59 min

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La volonté de promouvoir un héros au féminin tenant le même rôle qu’un homme, pour démontrer que les femmes peuvent faire tout aussi bien qu’eux, a mené les scénaristes dans une impasse. Il est beau de vouloir, il faut encore pouvoir. Prendre ses désirs pour la réalité ne fera jamais réalité. Tel est le nouvel obscurantisme féministe que nous subissons. Des générations de futures working girls déphasées pourront s’identifier à Rey et croire que leur désir profond, ainsi que les attentes de la société, correspondent à une caricature de mec. Comme pour la Reine des Neiges, il n’est pas si facile pour de simples individus scénaristes de se réapproprier des archétypes forcément complexes pour les mettre au service d’une idéologie égalitariste simpliste.

A la fin de l’épisode, Rey retrouve Luke. Telle une petite fille ayant été loin de son père trop longtemps, elle veut lui redonner son sabre pour qu’il accepte de l’initier.

tend le sabre

Mais l’initier à quoi, elle qui a déjà vaincu seule, qui est une femme indépendante depuis toujours, qui est parfaite moralement. Drôle d’image de fin que cette petite fille qui semble si fragile après avoir accompli tant d’exploits. Le principal ne nous a pas été montré : les failles dues à l’absence, le reniement pour grandir. Les auteurs ont voulu exprimer un sentiment qu’ils n’ont pas réussi à poser sur l’écran. Par exemple, il aurait fallu parler de la sorcière qui brise les enfants à qui ils sont confiés. Mais l’idéologie féministe qu’ils ont peut-être intégrée, les en a empêchés. Tentés de développer un discours sur la promotion sociale des femmes sans prendre en compte leur intimité, ils n’ont pas su articuler, ni même développer, le sujet dont ils voulaient traiter. Du marketing au spectacle, en passant par les rêves des scénaristes, l’histoire du réveil de la force est une tromperie de bout en bout.

 

Garçon immature

Comme je l’ai déjà souligné, Finn est un incapable. Il est dominé par ses angoisses. Ce pauvre petit soldat ne supporte pas la guerre et de tuer des gens. Il est commandé par une femme qui lui en démontre en matière d’assurance. Une des grandes innovations du scénario sera donc de nous présenter un homme soumis et dépassé par ses peurs, qui va abandonner son devoir pour rejoindre les gentils. Avec eux, il tuera des gens avec beaucoup plus de facilité, jusqu’à arrêter son ancienne commandante et lui témoigner de sa frustration passée en lui criant dessus comme un petit garçon.

Finn exprime sa frustration

Grav véner Finn

Ce héro qui en a, l’héroïne va le choisir pour amoureux, certainement pour ses qualités morales. Elle va réparer le vaisseau pour qu’il puisse s’échapper, le protéger physiquement, trancher dans le couple. Au prochain épisode, elle devrait aussi lui préparer le frichti et faire le ménage. Comme Kenny, le petit personnage de South Park qui meurt toujours à la fin, Finn martyrisé, Finn outragé, Finn brisé, échappe à son destin de victime, jusqu’au moment où plus pitoyable que jamais, un sith en fin de vie va lui donner un bon coup de sabre lazer dans le dos. C’était son destin.

 

Garçon déchu

Malgré sa médiocrité, Finn va pourtant être blessé par plus ridicule que lui. Là, Star Wars touche à l’excellence. Kilo Ren, fils déchu de deux grands héros de la résistance, a choisi le côté obscur de la force et ce, malgré toute la bonne éducation qu’il a reçue de la part de ses parents divorcés. Avec son arme en forme de croix rouge, il semble avoir déçu les espoirs de ses géniteurs franc-maçons en rejoignant l’Église catholique. Plein de peurs, il se fait découper en morceaux par Rey qui lit à livre ouvert dans son âme. Ici, je vais sombrer dans l’interprétation catholique, à vous de juger si mon interprétation est mauvaise.

Kilo Ren a son pape du côté obscur qui s’appelle Snoke et qui le guide sur son chemin. Notre jeune sith est fragile et essaye de dépasser ses faiblesses comme tout bon catholique qui se respecte. Mais ses parents ne comprennent pas pourquoi il veut remettre en question leur éducation laïque. Snoke, c’est donc le mal. Bien entendu, eux, ils ont été incapables de s’entendre mais c’est pas une raison pour ouvrir la critique ou qu’ils devraient se considérer proches du côté obscur ! De ce fait, le récit est seulement mené « >

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45 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    ""Nous sommes l'espoir" : le message vidéo étonnamment positif de Greta Thunberg" Figaro du 11/12/2020.

    Help me now Obee Wan Kenobi. You're my only hope.

    Ohoho, le remix populiste de merde. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Gorafisation de la société. Après une actrice noire pour incarner 007, un Jedi transexuel dans Star Wars ?" Breizh du 19/11/2020.

    Pour l'instant pas d'introduction en force de la zoophilie ou de la pédékirastie, bien qu'avec chewbaca et les petits hewoks, il faille déjà se méfier.