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La situation difficile des pères en France : accepter la traversée du désert, repousser le refus de paternité

Publié le 6 avril 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Bref bilan de l’échec féministe.

La machine idéologique féministe est en train de vouloir nous récupérer. Face à son affaiblissement, elle cherche de nouvelles ressources. Les vieilles recettes ne marchent plus. Elles ont tout échoué. La libéralisation de la contraception et de l’avortement, nous ont menées à adopter des comportements de plus en plus irresponsables. Les familles fragiles en ont été les premières victimes. Le divorce de masse a exacerbé les problèmes entre hommes et femmes autour des enfants. Les enfants, plus que jamais, ont été les premières victimes de cette déresponsabilisation des adultes. La politique de soutien aveugle aux femmes et d’étouffement des hommes, ne nous a pas amené à une nouvelle forme d’harmonie sociale. Au contraire, les femmes déresponsabilisées, sont devenues de plus en plus irresponsables, jusqu’à fonder, dans des cas extrêmes, des familles sans père. En parallèle, les hommes « responsabilisés de forces » ont tenté d’échapper par tous les moyens, à ce carcan de la bien pensance par exemple en fuyant des familles où ils n’étaient plus rien. Dans d’autres cas, ils ont été jetés comme de vieilles chaussettes inutiles ou interchangeables à souhait. Contrairement aux sermons féministes, les femmes n’ont pas acquis le droit de travailler de manière salariée, elles en ont subi l’obligation. Leurs hommes ont perdu toute saveur et elles sont devenues, soit tyran de leurs enfants, soit égocentriques et laxistes envers eux, finalement dépassées. Nous commençons à avoir du recul sur les résultats de la folie féministe. Le nombre d’exclus familiaux a grandi, tandis que les couples et les familles saines ont toujours plus de mal à survivre.

 

 

Plus personne ne les croit.

 

Les féministes ont beau nous dire qu’il faut aller toujours plus loin dans l’utopie, nous les croyons de moins en moins. Elles ont beau refaire l’histoire, manipuler les chiffres, contrôler les recherches, occuper l’espace médiatique, ces fanatiques religieuses ne nous font plus rêver. Et aujourd’hui, si officiellement, tout le monde les soutient encore, leur idéologie est devenue une coquille vide qui ne vit plus que par l’ampleur des subventions d’état qu’elle reçoit et grâce à l’immaturité des jeunes hommes qu’elle entretient dans l’illusion. Cependant la vieille sorcière a encore quelques tours de malice dans son sac. En ce moment même, elle nous tend un fruit empoisonné, à nous les pères. Elle est un train d’essayer de rallier à elle les dernier égarés dans une nouvelle bataille souterraine, dont nous les hommes, nous sommes l’enjeu. Et le choix que nous allons devoir faire, va être rude.

 

 

Une première tentation.

 

Il y a peu, les féministes nous ont tendu une première perche : peut-être pouvions nous décider ensemble des avortements, hommes et femmes ? Tout un tas d’articles sont parus pour nous « responsabiliser ». Ce système féministe qui nous avait empêché par voie constitutionnel en 1980, de nous opposer sérieusement à l’avortement de notre épouse, voulait maintenant, nous faire mettre les mains dans la mare de sang, sans nous donner pour autant de pouvoir légal. Il fallait, bien entendu, finalement, légitimer ces dames quoi qu’il arrive (« Avortements, et si on donnait la parole aux hommes ? » égalité info.fr). For heureusement, dans ce débat, les hommes ont fait ce qu’ils savaient faire de mieux ces derniers temps surtout face à une femme : ils ont fui et ont refusé même d’en discuter. Les quelques tentatives d’hommes d’amorcer l’engouement (Libération 14/11/2011) se sont soldées par un échec cuisant.

Ainsi nous avons évité, bien malgré nous, de prendre part au crime.

Le prochain débat, nous n’aurons pas l’opportunité de le fuir, car cette fois, les féministes nous tendent une jolie pomme par trop alléchante.

 

 

Le refus de paternité.

 

Les associations de pères en rêvaient. Les féministes l’ont fait. Quel père violé par son ex, par une paternité imposée ou pas, n’a pas rêvé de sanctionner le comportement irresponsable de celle qu’il avait choisie à tort ? Combien d’entre nous n’ont pas envié le pouvoir totalitaire de ces femmes qui peuvent tuer leurs enfants, les abandonner, les confier à d’autres ou bien décider de les garder ? Combien même n’ont pas voulu rétablir un peu de justice et d’égalité entre nos deux sexes ?

Et c’est vrai, si le refus de paternité pouvait nous être donné comme un droit venu du ciel, en théorie, nous rétablirions un peu de ce fossé d’humanité qui s’est creusé entre nous et nos compagnes ? Une situation plus équilibrée pourrait nous permettre de parler enfin d’une voix qui porte dans nos familles ? En théorie…

 

En pratique, cette proposition venue des féministes, n’ira pas contre leurs intérêts :

 

 

Que va-t-il se passer en réalité ?

 

Vous savez à quel “>

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43 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    “Près de 40 % des Français trouvent le congé de paternité trop court”, Le Monde du 17/01/2019.

    S’occuper d’un chiard de cet âge, cela ne s’appelle pas paternité.

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