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Antiféminisme Aimeles

La situation difficile des pères en France : accepter la traversée du désert, repousser le refus de paternité

Publié le 6 avril 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

la société, car nous leur ferions encore plus de mal. Nous ne pouvons pas prendre la place d’une mère, sauf à légitimer un monde féministe indifférencié, horrible et débile, dégénéré et homosexuel.

 

 

 

 

 

 

Nous ne pouvons pas forcer une justice qui est entre les mains, plus que jamais, des mères. Pères présents ou pas, nous avons perdu toute légitimité auprès de nos enfants. Violés par des femmes irresponsables, quand on nous a imposé un jugement débilitant, nous chialons en secret de les voir quelques heures toutes les deux semaines, quand on nous donne ces miettes. Violés durant le restant de notre vie, nous devons accepter de voir nos enfants violés par leur mère, nous devons accepter qu’ils ne connaissent jamais un exemple réellement alterne dans leur éducation.

 

 

La révolte de l’impossible.

 

Cependant un homme est un homme. Il se doit d’être fort, de ne pas plier, de ne pas se résoudre contre les évidences. Regardez le mariage homosexuel. Il y a un an, tout le monde le croyait acquis. Nous sommes partis en guerre avec une poignée de militants, complètement dispersés. Aujourd’hui, nous allons renverser un gouvernement parce qu’il refuse de nous entendre. Plus il se crispe, plus les malheurs semblent s’accumuler sur sa tête. Pourquoi ? Parce que Dieu ne reste pas insensible à la prière des justes. Et Il nous écoutera si seulement nous voulons quelque chose de grand, non pas pour nous seuls, mais pour l’ensemble de la société. Croyez-moi, si enfin, nous donnons de nos personnes dans un acte désintéressé, Dieu sera obligé de nous écouter. Vous vous êtes résolus à jouer les secondes mères, uniquement parce qu’on vous y avait obligé. Au fond de vous, toute votre humanité résiste encore. Il suffit de laisser cours à ce sentiment généreux de votre propre masculinité. Nous ne devons plus penser à nos enfants ; ou plutôt si, nous devons y penser comme des hommes, à chaque fois que nous nous battrons pour changer les lois. Nous nous battrons, non pas en pensant à nous, mais en pensant à tous les pères qui sont dans notre situation, à tous les hommes qui ne doivent pas s’y retrouver, et à tous les enfants qui ont été victimes des violeuses et qui le seront encore tant que nous n’aurons pas remporté la victoire légale et associative sur les déséquilibrées.

 

 

Faire au mieux.

 

Nous devrons accepter de voir nos enfants en bas âge confiées à des femmes folles. Dans le cas où nous n’aurions jamais vu ces enfants, où il s’agirait d’un piège tendu par une femme cupide et égocentrique, nous pourrons demander leur placement dans une famille normale, composée d’un père et d’une mère stable, parce que ce sera la moins mauvaise des solutions.

 

Nous devrons aussi renoncer à voir nos enfants, parce qu’un juge, après les avoir confiés à cette mère quand ils étaient en bas âge, refusera de se dédire quand ils seront un peu plus âgés, et que la mère fera tout pour nous écarter d’eux en les aliénant, surtout si nous montrons le moindre signe de rébellion, ou simplement pour nous faire souffrir avec l’agrément de la justice.

 

Nous devrons accepter le peu qui nous sera donné, car c’est le mieux pour nos enfants, et parce que nous les plaçons au-dessus de notre personne, contrairement à ces mères irresponsables qui usent et abusent de leur position de force.

 

Par contre, s’ils sont assez grand  lors de la séparation, s’ils ont passé leur oedipe, normalement autour de 5-6 ans, nous devrons tout faire pour les récupérer si c’est dans leur intérêt et si la mère est opposée à toute concession, si les compromis ne sont pas possibles. Dans ce cas précis, nous devrons employer tous les moyens nécessaires, juridiques et militantes, pour arriver à nos fins. Le privilège de la folie, ne peut s’étendre éternellement. Certes nous sommes quasiment certain de perdre dans cette société misandre, mais nous aurons notre conscience pour nous et surtout, nous aurons préservé notre stature d’hommes, auprès de nos enfants.

 

 

Rejeter le mal, rejeter notre vision immature des femmes.

 

Si nous continuons sur le chemin que nous empruntons depuis 40 ans, si nous continuons à trouver les féministes du passé gentilles, si nous continuons à refuser d’assumer nos désirs d’hommes, si nous continuons à vouloir concurrencer des femmes sur un terrain qui n’est pas le nôtre, parce que nous ne pourrions pas calmer cette douleur d’être privés de nos enfants, si nous voulions continuer à nous conformer « >

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43 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Près de 40 % des Français trouvent le congé de paternité trop court », Le Monde du 17/01/2019.

    S’occuper d’un chiard de cet âge, cela ne s’appelle pas paternité.

  2. Ping de gastirad39:

    Lolo: Il me semble avoir été clair, mais pas assez sans doute.

    En apparence, il n’y a pas d’ennemi contre qui se rebeller. le mondialisme désigne aux hommes.certaines femmes (les féministes) comme ennemies. Mais celles-ci s’en défendent, prétextant qu’elles sont victimes des hommes. Si les emplois surtout masculins, industriels, agricoles, commerciaux disparaissent, par millions, c’est semble -t-il dû au jeu de la concurrence. Et pas à des accords « de libre échange ». La promotion des femmes serait due à leurs qualités, libérées par l’instruction… Pas par une organisation minutieuse d’une suite d’avantages peu apparents octroyés sous prétexte de Parité, au nom de la loi.

    Et tout cela stimulé par des élus, curieusement TOUS féministes, qui votent les lois promouvant les consommatrices et  signent les accords internationaux démolissant nos entreprises et poussant les producteurs au chômage. De plus, ces accords sont européens, rendant nos élus irresponsables … Et il faudrait encore parler des aides sociales et de la dette qui masquent les réalités, des chiffres tordus de l’Insee …

    Bref, l’ennemi est invisible. Contre qui se rebeller ? A nous de le démasquer …

    • Ping de Lolo:

      Ah oui d’accord, l’ennemi est donc invisible et les hommes « bêtes comme ils sont » ne se rendent compte de rien. Sauf quelques élus qui se précipitent sur internet pour faire leur BA, au milieu d’autres blogs dénonçant d’autres choses cachées.

      Les hommes sont des sous-citoyens maltraités, méprisés, réduits à l’esclavage mais comme les femmes leur disent le contraire, ils dorment tranquilles sur leurs deux oreilles.

      La situation ne doit pas être si grave que cela finalement pour qu’ils ne trouvent personne contre qui se rebeller!

  3. Ping de Lolo:

    Quand le censeur dénonce la censure….

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Quand un crétin essaye de donner des leçons de morale alors qu’il lui a déjà été expliqué qu’il n’était pas ici en territoire neutre. Vous êtes idiot de vouloir chercher des torts aux gens sans chercher à comprendre leurs arguments. Un, vous ne progressez pas. Deux, vous restez dans votre petite joute médiocre et sans intérêt. Une joute médiocre et sans intérêt n’a pas sa place ici.
      Je ne peux pas vous forcer à utiliser votre cerveau pour autre chose que des chicaneries de femelle contrariée. Par contre, je n’ai pas à faire supporter à mes lecteurs un tel comportement enfantin qui empêche les débats.
      Encore une fois et pour essayer de vous adresser à votre cerveau : il y a des règles de discussion sur ce site. Je ne défends pas la liberté de parole toujours et partout. Je ne l’ai jamais défendue. En matière de censure, je dénonce seulement les sociétés qui ne respectent pas leurs propres règles tout en affichant leur volonté de mettre en réseau les gens, alors qu’en fait, il ne s’agit que de contrôle des populations.

      Ici, vous êtes sur un site qui ne flatte pas les gens, qui ne veut pas les séduire, qui ne dit pas ce qui les arrange, qui ne s’exprime pas comme ils l’entendent, un site qui force au respect des règles. Ceux qui n’ont pas le niveau, doivent se taire, lire, et s’instruire. Cela semble être votre cas. Je ne veux plus entendre que d’humbles questions de votre part. Et dites-vous bien que si je prends le temps de vous répondre, vous me devrez une gratitude éternelle.

      • Ping de Lolo:

        Humble question dites vous? Très bien: pourquoi les hommes ( dans la vie réelle et pas sur internet j’entends) ne se rebellent-ils pas? Pourquoi pas de révolution, pas de grosses manifestations, grèves? Pourquoi un tel laissé faire?

        La moitié de la population est apparemment considérée comme des sous-citoyens, des déchets, des « juifs d’hitler » ( ce n’est pas rien quand même quand on sait ce qui se passait)  et …. il ne se passe rien, pas de rébellion, pas de révolution, pas de grèves illimitées de millions d’hommes,  mettant ainsi à l’arret l’économie de l’etat Féministe et forçant un changement de société, une nouvelle, ère!

        Mai 68, Greve du RER pour dénoncer le manque d’organisation de la SNCF, grandes grèves contre le plan Juppé, grève contre la loi travail, CPE, révolutions menées par les hommes dans d’autres pays pour un changement de système, quitte à mourir, et là, rien, cela ne semble pas émouvoir les hommes!

        Le féminisme détruit les hommes et tout le monde s’en fout. Étrange, non?

        Leonidas, à quand la vraie rébellion? À quand les grèves illimitées et la révolution, la guerre civile, mobilisant la population masculine qui ne veut plus être sous-citoyen, déchue de tous droits?

        • Ping de Léonidas Durandal:

          Vous savez, le nègre dans sa plantation n’a pas forcément envie de se rebeller. C’est la nature humaine. Et puis les hommes, par définition ont tous été pondus par une femme. Ils pensent qu’ils doivent tout supporter d’elles. Se battre contre des hommes est un réflexe féministe. Mais cela ne fonctionne pas à l’inverse pour un homme qui aura peur de s’affronter à une femme, qui aura l’impression de ne pas être galant, qui aura même l’impression de s’attaquer à une faible femme, une victime, surtout que les féministes jouent à fond sur ce registre etc… Et puis, c’est vrai, une majorité d’hommes ne prennent pas au sérieux les femmes.

          Vous savez, un peuple, des personnes, peuvent se suicider sans réagir. Franchement, j’en vois beaucoup autour de moi se suicider, très doucement. C’est assez incroyable quand on y réfléchit. La plupart des gens préfèrent mourir que changer d’opinion. Ils s’en vont, lentement, jusqu’à ce qu’ils ne puissent plus supporter leur quotidien, qu’ils fassent une bonne dépression, ou qu’ils se tuent.

          • Ping de Lolo:

            Ils n’ont pas envie de rebeller puisque la nature d’homme leur permet de se pas s’attaquer idéologiquement au féminisme.

            Nous avons donc  la moitié de la populationqui sont des sous-citoyens réduit à l’esclavage,méprisé, on sent que bientôt ils seront envoyés à l’abattoir et ils ne veulent rien faire pour ne plus être victime, considérant qu’il n’y a pas de problèmes et même se laisser mourir sans se rendre compte de tout se qu’il se trame.

            C’est étonnant ce que vous me dites. Soit qu’il n’y a vraiment aucun problème puisque les hommes n’en voient aucun ou alors que pour eux le problème est ailleurs, soit que vous avez 2 siècles d’avance et que vous devriez revenir en 2217 pour enfin délivrer votre message à un peuple prêt à le recevoir.

            Et si finalemen c’etait pas plutôt vous qui vous trompiez ( sans méchanceté de ma part mais si la majorité ne voit pas de peril féministe c’est peut être qu’il n’y en a pas)?

             

          • Ping de Léonidas Durandal:

            J’aime la liberté, l’intelligence, le partage, les différences, la confrontation, le sport, le courage, l’aventure. Peut-être est-ce moi qui ait un problème avec ce monde effectivement, et qui me trompe. Mais il n’est certainement pas question que je change. Je poursuis mon chemin, et je vous conseille de faire de même. C’est la seule manière d’évoluer un peu. Si vous êtes heureux autrement, si vos explications personnelles et celles qui vous ont été transmises vous contentent, alors continuez. Seul un fou ferait le contraire.

          • Ping de Manuela:

            Gardez des gosses et on en reparlera.

             

          • Ping de Alban:

            Lolo, les gens ont voté pour Emmanuel Macron, aux niveaux de la souveraineté ou industriel ou des acquis sociaux, la situation va empirer, pourtant une forte minorité a voté pour lui, parce qu’ils préféraient le statu quo.

            Pourtant, on ne voit pas les gens manifester dans les rues, ou si peu, tout est calme. Selon votre logique il n’y a pas de problème politique en France.

          • Ping de Lolo:

            Alban, pourquoi les gens manifesteraient contre l’élection de Macron? Ce sont les règles du jeux, les gens acceptent les règles qui régissent notre pays.

            La règle est ainsi faite qu’on peut voir un président choisi par une minorité d’ électeurs. Les gens acceptent,?ce sont les règles de notre nation.

            Par contre cela ne les empêchentpas de manifester contre la loi travail ou autre.

            Certains on la prise de grève facile, n’hesitant pas à brandir la menace pour un oui ou pour un non (On touche à un de mes nombreux privilèges, hop grève. On nous demande un effort, hop grève etc).

            Mais il me semble que ce dont on parle ici est autrement plus grave que l’élection de Macron, plus grave que des réformes, des réorganisations etc menant aux mouvements sociaux.

            Il s’agit de la vie de la moitié de la population. Et ceux là même qui font grève facilement dans différents domaines professionnelles se taisent honteusement alors qu’ils sont prêts à se dresser contre un patron, une administration pouvant leur faire subir des représailles. Très étrange selon moi.

            Apparemment tout le monde s’en fiche en fait, tout le monde vit sa petite vie, sauf quelques irréductibles, peut être sincères dans leurs intentions, faisant de cette guerre contre du vent une affaire personnelle ( sans mépris de ma part).

            Peut être peut-on envisager que certains dénonçant un grand danger caché cèdent un peu trop facilement à de l’alarmiste et à la paranoïa. C’est le sentiment qu’on a quand on regarde ce combat d’un œil extérieur.

          • Ping de Léonidas Durandal:

            @Lolo : Ne vous considérez pas comme un oeil extérieur qui aurait l’omniscience sur la pensée de tout le monde (« et du fond de sa tombe, l’oeil le regardait »). Encore une fois, employez « je ». Seul Dieu peut sonder les reins comme vous avez eu la prétention de le faire dans le paragraphe précédent.
            L’important, finalement, ce n’est pas tellement de savoir si les gens sont conscients ou pas. Le problème, c’est la vérité. Pendant des millénaires, l’esclavage a été considéré comme normal, avant que quelques personnes que vous auriez prises pour folles ne s’inquiètent de la question.
            Vous ne voyez donc que par le mal en ce monde ? Vous ne croyez en rien ? Allez, dîtes moi ce qui vous fait bander.

          • Ping de Alban:

            Lolo, c’était une analogie entre la situation politique et la situation de la moitié de la population. Dans les deux cas, les gens ne réagissent pas.

            Concernant les problèmes masculins proprement dits, c’est qu’il n’y pas d’associations hoministes ou masculinistes pour s’en occuper, ou si peu. Si les féministes ne s’emparaient pas de problèmes féminins comme le harcèlement ou les violences conjugales, on n’en parlerait probablement pas.

  4. Ping de gastirad39:

    Lolo: Vous êtes le parfait produit du mondialisme: individualiste(=égoïste) et cynique, car participant à un système qui s’impose à tous contre l’intérêt de tous, en cachant ses véritables objectifs.

    Etudiant la féminisation de la police et de la Gendarmerie, j’ai découvert qu’elle fut minutieusement organisée, et de longue date, avec des complicités politiques évidentes. L’idéal de  parité n’est qu’un prétexte à une promotion sans fin de la femme. Il faut lire ce site:

    http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/11-12/c1112010.pdf

    Je me suis demandé dans quel but. Peut être parce que les femmes intéressent la mondialisation en tant que consommatrices indépendantes (égoïstes). Les hommes principaux producteurs sont à abattre pour les mondialistes, du moins dans les pays « riches ».

    Car le mondialisme consiste à produire à bas coût dans les pays « pauvres » pour vendre aux « riches », avec un profit maximum. Populariser une idéologie prônant l’indépendance des femmes et leur enrichissement via leur promo sociale, tout en appauvrissant les hommes (réduits au chômage), c’est ça  le Féminisme, et c’est remplir vos objectifs à long terme.

    Mais à plus long terme encore, les femmes seront inéluctablement perdantes.

    Quand tous les coqs auront été plumés et anémiés, pour tirer encore du profit, il faudra plumer les poules !

  5. Ping de gastirad39:

    A tous

    Pour moi, le féminisme est au service de puissantes forces financières dont les buts réels n’ont rien à voir avec les buts affichés. Ces forces utilisent également les dirigeants politiques « achetés » et avides de pouvoir.

  6. Ping de gastirad39:

    Léonidas:

    oui, vous avez raison: les femmes souffrent aussi !Le féminisme a été imposé par des forces financières et politiques très puissantes . Bien avant  Mai 68.

    Je vous ai transmis sur overblog le résultat de mas recherches sur la féminisation de la GN

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