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Antiféminisme Aimeles

Laurence Neuer, fer de fange LGBT chez le Point.

Publié le 24 juin 2013 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

underline; font-family: ‘book antiqua’, palatino; font-size: 14pt;”>Les prétentions philosophiques de Laurence Neuer, Clark Kent au Point du jour, superwoman la nuit.

 

De qui parle-t-elle quand elle ose la plus grande phrase philosophique personnelle de son article : « Mais doit-on se ressembler pour s’aimer ? », enfants, parents, semblent confondus dans un même mic mac lesbien. Peut-être s’interroge-t-elle sur sa relation à Anna Cabana, autre journaliste au Point de grande qualité et dont vous aurez des nouvelles sur la petite planète aimeles dès demain. Cependant n’écartelons pas nos sujets, et revenons à la bête, principal objet de mes préoccupations pour aujourd’hui : ici, je crois plutôt que Laurence Neuer découvre la notion même de différence/ressemblance et s’en étonne. Elle découvre le monde du corps, de l’être qui veut, qui désire, alterne, l’enfant qui remet en cause toutes ses idées préconçues. Mais elle n’ira pas plus loin, la découverte est trop… trop… incroyable.

 

Pourtant chaque personne, aussi naïve soit-elle, peut faire l’expérience d’une découverte mystique transcendante. Et Laurence Neuer a senti quelque chose, la lumière poindre au bout de la nuit de son existence, un éclair de génie l’a saisie, après un long tâtonnement juridique et journalistique de plusieurs décennies, elle découvre éberluée qu’elle a raté quelque chose dans sa carrière. Il lui aurait fallu devenir psychologue (pour se guérir) ou philosophe (pour s’élever), certainement pas technicienne juriste, le métier le plus frustrant du monde après celui de journaliste. Cependant, désormais, il en est fini du doute abyssal qui la tenait. Elle a enfin compris. Elle veut se libérer définitivement de son ancienne carapace de femme soumise à la domination patriarcale, un élan universel s’est emparé de son âme et la tient fermement attachée, le 22 juin 2013, jour d’orgasme elle écrira :

 

Finalement, la ressemblance interroge notre rapport à l’altérité.”Ta différence, mon frère, loin de me léser m’enrichit”, disait Saint-Exupéry

 

Fiat lux.

 

Nos générations de professeurs 68ards ne devraient pas faire lire du Saint Exupéry trop tôt à leurs élèves. Certains ne s’en sortent pas.

 

Laurence Neuer veut donc interroger la différence au sein des duos homosexuels et tenter de se sortir du mimétisme d’avec des enfants à qui on a volé leur père ou leur mère. Vaste ambition.

 

Non contente d’avoir retranscrit la « pensée » de quelques auteurs LGBT fabriquant de la merde sur commande, il lui faut se réapproprier les auteurs anciens références d’un passé lointain qui marque sa volonté d’usurper une culture dont elle est orpheline. Ses références classiques : Saint Exupéry qu’elle a lu à l’école à l’âge de 7 ans, est appelé à la rescousse, mais aussi L Wittgenstein, dans un système idéologique fourre-tout qui se nourrit de sa propre cohérence. Pour empiler des phrases d’auteurs avec succès, il faudrait les replacer dans un cadre théorique argumenté qui se développerait entre réel et hypothèses, et non les asséner sans logique. Seulement que peut comprendre Laurence Neuer à ce que je viens d’écrire ? Un système de pensée général, cohérent et logique ! Appuyé sur la réalité ! Réactionnaires ! Hétérosexuels !

 

Pour combler ce manque de bases théoriques qui risque d’éclairer le lecteur avec éclat sur ses faiblesses homologiques, elle fait appel aux penseurs LGBT qui se masturbent dans leurs livres et qu’elle a tous lu, ceux-là imaginant une filiation basée sur les affinités et non plus sur la généalogie. Les affinités intègrent-elles en elles un principe de transmission comme la généalogie ? Non. La généalogie est transmission en elle-même. Quant aux affinités, elles peuvent peut-être se transmettre, peuvent être relatives à la culture, mais ne seront jamais le principe intangible du lien entre passé et présent. « Les affinités », principe ridicule de légèreté par rapport à la matérialité de la création, signent bien une époque où sourd de chaque concept créé par une élite médiocre et utopiste, le déni culturel. Surcroît de fatuité, ce déni aurait la prétention sans base, d’être plus élevé que la pensée généalogique des temps anciens…tout en se voulant cultivée. Bref.

 

 

 

D’ailleurs, en parlant de généalogie détruite, il ne faut surtout pas faire comme les parents biologiques, cela n’a pas de sens selon Martine Gross, vendue du réseau LGBT. En fait, il ne faut surtout pas le faire, car ces non-familles ne pourraient pas soutenir la comparaison. Celles, qui voudraient tout réinventer, sont seulement au niveau 0 de la psychologie, de la philosophie ou de l’anthropologie. Dépasser ce stade, ce serait se convertir à l’hétérosexualité. Ah non. Surtout pas ça chez nous ! Ce pain là, nous ne l’engloutirons pas !

 

 

La volonté de nous rassurer, de se rassurer.

 

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