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Antiféminisme Aimeles

(Vidéo) Le client de prostituée, un homme dominé.

Publié le 3 janvier 2014 par Léonidas Durandal à 15 h 23 min

Dans l’imaginaire féministe, le client de prostituée est synonyme d’affreuse domination patriarcale. La réalité est tout autre, peut-être même à l’inverse de ce qui s’en dit : le client de prostituée est plutôt un homme faible exploité dans ses pulsions par des femmes avides et sûres d’elles.  Démonstration dans cette vidéo :

La prostitution est honnie non parce qu’elle révèle la domination patriarcale, mais au contraire, parce qu’elle révèle la faiblesse inhérente des hommes quant à leur sexualité. Toute la société veut éviter de voir que l’homme est exploité, qu’il est faible et manipulable à souhait à cause de sa sexualité. Car si l’homme prenait conscience de sa faiblesse, il prendrait conscience de son oppression. Et s’il prenait conscience de son oppression, il pourrait vouloir révolutionner la société à son avantage. Telle est la raison pour laquelle les femmes limitent leur solidarité féminine aux prostituées. Cette catégorie de femme est peut-être la seule que les femmes, dans leur majorité, n’acceptent pas de protéger parce que ces travailleuses du sexe révèlent la faiblesse inhérente des hommes, et que cette révélation pointerait du doigt la force des femmes socialement installées, ce qui les forcerait à terme, à se responsabiliser dans la conduite des affaires familiales. Les femmes tous comme les hommes tous comme tous les êtres humains, sont partisans, au premier abord, du moindre effort.


Contenir la prostitution.

Pour éviter d’attaquer les prostituées de front, les féministes qui relaient les demandes des femmes en la matière, font mine de s’attaquer aux clients, mais elles visent indirectement leurs soeurs qui remettent en cause, de bien des manières, leur statut social de compagne, de mère, de femme.  En effet, si l’homme peut aisément être comblé par une femme qu’il paye, quelle est l’utilité pour lui de nourrir une famille, de faire des efforts pour une compagne et d’éducation des enfants ? Mais plus encore. Si cet homme satisfait à tout ce que la société demande de lui en devenant un bon mari, un bon père de famille, et qu’il ne peut être satisfait, lui, dans ses besoins les plus primaires avec une femme qu’il est sensé « posséder » gratuitement, il faudra en arriver à la conclusion que cet homme n’est qu’une bête de somme qui travaille sans aucune contrepartie, le summum de l’exploitation étant atteint quand les féministes demandent à ce que le devoir conjugal soit assimilé légalement à un viol. En vérité, ces femmes qui ne savent plus gérer cette notion de devoir conjugal au sein de leur couple, et qui frustrent leur compagnon au-delà de toute mesure, sont pires que des prostituées. Elles abusent de leur compagnon sans aucune contrepartie. Voilà ce que l’existence de la prostitution révèle et ce que beaucoup de féministes voudraient cacher.  Ce n’est pas un hasard, si la Suède, pays féminisé par excellence, a été la première a vouloir casser le thermomètre de la prostitution en obligeant les clients de son territoire à aller dans des bateaux au large des côtes.

La prostitution, un message social.

 

Certaines féministes veulent cacher la misère masculine en combattant la prostitution, d’autres en la tolérant, comme un moindre mal :

 

Mais toutes n’ont qu’un seul but : canaliser cette faiblesse à leur propre profit.

 

Bien entendu, je n’invite pas les clients de prostituées à continuer, mais plutôt à se révolter dans leur famille et dans la société. Vous devez trouver le moyen d’être respectés en tant qu’êtres humains sans avoir à vous rabaisser ou à rabaisser une autre personne. Accepter la prostitution, c’est continuer à accepter sa domination, sous une autre forme que familiale, même si cette forme semble plus respectueuse de votre nature masculine. La prostitution c’est aussi de la branlette qui vous empêche d’utiliser votre énergie pour le combat. Utilisez cette énergie pour vous révolter face à votre entourage, pas pour vous enfuir.

 

le-silence-des-agneaux

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12 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Des élus parisiens réclament la fermeture d’une maison close… avec des poupées », L’Express du 17/03/2018.

    Où l’on comprend que l’image des femmes est plus sacrée que les femmes elles-mêmes : ces élus de gauche devraient se réjouir qu’un tel établissement puisse mettre fin à « l’exploitation » de vraies femmes dans la vie de tous les jours. Mais non, il faut brimer la sexualité masculine, le culpabiliser quand il a recours à une pute, et le culpabiliser quand il s’en passe. Tout cela pour l’image de femmes que des hommes en pertes de repère, ont de plus de plus de mal à trouver bandante.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « Journal secret d’une VRAIE ESCORT girl à Paris – pt.1 » Hommes d’influence du 29/08/2016.

     

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    Autre témoignage de domination féminine en matière de prostitution :

    Blog de la petite murenne sans date.

  4. Commentaire de observateur:

    Dans la catégories des dominés pleurnichards incapables de prendre leur responsabilités:

    http://www.lemonde.fr/technologies/article/2013/11/06/google-somme-de-retirer-9-cliches-des-ebats-de-max-mosley_3509433_651865.html

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Des hommes de pouvoir qui se font dominer par des prostituées. L’archétype de l’homme moderne qui croit en la domination masculine.

  5. Commentaire de kasimar:

    Excellente cette présentation vidéo :Les PDG et les politiciens qui vont voir les sadomasochistes, c’est vraiment la preuve que le monde se féminise, ce qui explique également la complicité de ces derniers aux féministes et cette fameuse relation masochiste face à ces dernières d’où le pouvoir que détiennent les féministes. Je fais en outre abstraction aux homosexuels qui n’ont rien à prouver dans ce combat. Celà dit pour ceux qui vont voir maîtresse Domina c’est qu’ils ont un sacré problème d’estime d’eux-même due à une éducation psycho-rigide féminisée comme l’a si bien soulignée une des travailleuses de sexe. »Oh oui pisse moi dessus chérie ! » dans un contexte très favorable aux femmes et où la violence féminine est toujours ignorée, c’est pas bienvenue. C’est comme un agneau qui se jetterais dans une meute de loup affamés du haut d’une falaise !Sinon bravo à ces femmes bien que travailleuses de sexe, j’estime qu’elles ont bien plus de valeurs que les femmes dites respectables.Edit HS: vous m’avez pas souvent vu ici, parce que je suis un autre sujet que le féminisme : à savoir qui a raison concernant le réchauffement climatique éventuellement anthropique, les partisans ou les réfractaires ? Aussi intéressant rend cette polémique l’avancée scientifique, force est de constater que cette contradiction est nourrie par les grands groupes industriels soit pour taxer plus de CO2 ou faire du business sur les energies renouvelables soit à continuer à se faire des deniers sur les energies fossiles, soit continuer à polluer plus que la planète ne l’est. Quelque chose me dit que c’est du côté de ceux qui financent ce débat qu’est nichée la vérité. Qu’en pensez-vous ?

  6. Commentaire de pas_content:

    « canaliser cette faiblesse à leur propre profit » : oui puisque c’est leur « métier », elles n’y voient qu’une source de revenus. Elles sont par ailleurs incapables de comprendre réellement les hommes qu’elles reçoivent, elles constatent qu’ils souffrent, mais comme l’homme pour elles est fort par nature (plus qu’elles), elles ne prennent pas au sérieux cette souffrance qui les prêtent à rire. Quand à ces hommes ils repartent honteux et incompris, le piège c’est de s’enfermer dans ce type d’habitude, on ne peut pas juger mais simplement les guider vers des chemins qui les élèveront au-dessus de la ceinture et de l’esclavage qu’est la prostitution. Ainsi à terme plus de clients, donc plus de prostituées : elles retourneront à leur vocation, celle d’élever leurs marmots! (on peut rêver!)

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