Accueil » Domination féminine » Le contrôle historique des hommes par l’inceste maternel
AIMELES Antiféminisme

Le contrôle historique des hommes par l’inceste maternel

Publié le 3 janvier 2017 par Léonidas Durandal à 18 h 57 min

à la réalité.

Il suffit de songer à l’habillement de Louis XIV enfant, ainsi qu’à tous les enfants de France, grimés durant des générations en petites filles jusqu’à l’âge de 7 ans. Ou au dépucelage de ce même roi à l’âge de 14 ans décidé par sa mère qui utilisa pour ce faire sa femme de chambre qui selon Primi Visconti, viola Louis XIV. Notre commentateur contemporain rajoute que cela dût lui plaire puisqu’il retourna la voir plusieurs fois. Imagine-t-on une fille de 14 ans se faire violer de nos jours et un journaliste

Louisette XIV, marquée au fer rouge dès l’enfance par ses mamans

exprimer son approbation sans être poursuivi devant un tribunal ? A l’inverse, si une femme commet un viol et ici un inceste, personne ne se pose de question. Le garçon a été sexualisé de manière précoce, il restera prisonnier de ses pulsions et de son entourage féminin une vie durant, mais qu’importe puisque cet inceste aura permis de légitimer le pouvoir des femelles de France.

Le pire reste souvent caché. Il ressurgit de manière exceptionnelle quand l’histoire disjoncte comme ce fut le cas au moment de la révolution. Drôle de période de régression, de déni du père et d’affirmation d’une adolescence masculine ensauvagée et femélisée, défenderesse de son idéalisme immature concernant les femmes au détriment de leur représentation politique immédiate. La révolution française n’en permit pas moins de mettre en relief des aspects de la vie d’un peuple qui n’intéressait personne jusqu’ici. Par exemple, le procès de Marie-Antoinette aura été l’occasion d’un grand déballage qui sinon, ne nous serait jamais parvenu. Nous avons pu entrer dans l’intimité de la famille royale. Nous possédons des documents exceptionnels sur ce couple grâce aux différents procès qui ont eu lieu.

Il est de notoriété publique que Louis XVI, dominé par sa femme, était un faible par qui la révolution s’est à jamais dénigrée en assassinant un homme simple. Mais il est une question plus cruciale qui a été soulevée à cette occasion et qui paraît pourtant saugrenue au premier abord, surtout dans un tel contexte inique : Marie-Antoinette a-t-elle perverti son enfant ?

Dans les derniers instants, le petit Louis XVII est séparé de sa mère. Il est enfermé au « Temple », où un certain Simon se charge de son éducation. Illétré, il lui apprend des chants révolutionnaires et développe une proximité affective avec lui. A cette occasion, Hébert, ennemi farouche de la royauté, va recueillir une étrange déposition de sa part. Sa mère qui couchait encore avec lui à l’âge de 8 ans, lui aurait appris à se masturber. Non seulement le petit signe la déposition, mais témoigne au procès de la manière la plus naturelle qui soit sur les faits qui sont reprochés à sa mère.

Imaginez, là encore que ces propos soient tenus aujourd’hui à l’égard d’un père, et combien d’années de prison prendrait le dit père, sous la pression des associations de défense des victimes. Or déjà à cette époque, loin d’être attaquée par ce témoignage , Marie-Antoinette en ressort grandie. En effet tandis qu’Hébert accuse l’ancienne reine, un mouvement de femmes se produit dans l’assistance. La ruche s’est mise en marche, l’accusation est tout simplement ignorée. A ce moment précis en pointant une femme en tant que tel, Hébert se trouve confronté à toutes ces femmes qui veulent défendre leur pouvoir. Il vacille. L’accusation avec lui. Robespierre lui reprochera toujours son échec en ce jour jusqu’à l’envoyer à l’échafaud. Quant à la parole de l’enfant, elle sera récusée. Ce tribunal prêt à entendre toutes les vilenies concernant les « ennemis du peuple » écartera pourtant celle-là. Le président de tribunal parti prenante contre la reine, fait d’ailleurs mine de n’avoir rien entendu. Et quand un juré insiste, Marie-Antoinette affirme qu’une mère « n’a pas à répondre à une pareil inculpation ». Plus loin, elle demandera à son avocat si elle n’a pas mis « trop de dignité dans sa réponse »…

Ainsi, le chef d’accusation d’inceste ne se retrouvera pas même mentionné dans le rendu du procès. Pour ce faire, cette femme coupable aux yeux de toute la société, n’aura eu qu’à se protéger derrière son statut de mère et éviter ainsi toutes les accusation auxquelles elle aurait dû, ne serait-ce que répondre. En l’occurrence, en se servant de son statut de mère, elle arrivera même à reprendre la main sur les questions politiques.

Il est vrai comme le souligne si bien Stefan Zweig, la parole d’un enfant est soumise à caution. Pour lui, le petit pris plusieurs « >

Lire la suite

6 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « Hikikomori : vivre coupé du monde » RT du 18/10/2018.

    Une très grande majorité de garçons concernés…

     

     

  2. Ping de gastirad39:

    Ainsi le « Déclencheur » serait une affaire de corruption de mineur. On aimerait en savoir davantage sur la gravité de cette affaire servant d’excuse à des actes inqualifiables avec complicité voire incitations de la femme.

    Surtout, grâce à l’Omerta féministe, on se dit que le nombre d’actes de ce genre doit être énormément sous estimé. En effet, sans la plainte d’un voisin, le-la victime n’aurait même pas porté plainte. Alors qu’il subissait ces violences depuis des années…

    Bref, il serait temps d’ouvrir en grand le Livre Noir des Violences  Femmiliales causées par les Féministes. Et pas seulement des violences causées par les femmes contre les hommes. Mais aussi celles qui se retournent contre elles quand l’hystérie féministe les pousse à des excès contre leurs hommes.

    Qui croit encore que le Féminisme défend les femmes ? Il cherche surtout à empoisonner les relations entre les sexes.

    Dans quel but inavouable ?

    • Ping de gastirad39:

      suite: En y repensant, je me dis que l’hystérie actuelle est organisée. Nous vivons un épisode comme celui qui précéda la St Barthélémy, ou la Terreur révolutionnaire de 1793 ou encore celle de la révolution russe ou la prise de pouvoir des nazis… Hélas, nombreux sont ces épisodes dans l’histoire humaine. Il suffit de propagandes bien menées pour convaincre les foules qu’elles sont VICTIMES d’un ennemi caché, puis justifier ainsi les actes les plus barbares, indignes de peuples civilisés.

      Une preuve: la manipulation par les réseaux sociaux, un des meilleurs moteurs du Féminisme.. Ceux-ci provoquent une véritable addiction en actionnant un réflexe de récompense émotionnelle. ( Je suis importante car on me publie) qui s’enfle comme une bulle et altère la raison. On commence à le dénoncer dans Facebook, Twitter ou Google.

      Les véritables coupables ne sont pas celles et ceux qui succombent à l’Hystérie (les dénonciatrices de Balanceton porc …) mais les personnes qui les incitent à se comporter ainsi (ex : Mme de Haas) et qui encouragent les actes contraires aux droits les plus fondamentaux des accusés, sous prétexte de victimisation. L’histoire montre que ces personnes furent souvent frappées de la haine qu’elles suscitèrent.(combien de révolutionnaires passèrent à la guillotine ?).

      En tout cas, cela explique bien la « sidération » des hommes face à cette incompréhensible avalanche d’accusations.

      Comme notre papy torturé par les personnes auxquelles il a tant donné (sa femme et son fils !)

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « Accouchement orgasmique : « Je me caressais pendant les contractions » », L’Obs du 19/01/2018.

    Voilà pourquoi le boulot d’homme et de père n’est pas gagné pour la suite.

    Laisser un commentaire

    Premier commentaire ou VPN ? Le commentaire sera mis en attente de validation

    -

    Votre sexe SVP :

    -

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.