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Le contrôle historique des hommes par l’inceste maternel

Publié le 3 janvier 2017 par Léonidas Durandal à 18 h 57 min

fois sur le fait, et ouspillé, a probablement transféré la culpabilité de l’acte sur celles qui le lui avaient interdit, alors même qu’il n’était plus sous leur autorité. Cependant, que sa mère l’ait violé ou pas, l’inceste n’en reste pas moins certain.

Premièrement, pourquoi un enfant à un âge aussi avancé dormait-il avec sa mère ? Deuxièmement, comment un enfant de cet âge pouvait connaître l’acte masturbation sans qu’une personne ne l’ait stimulé au préalable ? Enfin, comment se fait-il qu’un enfant en période de latence ait eu ce genre de pulsion ? A un niveau psychologique, la réponse est « inceste ». Que la famille royale ait été placée dans une situation très particulière au moment de la révolution, n’y change rien. La réponse de la reine à ses angoisses ou à ses penchants a été incestueuse, mais surtout, ce fait a été ignoré par ses contemporains, par le tribunal, par les Robespierre et les Stefan Zweig qui en firent plus tard la chronique. Et cette omission est plus significative que l’acte d’inceste lui-même.

Toute traîtresse à la révolution qu’elle fut, toute débauchée qu’elle apparut aux yeux du peuple, toute infidélité qu’elle entretint avec le comte Fersen, toute dispendieuse du bien public qu’elle gaspilla sans remords, elle fut protégée en tant que mère et ne fut jamais reconnue pour ce qu’elle était : une mère incestueuse qui déjà tentait d’influencer la destinée de la France à travers celle du futur roi de France, comme tant d’autres reines mères l’avaient fait avant elle.

Encore aujourd’hui, des fables circulent sur Marie-Antoinette, pauvre victime d’un système effroyable d’accusation injuste concernant ses moeurs. Si la révolution fut effectivement une machine sanguinaire et inique, la royauté de l’époque n’en avait pas moins complètement dégénéré. Dans ce cadre, Marie-Antoinette la frivole était devenue la maîtresse des lieux, seul personnage politique capable de s’opposer au mouvement révolutionnaire qui le sentait bien et qui lui rendait sa haine, malgré toute la répulsion qu’il avait à condamner une femme. Si elle a été poursuivie pour trahison sans que les faits ne soient établis à l’époque, elle avait trahi la révolution comme des documents autrichiens nous l’apprendront plus tard. Et si les révolutionnaires eurent tort d’agir comme ils le firent, ils n’eurent pas tort de la désigner coupable.

En pleine période révolutionnaire, malgré l’évidence des faits, la reine de France qui devait avoir la tête tranchée, n’a pu être attaquée concernant son comportement intime « inapproprié ». Féminisation de la société oblige. Imaginez dans le cas commun combien il était difficile de révéler ces affaires et de les condamner.

 

Une société de l’inceste maternel

 

Aujourd’hui, plus que jamais, l’inceste maternel est toléré. La révolution ne l’a pas arrêté, elle lui a donné de nouvelles perspectives. Il prend la forme d’un laxisme généralisé dans l’éducation des enfants, d’une étrange mansuétude devant les tribunaux, d’un double standard hommes-femmes dans les législations pénales (il n’y a qu’à songer à la légalisation des infanticides par avortement), d’une appropriation des enfants par les mères en général et d’une disparition de l’autorité paternelle en particulier. Cet inceste n’est pas toujours celui d’une mère qui branle son enfant, ou qui le caresse de manière inapproprié le plus tard possible, ou qui se montre nu devant lui. Plus encore, il est une attitude de contrôle totalitaire qui se croit tout permis parce que l’enfant a un besoin primaire de sa mère.

Censé guérir les blessures de femmes malades, l’inceste sert surtout à contrôler les garçons de notre société, en les rendant toujours plus perméables aux corps féminins avec lesquels, plus tard, ils seront incapables de se contenir. A l’extrême limite, ces garçons traumatisés, deviendront violeurs ou violents, accros aux drogues dures ou suicidaires, pédophiles ou reclus. La tyrannie de l’intime se sera accomplie aux yeux de tous sans que personne n’ait pu la dénoncer, parce qu’une mère, cela ne s’attaque pas.

 

6 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « Hikikomori : vivre coupé du monde » RT du 18/10/2018.

    Une très grande majorité de garçons concernés…

     

     

  2. Ping de gastirad39:

    Ainsi le « Déclencheur » serait une affaire de corruption de mineur. On aimerait en savoir davantage sur la gravité de cette affaire servant d’excuse à des actes inqualifiables avec complicité voire incitations de la femme.

    Surtout, grâce à l’Omerta féministe, on se dit que le nombre d’actes de ce genre doit être énormément sous estimé. En effet, sans la plainte d’un voisin, le-la victime n’aurait même pas porté plainte. Alors qu’il subissait ces violences depuis des années…

    Bref, il serait temps d’ouvrir en grand le Livre Noir des Violences  Femmiliales causées par les Féministes. Et pas seulement des violences causées par les femmes contre les hommes. Mais aussi celles qui se retournent contre elles quand l’hystérie féministe les pousse à des excès contre leurs hommes.

    Qui croit encore que le Féminisme défend les femmes ? Il cherche surtout à empoisonner les relations entre les sexes.

    Dans quel but inavouable ?

    • Ping de gastirad39:

      suite: En y repensant, je me dis que l’hystérie actuelle est organisée. Nous vivons un épisode comme celui qui précéda la St Barthélémy, ou la Terreur révolutionnaire de 1793 ou encore celle de la révolution russe ou la prise de pouvoir des nazis… Hélas, nombreux sont ces épisodes dans l’histoire humaine. Il suffit de propagandes bien menées pour convaincre les foules qu’elles sont VICTIMES d’un ennemi caché, puis justifier ainsi les actes les plus barbares, indignes de peuples civilisés.

      Une preuve: la manipulation par les réseaux sociaux, un des meilleurs moteurs du Féminisme.. Ceux-ci provoquent une véritable addiction en actionnant un réflexe de récompense émotionnelle. ( Je suis importante car on me publie) qui s’enfle comme une bulle et altère la raison. On commence à le dénoncer dans Facebook, Twitter ou Google.

      Les véritables coupables ne sont pas celles et ceux qui succombent à l’Hystérie (les dénonciatrices de Balanceton porc …) mais les personnes qui les incitent à se comporter ainsi (ex : Mme de Haas) et qui encouragent les actes contraires aux droits les plus fondamentaux des accusés, sous prétexte de victimisation. L’histoire montre que ces personnes furent souvent frappées de la haine qu’elles suscitèrent.(combien de révolutionnaires passèrent à la guillotine ?).

      En tout cas, cela explique bien la « sidération » des hommes face à cette incompréhensible avalanche d’accusations.

      Comme notre papy torturé par les personnes auxquelles il a tant donné (sa femme et son fils !)

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « Accouchement orgasmique : « Je me caressais pendant les contractions » », L’Obs du 19/01/2018.

    Voilà pourquoi le boulot d’homme et de père n’est pas gagné pour la suite.

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