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AIMELES Antiféminisme

Le déni de grossesse ou quand la maladie et la responsabilité n’existent plus

Publié le 28 octobre 2015 par Léonidas Durandal à 16 h 36 min

doit être aimée. Un enfant qui se drogue doit être encouragé. Un homosexuel qui cède doit être promu.

Face à cette féminisation totalitaire, toutes les barrières logiques sont en train de céder. Cette femme là tue son enfant fragile, elle est quasiment acquittée (2), tandis que cet autre citoyen, sera condamné à 18 ans de prison ferme parce qu’il est homme (3). Tuer des chats est devenu plus risqué que d’assassiner un enfant si la mère coupable est en souffrance (4).

Au milieu de cette folie collective qui s’empare de nous, l’absence de condamnation pour les dénis de grossesse suivis de meurtre, cristallisent les aberrations. La femme responsable d’avoir ignoré son enfant puis de l’avoir assassiné n’est pas plus déclarée malade que coupable de sa démence par la société. Nouveau statut à inventer, elle navigue dans les limbes du compassionnel. Elle est inconsciente, c’est probable, mais par exemple elle a le droit de vote. Elle présente un risque, mais la société en général, lui laisse avoir de nouveau des enfants, qu’il lui arrive d’assassiner une seconde fois (5). Le fait que dans notre pays, l’abandon d’enfants ne soit pas sanctionné ne l’a pas incitée à les sauver. Et pourtant pas de circonstances aggravantes pour elle. Dans ce cadre, pourquoi Audrey Chabot mérite-t-elle les assises plus qu’une autre ? Mystère. En récidiviste, elle est coupable d’avoir dérangé notre image de la femme innocente plus qu’autre chose.

Pour Laurence Nait Kaoudjt dont le déni de grossesse a duré 8 ans après la naissance de sa fille, « les jurés d’assises ont manqué de coeur » en la condamnant à du sursis. Elle ajoute « J’aurais mieux fait de mourir… vous n’avez pas compris mon geste d’amour : si, demain, vous lisez que je me suis suicidée, je vous regarde tous dans les yeux, c’est sur votre conscience ». Son avocat affirme : « Elle a tué sa fille mais ce n’est pas une meurtrière ». Ca passe. Libérée, elle ose s’exprimer face caméra sans honte. Les jurés, eux, peuvent-ils se regarder dans la glace après une telle séquence ? Probablement, car ces femmes homicides semblent bénéficier d’une force de conviction qu’elles arrivent à transmettre à ceux qu’elles côtoient (6). Ainsi, il n’y a pas qu’elles qui entrent dans le déni mais tout leur entourage. Durant plusieurs mois, leurs maris, leurs médecins, leurs parents ne comprennent rien, comme rendus fous par un chant de sirènes impromptu. Ils n’entendent que par la voix rassurante de cet être femme si faible, et le suivent, jusque devant les assises où des jurés, des procureurs et des juges, subissent la même fascination. Leur confiance aveugle interroge. L’entourage se sent coupable de n’avoir rien vu venir. Pas la mère. Comme si ce genre de femme avait le pouvoir magique de transférer la culpabilité sur les autres. Comme si la perversion était pour elle une seconde nature acceptée de tous. Comme si l’abolition de la peine de mort n’était réservée qu’aux hommes qui voudraient la donner.

 

Droit de vie et de mort étendu

D’années en années, le décalage de perception de la réalité entre sexes grandit. Le droit de vie et de mort des femmes sur leurs enfants aussi. D’abord circonscrit à l’avortement, il est accepté depuis quelques années dans les cas de déni de grossesse, et désormais pour les enfants de moins de 10 ans. La femme qui doit pouvoir avoir un enfant quand elle le désire, doit aussi pouvoir l’éliminer à terme. En outre, il lui faut aussi la possibilité de s’en débarrasser s’il est handicapé et si donc, il ne convient pas à l’image qu’elle s’en faisait. Dans ce cloaque incestueux, la société elle-même devient incestueuse et perd tout bon sens. Elle en vient à renier la science, la morale, la simple réalité au nom des bons sentiments d’une mère pré-oedipienne par laquelle elle perçoit le monde. Collectivement, toute action virile est jugée dangereuse car elle n’est plus légitimée par les femmes. Le roi de la domination patriarcale est nu. Pour être acceptés, les hommes doivent se comporter en enfants, ce qui leur sera reproché par la suite, en particulier s’ils s’attaquent à des femmes, ce qui légitimera la féminisation etc… Voilà comment un cycle de décadence au féminin commence puis s’amplifie pour devenir inarrêtable. La tête des rois saute. La guerre se propage au nom des bons sentiments. De cycle menstruel en cycle menstruel, le flot de sang n’attend plus qu’un nouveau paroxysme d’incohérence pour se répandre ailleurs ou ici, sous forme de guerre civile, « >

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26 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Affaire Fiona : Cécile Bourgeon hospitalisée à Lyon après avoir ingéré des médicaments" AFP du 17/12/2020.

    Ici, ce n'est pas un déni de grossesse. Toutefois, cette femme se découvre responsable au moment où elle est condamnée. Et encore, cherche-t-elle à se poser en victime. Indécrottable. 

  2. Ping de Hancel de sexe male:

    Etant enfantiste, pas féministe, le sort des enfants me touche particulièrement. Voici un enième infantcide horrible qui laissera comme d’habitude les féministes donneuses de leçons indifférentes :

    https://www.parismatch.com/Actu/Faits-divers/Pendant-trois-ans-le-petit-Yonatan-abuse-par-sa-mere-est-reste-cache-dans-le-placard-1631805

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "Quintuple infanticide : Sylvie Horning condamnée à 20 ans de réclusion criminelle" L'Obs du 20/06/2019.

    Il va bien falloir en arriver là pour stopper ces crimes. 

    Et toujours notre Israël Nisand qui défend le déni de grossesse. C'est comme si l'on justifiait les crimes par empoisonnement à l'époque où l'on n'avait pas de tests pour dépister le cyanure. 

    • Ping de Hancel de sexe male:

      Je pense que c’est, entre autres, grâce à nous que ces tueuses en série commencent à être condamnées. Personnellement, chaque fois qu’une affaire d’infanticide matriarcal sort dans les médias, je cours me connecter sur twitter, facebook, youtube, etc, et comme un pilote de chasse, je bombarde de commentaires indignés l’inaction de la justice complice avec son délire féministe du déni de grossesse. Mes comptes signalés par les SJW sont à chaque fois supprimés mais je les recrée inlassablement et je retourne au combat.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    Et moi qui croyait que le « déni de paternité » allait fonctionner !

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    « Affaire de l’enfant du coffre : « On était heureux jusqu’à ce que Séréna naisse » », L’Obs du 13/11/2018.

    Voilà les conséquences des infanticides par avortement : des femmes en viennent à croire qu’un enfant n’existe que lorsqu’elles le décident. L’ambiance familiale ne devait pas être si fabuleuse avant.