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AIMELES Antiféminisme

Le document qui accuse le réseau gay : le mensonge était planifié

Publié le 14 septembre 2015 par Léonidas Durandal à 10 h 16 min

une porte dans l’intimité hétérosexuelle, à travers laquelle un cheval de Troie peut passer. La désensibilisation est le but, le moyen est le message sur la normalité. Jusqu’ici, l’Hollywood gay nous a fourni nos meilleures armes cachées dans la bataille de désensibilisation de l’opinion publique. Petit à petit depuis 10 ans, les personnages et thèmes gays ont été introduits dans les programmes de télévision et dans les films (même si cela a été souvent fait au travers de comédies et de comportements ridicules)
cage aux folles2. Dans l’ensemble, le résultat a été encourageant. La présentation en début de soirée « d’Adultes Consentants » (ndt : film de 1985) sur une chaîne nationale en 1985 est un des marqueurs principaux de la perméabilité médiatique à la cause gay. Mais ce ne doit être que le signal de lancement d’une guerre publicitaire totale par l’Amérique gay.

union gay protestant

Bénédiction d’union de duos par les protestants de France

Est-ce qu’une campagne ouverte et maintenue de désensibilisation à la cause gay atteindra tous les opposants enragés de l’homosexualité ? Bien sûr que non. Tandis que l’opinion publique est une des principales composantes de la fabrication de valeurs majoritaires, l’autorité religieuse en est une autre. Quand les églises conservatrices condamnent les homosexuels (ndt : il y a plusieurs positions des Eglises dites « conservatrices ». Ici, l’auteur fait des amalgames), il y a seulement deux choses que nous pouvons faire pour confondre l’homophobie des vrais croyants. Premièrement, nous pouvons user de discours pour les embourber dans les eaux de la moralité. Cela signifie de supporter des gays appartenant à des églises plus modérées, de soulever des objections théologiques à propos des interprétations conservatives des enseignements religieux,
et de mettre à jour leur haine et leur inconsistance. Deuxièmement, nous pouvons miner l’autorité morale des églises homophobes en les dépeignant sous les traits d’antiques rétrogrades, en dehors de leur époque et hermétiques aux découvertes récentes en psychologie (ndt : c’est jouer sur l’inculture des gens, puisque la psychologie juge négativement la pratique homosexuelle depuis toujours). A la force d’attraction de la religion institutionnelle, il faut opposer la puissance imagée de la science et de l’opinion publique (le bouclier et l’épée de ce sacré « humanisme laïc »). religion caricatureUne telle alliance a déjà fonctionné contre les églises auparavant, sur des questions telles que le divorce et l’avortement. Avec des discours en nombre suffisant sur la récurrence de l’homosexualité et son acceptation, cette alliance peut encore fonctionner ici.

2 Décrire les gays comme des victimes, non pas comme des adversaires agressifs.

Dans toute campagne pour conquérir le public, les gays doivent être présentés comme des victimes en besoin de protection de telle manière que les hétérosexuels soient enclins par réflexe à endosser le rôle de protecteur. Si au lieu de cela les gays sont présentés comme une communauté forte et une tribu fière promouvant de manière rigide un style de vie anticonformiste et déviant, ils seront plus susceptibles d’être perçus comme une menace publique qui justifiera la résistance et l’oppression. Pour cette raison, nous devons écarter de nous la tentation d’affirmer notre « fierté gay » publiquement quand celle-ci entre en conflit avec l’image de la victime gay. Et nous devons marcher sur la voie étroite qui impressionnera les hétérosexuels par notre grand nombre d’un côté, mais qui ne provoquera pas leur paranoïa hostile du style « Ils sont partout », d’un autre côté.

Les 80′, quand les gays assumaient leurs préférences, ici un des membres de village people.

Une campagne médiatique pour promouvoir l’image de la victime gay (ndt : voir la fausse agression homophobe de Wilfried de Bruinj mise en avant durant le « débat » sur les unions de duos) devrait user de symboles qui amoindrirait la sensation de menace pour l’opinion publique majoritaire, qui lui ferait baisser la garde, et qui rendrait plus plausible la victimisation. En des termes pratiques, cela signifie que l’homme musclé désinvolte  à moustaches devrait être mis en second plan dans les communications gays et autres apparitions publiques, tandis que des images compatissantes de jeunes gens, personnes âgées, et femmes attractives devraient être mises en avant (inutile de dire que des groupes les plus éloignés de la notion d’acceptabilité comme NAMBLA (nde : l’association nord américaine pour l’amour homme-garçon, donc pédophile) ne devront absolument pas prendre part à ce genre de campagne : la suspicion de maltraitance sur enfants ne vous fera jamais voir comme victimes).

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56 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Angelina Jolie s'offre une sortie shopping avec ses filles Shiloh et Zahara (et elles ont bien grandi)" Figaro du 10/01/2021.

    Shiloh, enfant utilisée par les progressistes pour faire passer leurs idées, cherche à assumer sa féminité depuis qu'elle est adolescente. Elle a échappé aux griffes du diable. Prions pour que les dégénérés ne réussissent pas à la perdre. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Mon oncle Frank: un autre genre d’Amérique sur Amazon Prime Vidéo" Figaro du 10/12/2020.

    Y-a pas à dire, c'est super original : un pédé issu du trou du cul du monde, revient dans sa famille. Avec, ça, y-a pas à dire, les derniers réactionnaires en Amérique vont se convertir à la religion LGBTQIFD?%FDSD$. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "Un document de la CIA explique comment faire accepter une guerre à l’opinion publique et pourquoi l’Etat profond est hostile à Trump" Le cri des peuples du 05/12/2020.

    Vrai à ceci près que Donald Trump a diminué le nombre des bombardements, et non pas augmenté. Seule l'Iran peut se plaindre plus qu'avant de son action, pour des raisons qui m'échappent.