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Antiféminisme Aimeles

Le donneur d’ordre femme

Publié le 3 novembre 2015 par Léonidas Durandal à 8 h 56 min

L’imagerie féministe développe la mythologie d’une prise de décision qui serait masculine et qui ne laisserait pas place aux femmes. Ces dernières auraient toujours moins accès aux lieux de décision et subiraient les mauvais choix des hommes sans pouvoir faire jouer l’égalité.

Aujourd’hui, ce concept creux d’égalité sert souvent d’excuse à une volonté d’indifférenciation. Ici comme ailleurs, la complémentarité entre hommes et femmes masque le pouvoir féminin. Les hommes affichent une volonté d’agir en public, ils en reçoivent tous les lauriers mais aussi les déconvenues, reproches, humiliations, échecs. De plus en plus de femmes doivent également faire face à leurs erreurs publiques de manière directe même si elles bénéficient d’un large préjugé favorable. Pourtant le pouvoir au féminin n’est pas là en principal.

Lorsqu’une femme bouleverse l’ordre public et demande à un homme d’intervenir, celui-ci s’y sent contraint pour plusieurs raisons. D’abord, la femme lui a fait endosser ce rôle de protecteur. Et s’il ne remplit pas ses obligations, il perd sa légitimité. En ne respectant pas sa part de contrat, sa femme devient indépendante et libre de ne pas remplir la sienne. Dans le cas où l’homme ne veut pas être trompé, il va agir en conséquence.

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Ensuite, dans ce rôle de protecteur, il apparaît comme un devoir à l’homme de défendre les personnes qui ne le peuvent pas. Celle qui se plaint de sa faiblesse en appelle à la force de celui qui détient le pouvoir. L’homme qui ne veut pas répondre aux plaintes de la femme, perd son identité. Il risque de se considérer et d’être considéré comme une femme. Plus l’identité sexuée de cette homme sera instable, plus il cherchera à se rassurer en jouant les chevaliers maman.

Mode

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Enfin, celui qui est censé détenir le pouvoir et être fort, pourra être soumis à la honte publique de ne pas être en capacité de répondre à sa supposée puissance. L’obéissance deviendra alors pour lui le seul moyen de continuer à être perçu officiellement comme un être libre. Un homme qui n’obéira pas sera suspect de faiblesse, et dénigré, il perdra sa place au sein de son groupe social.

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Intrinsèquement, aux yeux de sa femme et de la société, l’homme doit donc écouter sa femme s’il veut survivre dans ses prérogatives. La sensibilité à un seul de ces mécanismes peut réussir à le faire déchoir. Peu peuvent dépasser de telles faiblesses, et comme le dit si bien Sacha Guitry, pour 1 meneur d’hommes, il y a 999 suiveurs de femmes. Car l’attrait pour le beau sexe en rajoute encore une couche en ce sens, et le désir d’être adoubé par la gente féminine pour lui plaire et avoir accès à des relations sexuelles, affectives, et une descendance, peut influencer un homme de bien des manières.

sans limite

Le « mariage d’amour » et la « liberté sexuelle » sont des revendications qui assoient ce genre de pouvoir. Ils permettent aux femmes de réguler les échanges entre hommes et femmes à l’avantage de ces dernières, car l’homme de par sa nature biologique, sa testostérone, a bien plus de mal à contrôler ses désirs. Accessoirement, imaginez combien il faut être soumis à une pulsion brute pour dépasser le tabou du viol. Je ne parle pas ici de tous les faux viols qui pullulent et qui ne sont le fruit que d’une culpabilité de femmes qui cherchent à être désirées. Je vous parle des rares hommes, incapables de résister à une pulsion qui leur fait prendre leur plaisir dans le déplaisir de la femme. Il a fallu que l’image de cette femme soit complètement brisée en eux pour en arriver à un tel résultat. Ceux-là ne sont que les enfants d’un jusqu’au boutisme féministe. Tandis que le violeur est entièrement dominé par sa pulsion brisée, l’homme antiféministe connaît sa faiblesse et sait la prendre en compte.

Il y a un exemple particulièrement édifiant de manipulation des femmes sur les hommes, et c’est celui de la révolution française. Des garçons immatures ont cru pouvoir se passer du père. Ils ont aussi été la proie de femmes en colère. Celles-là les ont poussés à se révolter pour du pain. Elles ont installé au pouvoir ceux qui avaient organisé la pénurie, puis les ont laissé faire. Le résultat parle de lui-même : massacres en série, division de l’État, intolérance grandissante…

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6 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Kylie Jenner, la starlette qui effraie Snapchat », L’Express du 08/03/2018.

    Comment réussir à détruire une entreprise florissante.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Au procès de Jawad Bendaoud : « Je me disais que c’était sûrement de l’argot d’Aulnay » », L’Obs du 25/01/2018.

    Jawad : « On m’a dit que c’était du boeuf bourguignon, et je me suis retrouvé avec du couscous… »

    Mohamed Soumah qui aide les terroristes, parce qu’une « gogole » lui suggérait qu’il pourrait l’attraper : « En plus, je l’ai même pas baisée en plus, elle m’a pris pour un con. Vous auriez réagi comment, madame la présidente ? »

    Les deux se sont fait avoir par une pauvre faible femme, à l’aspect délirant, qui les a menés par le bout du nez afin qu’ils trouvassent un logement pour les terroristes.

    Je pense que ce procès n’a qu’un seul but : savoir si ces deux garçons jouent au cons, ou s’ils le sont vraiment. Dans les deux cas, c’est bien imité.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) ZOOM TV libertés : La petite histoire des femmes au moyen âge :

     

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « L’égalité au travail entre hommes et femmes, c’est pour demain ou pour 2095 ? » Figaro du 11/11/2015.

     

    Après les suceuses de bites, les suceurs de moules. Il n’a eu que des femmes comme chef depuis le début de sa carrière ce petit con. Cela se lit.

  5. Commentaire de François ALLINE:

    Ce sont en effet les femmes qui ont entraîné la chute du patriarcat russe en 1917 (Les hommes voulaient reprendre le travail) ainsi que les événements de Mai 68 qui sont partis d’une banale histoire de  dortoirs à Nanterre (Les garçons n’avaient pas le droit d’aller dans le dortoir des filles, mais elles pouvaient les rejoindre. Le patriarcat les protégeaient sans les contraindre)

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