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Le fantasme féminin(iste) du l’homme blanc de plus de 50 ans

Publié le 15 septembre 2021 par Léonidas Durandal à 11 h 05 min

La violence idéologique que les féministes déploient à l’égard de l’homme blanc de plus de 50 ans, cache mal un refoulé du sexuel à leur égard. L’homme de plus de 50 ans, c’est l’image du père incomplet qu’elles n’ont pas eu et à qui elles rêvent de plaire. Celui-ci est imaginé comme distant, puissant, et il est paré de toutes les qualités sociales de la réussite.

Distant et puissant, il l’est chez ces bourgeoises qui ont souffert du mépris de leur père et qu’elles combattent par procuration, juste pour attirer son attention. Ne pouvant vivre avec lui, ou avec une personne qui lui ressemble, elles le rejettent de toute leurs forces tout en rêvant en secret de susciter l’amour chez l’un de ceux là. Ce comportement est déjà moins répandu dans ces milieux féministes où l’homme n’est rien, et où la famille archaïque en est revenue à des considérations tribales. Toutefois agit-il encore comme un fantasme tout féminin chez celles-là. La biologie probablement…

Chez les unes et chez les autres, en manque de père, avec un père absent ou distant psychologiquement, la tentation sera forte d’user de ses charmes avec un homme plus âgé et/ou solaire, pour assouvir des besoins de petite fille. Caprices, ruptures, instabilité, seront souvent le lot de telles relations. Car dans ce cas, l’homme sera probablement remis en question, la femme n’ayant pas l’image d’une vraie épouse en elle pour tempérer les remises en questions de sa petite fille intérieure.

Au contraire, chez la petite fille qui aura eu un père présent, celle-ci saura attendre que son mari ait vieilli pour récolter les fruits de son attente. Elle saura résister au fantasme de l’homme accompli, expérimenté, socialement intégré, image forte d’homme civilisé pour le consommer plus tard, à maturation. Surtout si sa mère a institué son père en tant que père, et son père a institué sa femme en tant qu’épouse.

A la décharge des féministes, cette image d’homme blanc de plus de 50 ans, est bien ce qui se fait de mieux en matière de masculinité. L’homme normalement accompli, a acquis une stabilité émotionnelle et professionnelle à cet âge, et il irradie de toute sa puissance à ce moment là. Quand bien même serait-il un faible, sera-t-il ici à l’apogée de son existence. Un homme blanc de plus de 50 ans, pour une femme, revient à contempler, pour un homme, le corps d’une jeune fille de 17 ans. D’un point de vue strictement esthétique, il ne trouvera pas mieux. Chaque petite mocheté aura son charme à cet âge. 

Ainsi loin de leurs discours et de leurs revendications affichées, les féministes fantasment une « domination » des hommes blancs de plus de 50 ans et en parallèle, promeuvent les banlieusards pour leur sauvagerie supposée. Durant cette immersion dans une formation féministe, le journaliste de Causeur trouve étrange que ce groupe de féministes critique le harcèlement de l’homme blanc de plus de 50 ans, un harcèlement qui rappelons-le, n’existe pas du tout dans notre société, ou de manière anecdotique, alors qu’elles n’envisagent pas la responsabilité de l’immigration de masse dans leur quotidien de femmes, et qui génère elle, un harcèlement conséquent. Fantasme de ce qui n’existe pas, déni de la réalité. En vérité, elles désireraient que les uns les poursuivent de leurs assiduités pendant que les autres continueraient à agir en ce sens. Elles ne sont pas dérangées par le désir masculin. Elles le sont par l’indifférence, en particulier de l’homme blanc de plus de 50 ans supposé puissant et qui refuseraient de les harceler comme elles en rêveraient. Le fond du féminisme, c’est le viol, faut-il le rappeler ? 

Les antiféministes débutants imaginent convaincre les féministes à coups d’arguments ! Ils ne veulent pas comprendre que l’enjeu du débat se situe partout ailleurs que dans la sphère argumentative.  Les féministes cherchent à être désirées, quand bien même ce serait de manière impropre. Et malgré certaines de leurs attitudes, les féministes et les femmes en général, ne veulent surtout pas éteindre le désir des hommes. Elles veulent pouvoir continuer à être convoitées pour augmenter leur pouvoir et être « reconnues », et elles savent qu’à la marge, elles devront subir une sorte de harcèlement pour maintenir ce pouvoir. Qu’il vienne de banlieue leur importe peu. S’il pouvait venir des plus hautes sphères de notre civilisation, elles en seraient comblées d’aise. D’où leur totale bienveillance envers l’immigration de masse et le comportement des nouveaux venus pourtant « non civilisés ». Leurs dénonciations de harcèlement résonnent « >

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