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Le fantasme féminin(iste) de l’homme blanc de plus de 50 ans

Publié le 15 septembre 2021 par Léonidas Durandal à 11 h 05 min

ce désir a un prix, pas toujours monétaire, et il ne veut plus courir un tel danger affectif. Pour une femme normale, il est devenu un lâche, ce qui là aussi est rédhibitoire. En somme, son désir sexuel d’homme ne compense même plus son désir de curiosité à l’égard d’une de ces femmes dont il croise le regard dans la rue. A tel point qu’il préfère parfois payer pour avoir des relations sexuelles avec une pute. Au moins là, satisfait-il ses envies sans prendre aucun risque. 

Mais retournons du côté féminin. Ces féministes avides d’homme blanc de plus de 50 ans, désireraient être soumises corps et âme à l’un de ceux-là, être leur petite pute. En même temps, tous leurs manques les empêchent d’être comblées. Car au lieu d’assumer leurs viles aspirations, elles cherchent à se donner une contenance en jouant les révoltées. Et la fessée ne venant pas, elles vont toujours plus loin dans l’hystérie. La fessée, ce serait au moins une petite marque d’attention de la part de leur père de substitution, l’homme blanc de plus de 50 ans.

Je dis « blanc » depuis le début, car il est évident que la blancheur de cet homme pour les racialistes féministes augmente encore leur désir envers lui et le refoulement dont il doit être l’objet, elles qui vivent une sorte d’attirance/répulsion pour leur père caucasien. Blanc, plus âgé que la moyenne, riche, autant de critères qui les font mouiller malgré elles, et dont elles voudraient pouvoir se départir, se « libérer ». Notez que les féministes voudraient que chaque femme soit respectée en tant que personne, mais qu’elles englobent un paquet d’hommes ensemble pour pouvoir les dénigrer. Tout comme avec le concept de domination patriarcale ou de masculinité toxique. Là encore, ne cherchez pas la cohérence dans le raisonnement, mais analysez leur comportement sous l’angle des sentiments et notamment de la jalousie et du complexe de castration mal résolu.

J’aimerais ne pas psychologiser leur discours car c’est un travers utilisé par nombre de sophistes… si ce discours était cohérent. Or il ne l’est que sous l’angle de la jalousie et du mimétisme. Dois-je rappeler que ces femmes qui veulent traiter le problème des hommes blancs de plus de 50 ans de manière particulière, n’ont que le mot égalité à la bouche. Egalité, un mot fourre-tout qui en est venu à justifier le racisme le plus abjecte. Voilà ce qu’elles sont capables de faire des mots s’il leur est laissé toute latitude. 

Phénomène étrange, tandis que dans l’intimité, cet homme plus âgé a appris à se méfier des femmes outre mesure ou à les réduire à leur aspect sexuel,  à l’inverse, socialement, celui-ci insiste pour continuer à jouer les chevaliers-maman. Ce con cherche à défendre les femmes. Il est plus féministe que les féministes. Il ne veut plus jouer le jeu de la différence, à ce point qu’il a renoncé à toute forme de désir autonome, laissant aux femmes de son espace vital tout pouvoir de décider, bien soulagé de n’avoir plus rien à faire pour elles, fainéant et jouant pourtant publiquement les grandes âmes. Cette attitude est prise pour ce qu’elle est par les féministes : une autre forme de lâcheté qu’elles détestent au plus profond d’elles. Elles cherchent un homme qui n’existe pas et ne comprenant pas la situation, elles en arrivent à la conclusion que cet homme se joue d’elles, au moment même où il a renoncé, vaincu, impuissant. 

A sa décharge, tous ses congénères, casés ou pas, semblent tellement féminisés… A ses yeux, toutes les femmes veulent la même chose, un homme soumis. La société le lui répète d’ailleurs, et les nuances lui sont inconnues. Alors il joue ce semblant de jeu. 

Au milieu de cette débâcle, l’homme marié ou ayant particulièrement réussi professionnellement, reste encore attirant pour une féministe malgré l’évidence de sa faiblesse actuelle. L’homme marié comblera les fantasmes de la petite fille qui cherche à prendre la place de sa mère. Plus il sera inaccessible, plus il sera séduisant, plus il sera unique et ceci quelle que soit sa force intérieure réelle. D’ailleurs pour les hommes et les femmes de notre époque, la force intérieure n’est-elle pas réservée aux femmes ? Au lieu de devenir lesbienne, cette féministe pourra-t-elle se caser avec l’un de ceux-là. Ou devenant lesbienne criera-t-elle le restant de sa vie contre cet homme blanc de plus de 50 ans, marié ou pas, et qui a refusé de l’honorer. 

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