Accueil » Questions idéologiques » Le féminisme est raciste
AIMELES Antiféminisme

Le féminisme est raciste

Publié le 21 novembre 2017 par Léonidas Durandal à 12 h 04 min

Il est biologique. Il échappe au choix humain, excepté dans les cas de tares hormonales. Le genre, lui, est flou, perméable, indéfinissable en vérité.

Privés de sexe, mais ayant un genre, les individus ne sont plus sûrs d’être ni pères, ni mères, ni filles, ni garçons, ni grands-pères ni grands-mères, ni épouses, ni maris. Ils ne sont rien. Ils n’ont aucune généalogie. Leur identité, c’est la pédophilie et l’inceste. Le garçon ne devenant jamais père, car la paternité pourrait être définie au bon vouloir de chacun, pourquoi ne pourrait-il pas forniquer avec une petite fille qui en l’occurrence, serait sa fille ? Vu qu’il n’y a pas de différence entre filles et garçons, il n’y en a pas entre père et mère qui se définissent aussi par leur sexe, et s’il n’y en a pas entre père et mère, il n’y en a pas entre fils et père. Ainsi de suite. La définition de genre est déviante. Il faut d’ailleurs comprendre toutes les lois sociétales sur les unions de duos, la pression à la filiation en dehors de la reproduction biologique, l’acceptation de la zoophilie et de l’inceste dans la pornographie et dans la société, les changements grammaticaux demandés par les féministes, comme éminemment liés à ce mouvement d’indifférenciation. Un mouvement pédophile et incestueux. Un mouvement qui veut faire de la tare génétique une norme pour tous, ceci afin que la féministe puisse se décharger sur d’autres de sa culpabilité et des violences qu’elle a subies. 

En matière de haine de l’autre chez une féministe, il n’y a pas plus absolu que son combat contre les identités. L’identité permet de poser des limites entre l’autre et soi et ainsi, de définir des différences. La haine de la différence chez la féministe est telle qu’elle confère à la folie quand il s’agit de s’affronter aux identités. Idéalement, tout devrait se confondre pour elle. Bien entendu, en paroles, elle récriminera contre ce genre d’accusations. En pratique, elle combattra les notions d’identités raciales, ethniques, sexuelles, culturelles, qu’elle assimilera à des concepts mensongers et créateurs de haine, dangereux. Dangereux pour qui, si ce n’est pour elle qui n’arrive pas à les penser, dangereux pour le propre racialiste qui dort en elle et qu’elle voit en miroir chez celui qu’elle accuse d’être un nazi.

Ce faisant la volonté de tuer les différences au lieu d’apprendre à les accepter est un invariant fort chez la féministe, son niveau de tolérance étant proche de zéro. La féministe est incapable d’aimer ou de tolérer qui que ce soit d’autre. Les hommes qui la nomment féminazi ont bien repéré ce travers en elle. La race pure pour la féministe, c’est le nègre, c’est l’Arabe, c’est la femme, c’est la victime. Et les dangereuses personnes qui oseraient bousculer son schéma de pensée, des personnes à abattre, à mépriser, à combattre, à annihiler. Il n’y a pas plus proche d’un nazi qu’un progressiste/qu’une féministe, le nazi n’étant d’ailleurs qu’un socialiste nationaliste, soit un socialiste qui pourrait bien être internationaliste s’il se sentait citoyen du monde. 

Vous me direz, son champ d’action reste faible, sa dictature ne s’est pas imposée et n’est pas prête d’y arriver.

Grosse erreur.

Elle a gagné partout et en tout, semant la mort et la désolation derrière elle. Son tour de force aura été d’avoir gagné sans rencontrer la moindre résistance en forme de réflexe de survivre. Les hommes ne sont pas exempts de reproches sur ce point.

Jamais aucune autre idéologie n’aura fait de mal à tant de monde, ni propagé la haine et la violence envers l’autre à ce point. L’autre pour la féministe est diabolique. Tandis qu’elle, avec ses pleurnicheries, sa laideur absolue d’hommasse ou de fille immature qui tolère en elle le lesbianisme, légitime les infanticides par avortement, défend la veuve homicide, le violeur de l’orphelin, son droit à baiser et à divorcer (droits identiques), la haine qu’elle a reçue et qu’elle déverse dans la société, se sent parfaite. Un comble.

Le féminisme n’aime pas les étrangers, raison pour laquelle la féministe adhère à ce mouvement. Cette idéologie xénophobe dénie à une partie de l’humanité le droit d’exister. La confrontation avec la moindre différence est inconcevable pour une féministe qui ne supporte que ses propres idées. La féministe est intolérante, car enfermée dans un schéma de pensée, dans sa bulle. Et toute personne qui viendrait la déranger dans ses certitudes est rejetée. La féministe ne vit que pour elle-même, par elle-même et va vers elle-même. En un mot, la féministe est raciste.

58 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Abnousse Shalmani: «Le nouvel antiracisme est un racisme déguisé en humanisme»" Figaro du 12/06/2020.

    C'est dommage d'avoir attendu 3 ans, et des troubles sociaux, pour ouvrir le débat… et encore ne l'a-t-on pas encore fait avec le féminisme qui a pourtant permis de tels débordements. 

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) "LA FACHOSPHERE: MILIEU HAINEUX et INTOLÉRANT ?" Le Général du 31/01/2020.