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Antiféminisme Aimeles

Le goulag éducationnel

Publié le 6 octobre 2014 par Léonidas Durandal à 12 h 34 min

Les jeunes idiots utiles se réjouissent d’avoir vu tous les médias prendre partie pour les unions de duos. De ci de là, ils expriment seulement le regret qu’on nous ait trop donné la parole. Or si du temps d’information a été consacré à la Manif pour tous, celui-ci a été strictement encadré par des interventions homosexualistes, des sondages, des analyses, des émissions, des interviews qui nous étaient tous défavorables. Il semble donc que notre seule présence ait eu le pouvoir de les déranger, quand bien même nos actions aient été des plus pacifiques. D’ailleurs quand on se promène dans la rue durant une manifestation anti-dénaturation de l’humain, on s’en aperçoit bien. Nous observant défiler, ils cherchent avec mépris le regard du facho catholique d’extrême droite et ne veulent surtout pas voir en nous un brin d’humanité. Une maxime de sagesse affirme que le point de vue que l’éducateur porte sur un enfant fait aussi de lui ce qu’il devient. Si nous n’avions pas le Christ en nous, assurément, nous devrions devenir d’irrépressibles violents face à ces regards là, la caricature à laquelle nous sommes renvoyés étant d’une violence incroyable.

Cette attitude d’une partie de la jeunesse qu’on dit favorable aux unions de duos m’interroge. En idéalisant ce qu’ils nomment « l’amour » homosexuel (sic), ils parlent souvent de progrès, d’évolution nécessaire, de chemin obligatoire de l’histoire. Ils semblent avoir renoncé à leur liberté de conscience et de décision. Baignés depuis leur enfance dans un environnement libertaire extrémiste, le résultat en est d’autant plus surprenant. Ceux qui promouvaient le « il est interdit d’interdire » en seraient venus à vouloir interdire toute contestation de leur idéologie parce qu’ils jugeraient leurs idées supérieures à tout autre.

Pour moi, il s’agit bien d’un enferment moral sans précédent. Si les Khmers rouges reéducaient les enfants, ils le faisaient à force de violences physiques, sous la contrainte, car ils savaient que la conscience de leurs victimes ne leur était pas acquise. Chez nous, l’idéal Khmer rouge d’auto-critique et d’individu servile ayant pleinement intégré l’utopie marxiste s’est réalisé sans violence apparente. Les enfants ont été rééduqués dans le pacifisme. Et ils sont venus à défendre la liberté des désirs individuels contre la liberté sociale de contester ce dogme. Que la pulsion sexuelle mal encadrée puisse devenir une des prisons les plus abjectes pour l’humain n’est pas un sentiment qui les a « éflorés ». Le soi d’une branlette avec l’autre est devenu leur horizon. L’échec apparent de ce choix civilisationnel en termes de séparations, de déconstructions familiales, de stérilité, d’absence de reproduction des Français intégrés, ne les concernent pas plus que ça. Ils les trouvent normaux puisque l’individu qui s’est trompé a fait ses propres choix et qu’il ne peut s’en prendre qu’à lui. Quant à l’individu plus âgé qui a immanquablement échoué, il n’a plus qu’à se taire et laisser place à ces jeunes qui vont mimer ses comportements passés en se croyant pourtant libres.

 

En vérité, on ne peut tolérer que des individus trop jeunes décident de l’avenir de la société sans reproduire un enfermement dans l’inexpérience. Il faut savoir contenir les certitudes de la jeunesse en lui donnant des responsabilités de manière progressive. Or aujourd’hui, nos jeunes intégrés pleins d’une richesse éhontée ne sont jamais mis face à leurs responsabilités, mais par ailleurs, on leur donne toute possibilité d’agir comme bon leur semble. Ils ont le droit de vote à 18 ans, ils couchent avec qui ils l’entendent chez leurs parents, ils avortent quand ils ont fait une « erreur », ils ne doivent respecter aucune règle morale. La seule obligation qu’on leur donne est de s’insérer économiquement pour qu’ils puissent reproduire leur mode de vie laxiste en particulier dans le cas où ils décideraient d’avoir des enfants. Ces enfants seront abandonnés sans repère mais qu’importe puisqu’eux-mêmes l’auront été. Evidemment ces manques d’amour flagrants conduisent nos générations d’intégrés à échouer affectivement de plus en plus mais à trouver parallèlement de nouvelles stratégies pour échapper à la conscience de leur misère morale. Ainsi, n’ayant pas reçu d’éducation au sein de leur famille et bien incapables d’en transmettre une, ils se défaussent de plus en plus sur « l’éducation » nationale. L’Etat devient leur père. L’embrigadement grandit car comment des fonctionnaires désincarnés pourraient-ils transmettre quoi que ce soit en terme d’amour et de morale, d’autant plus que ces enseignants pris individuellement sont de moins en moins conscients de la grandeur de la morale catholique. Au contraire, il faut en arriver à contraindre les esprits pour éviter les remises en questions d’une contestation sociale telle que la manif pour tous. La « >

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45 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    «  »Le sexisme à l’école s’aggrave » », L’Express du 09/05/2018.

    Tout à fait. Les petits garçons sont de plus en plus discriminés par une troupe de femelles et leurs chevaliers mamans qui leur disent où pisser.

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