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AIMELES Antiféminisme

Le goulag éducationnel

Publié le 6 octobre 2014 par Léonidas Durandal à 12 h 34 min

généralisation de la théorie du genre qui valide intellectuellement ces désirs pulsionnels individuels est alors soutenue par des dispositifs de rééducation tels que les ABCD de l’égalité, les contes homosexualistes, le discours ambiant (médiatique, des professeurs…), les lignes téléphoniques gratuites d’information sur la sexualité, l’éducation sexuelle à l’école.

Dernièrement les jeunes du parti socialiste viennent de relayer cette absence de morale et cette flagornerie sexuelle de notre jeunesse endoctrinée en des termes clairs (1) :

 

ManifréacsViol1 Manifréacs-LGBT

« Non à la manif des réacs » : ostracisation par un vocabulaire dénigrant, volonté d’interdiction de la manifestation.  La dangerosité de tels slogans et l’hystérie  idéologique sont évidents. La tentative de récupération l’est aussi. Les jeunes socialistes retranscrivent en termes clairs les bons sentiments qui circulent chez de nombreux jeunes pour s’accaparer leur audience tout en masquant les lacunes de leur programme économique et social. La manif pour tous a bon dos. Le mensonge sur le genre peut ainsi cacher tous les autres mensonges sur le marxisme que les socialistes ont abandonné depuis longtemps mais dont ils se sont nourris électoralement durant des années.

Alors que la famille et toute la société s’effondrent objectivement comme ils le constatent dans cette campagne, l’école qui a participé à cet effondrement pourrait guérir les souffrances individuelles de chacun ? Ainsi ne s’aperçoivent-ils même pas que leur société du tout pulsionnel a créé la violence. Leur histoire est leur présent, leur absence de culture se prolonge avec l’âge, rien n’a changé. Ils perpétuent les erreurs de leurs parents au lieu de vouloir les dénoncer et tentent de rejeter cette société qui est la leur au moment même où ils la confortent. Abandonnés dans leurs familles, ils voudraient pouvoir se jeter sur le radeau de la méduse de « l’éducation nationale » qui peut tout puisque l’Etat est omnipotent, qu’ils en sont ses enfants et qu’ils sont objectivement l’avenir de la Nation.

Or notre école médiocre, qui n’a pas le temps d’apprendre à faire lire-écrire-compter ses enfants, a encore moins les moyens spirituels de leur donner de l’amour. Penser que l’amour et le bon exemple pourraient passer à travers un programme ministériel est proprement édifiant. Il est relatif à des adolescents qui ont d’énormes carences affectives, qui comptent pallier leurs failles narcissiques par une hypothétique relation de couple et qui transfèrent leurs névroses sur la population à pulsions homosexuelles, quand ils ne deviennent pas eux-mêmes homosexuels à force de manques d’amour ou d’amour dévoyé. Cette inconséquence est aussi le résultat de la féminisation de « l’éducation nationale » qui a créé une ambiance peu propre aux apprentissages mais très rassurante en termes maternels. Les enfants qui n’ont pas grandi en son sein, pensent que notre société devrait être à l’exemple de celle-ci. L’idéologie utopiste de l’école transformatrice de la société trouve ici son aboutissement : des enfants immatures croient pouvoir révolutionner les mœurs tandis qu’ils reproduisent la faiblesse des adultes qui les ont formés. On ne remplace pas les pères aussi facilement, sauf au prix d’une privation de liberté et d’une impossibilité à raisonner de manière autonome. L’incapacité à supporter le monde qui en découle se transforme en revendication de féminisation complète de la société parce que ce maternage généralisé empêche tout retour sur soi. Le serpent se mord la queue. Les adolescents d’hier qui se révoltaient contre leurs pères en croyant faire mieux, veulent aujourd’hui préserver les individus de toute souffrance et refusent toute contestation de leur dogme immature. Ils dénoncent les « conservateurs réactionnaires » alors qu’ils n’ont jamais été aussi peu révolutionnaires. Les journalistes, les professeurs, les politiques, les membres d’associations homosexualistes relayent leurs plaintes, trop contents de se voir absous de leurs erreurs. Le goulag éducationnel a gagné. Il est dirigé par des enfants.

1 « Les jeunesses socialistes contre les réactionnaires », jeunes-socialistes.fr du 05/10/2014

57 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Le confinement a eu des effets positifs sur le niveau de certains élèves" L'Obs du 17/11/2020.

    "en 6e… les résultats des évaluations nationales se révèlent en forte hausse, notamment dans les collèges les plus favorisés. Une info déconcertante que le ministère s’est bien gardé de mettre en avant."

    J'en étais sûr pour moi. Maintenant, c'est aussi sûr pour tous les autres élèves : ils apprennent mieux en dehors du carcan de l'éducation nationale, surtout à partir du moment où ils savent lire écrire compter. Et le gouvernement est en train d'interdire l'école à la maison. CQFD. 

    • Ping de Manuela de sexe femelle:

      Mon fils aîné aussi travaillait mieux pendant le confinement, à l'école il est complétement à l'ouest.

      Du côté des parents certains ce sont rendus compte qu'ils pouvaient se débrouiller sans l'école d'autres ne pouvaient rien faire sans elle.

      Les enseignants se sentaient harcelés par certains parents qui les sollicitaient tous les jours, mais reprochaient aux autres parents plus débrouillards de ne pas donner assez de nouvelles. Je recevais au moins 5 mails par jour de la maitresse de maternelle de mon deuxième

      : "le son a" 

      "petite activité jardinage"… 

      Sérieusement ça m'a fait rire et à la fois je me suis sentie envahit, je me suis demandée si elle répondait aux attentes des parents où si cela lui venait spontanément. 

      Les enseignants ont morflé quand l'école a réouvert fin juin, la plupart des gosses qu'ils ont accueillit étaient ceux des quartiers sensibles même à la campagne. Les instits aiment se sentir indispensables et ils le sont pour "les plus défavorisés" qu'ils affectionnent généralement, parce qu' ils nourrissent leur sentiment de supériorité, cependant les "rebuts de la société" sont trop souvent très exigeants envers lesdits profs… 

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