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AIMELES Antiféminisme

Le mariage ou la prison

Publié le 5 novembre 2019 par Léonidas Durandal à 19 h 34 min

Durant l’ancien régime, les filles-mères pouvaient désigner le père de leur enfant et l’obliger à assumer ses ébats. Celles-ci accusaient souvent un homme riche innocent, marié ou pas, et elles poussèrent si loin l’abus, comme d’habitude, que les tribunaux finirent par relativiser ce droit au 19ème siècle (1). Les féministes dénoncent le code Napoléon comme misogyne alors qu’il ne fut qu’un retour de bâton répondant aux excès de nombreuses femmes.

Nos harpies modernes ont la mémoire si courte qu’elles oublient de rappeler que l’Église catholique protégeait leur consentement au mariage, et l’âge de celui-ci. Du coup, objectivement, la femme pouvait accepter ou non, l’union qui lui était proposée, ou qu’elle appelait de ses voeux, et ceci dans de bonnes conditions. Enfin, si elle n’était pas heureuse dans ce cadre, la société d’Ancien Régime à sa toute fin, l’autorisait même à prendre autant d’amants officiels qu’il lui chantait.

Mais les féministes ne retiennent qu’une idée : la société pouvait faire pression sur des femmes riches pour leur faire accepter tel ou tel compagnon. Qu’importe là encore que le concept de mariage à l’époque impliquât la nécessité de préserver un patrimoine, des titres, une place dans une société dure, où le risque de déchoir menaçait tout le monde. Ce genre de contextualisation échappe à nos geignardes.

En nous plaçant du point de vue des hommes, avant le code Napoléon, ceux-là étaient pieds et poings liés face aux déclarations délirantes d’une femme. Tout comme les femmes, ils ne choisissaient pas leur partenaire d’une vie, mais de surcroît, il leur fallait assumer les ébats d’un soir, ou même les ébats qu’ils n’avaient pas eus.

Le code Napoléon prit en compte cette situation objective et chercha à cloisonner légalement des femmes qui, bien souvent, avaient dépassé toute mesure quand elles y eurent intérêt. Il le fit bien maladroitement en ne s’attaquant pas au fond du problème, et en nourrissant même le complexe de supériorité de ces dames. Car quoi, celles-ci s’aperçurent bien vite que toutes les lois de la terre ne pourraient réfréner leur pouvoir de mère, et que les hommes pouvaient facilement être leurrés sur ce point, humainement. Dès lors ce pouvoir outrepassa les lois et se perpétua jusqu’à nos jours où l’objet de mon travail consiste en partie, à le démasquer. Oui, les femmes n’ont pas encore renoncé à leur statut d’éternelles mineures, et pour une bonne raison, car elles y perdraient.

De nos jours, comme toujours, ce ne sont pas les femmes qui sont menacées par le mariage, mais les hommes. La situation est devenue à ce point impossible que l’homme refusant de s’engager, y est obligé par une loi qui ne fait aucune distinction entre enfants naturels ou pas, une loi française qui interdit encore de nos jours les recherches en paternité, cautionnant les mensonges les plus grossiers des femmes. La mère désigne le père, et ce, d’autant plus depuis que la loi sur les inséminations étatiques a été votée, puisque la mère naturelle peut même désigner une autre femme comme père si ça lui chante…

Dans le cas où l’homme voudrait former famille pleine et entière, il doit en passer par le mariage, et là, c’est la double peine. S’il n’est pas soumis à sa femme, il peut tout perdre, voir son patrimoine dissout devant les tribunaux, ne plus rencontrer ses enfants en particulier s’il a été accusé plus ou moins faussement de « violences », finir en prison s’il ne peut payer la pension alimentaire à laquelle il a été condamné, et pour bien d’autres raisons encore.

Le procédé est simple. L’homme est toujours rendu responsable de la séparation, quand bien même ce serait les femmes qui en décideraient dans 80 % des cas. Et s’il refuse son sort, il va en prison, il est désocialisé, l’état prend le relais etc… Rien de neuf depuis bien longtemps. Le procédé vient juste d’être amélioré grâce au concept d’« agressions sexuelles » ou encore de « violences conjugales », ce que je me propose d’éclaircir ici-même.

Les relations sexuelles d’un soir ou qui ne débouchent pas sur un mariage, déçoivent nombre de femmes. Les chances d’engager un homme dans un tel contexte s’amenuisent. Déresponsabilisées par le discours de défiance entre les sexes entretenue par les féministes, certaines jeunes filles délaissées vont naturellement être amenées à se venger d’hommes à qui elles vont faire « >

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21 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Audio) "Les leçons de l'affaire Matzneff" Répliques France culture du 29/02/2020. 

    Finalement, l'élève a dépassé le maître : en usant de pornographie,Vanessa Springova a eu beaucoup plus de succès littéraire que lui. Apparemment, même pour les invités de cette émission, le mariage aurait résolu la question et dans ce cas, l'abus ne se serait pas posé…. :

     

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