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AIMELES Antiféminisme

Le mariage ou la prison

Publié le 5 novembre 2019 par Léonidas Durandal à 19 h 34 min

de gauche a dû soulever le lièvre. L’homme prisonnier des institutions de son pays, est possiblement rançonné par une autre femme que sa légitime, les deux sachant très bien qu’il n’a aucune marge de manoeuvre.

L’ennemie politique peut également se muer en accusatrice délirante. Les cas font florès, bien au-delà de la manipulation des services de sécurité intérieure d’un pays (comme pour Julian Assange faussement accusé de viol par une journaliste suédoise à la botte de la CIA), les derniers en date allant jusqu’à fragiliser le président des USA (une accusation individuelle, une accusation en groupe).

Le pouvoir de nuisance de ces femmes qui se découvrent victimes sur le tard, est sans borne, la question étant surtout de savoir comment peuvent-elles bénéficier d’une telle impunité si ce n’est parce que notre société cautionne des accusations invérifiables de la part de femmes qu’elle juge supérieures.

La toute dernière tendance de cette mise en servage des hommes, c’est d’envisager de les rendre responsables du suicide de leur femme, le cas échéant.

Depuis peu, les lois et les pratiques judiciaires concernant les violences conjugales, permettent aux femmes de faire déchoir n’importe quel homme de ses droits familiaux, voire sociaux, voire civiques. Une simple accusation, et l’homme perd son logement, ses enfants, sa liberté, probablement son emploi. Les policiers sont déjà accusés de ne pas assez faire de zèle en la matière. Pourtant le dispositif d’accompagnement des femmes est sans commune mesure avec n’importe quel autre type de plainte, surtout par rapport au peu de personnes concernées. Des formations sont mises en place. La pression ministérielle est constante. Qu’importe, si un seul homme humilié dans son quotidien, pète un plomb, la faute en incombe à tous les hommes, ce qui n’est pas si faux. Car comment expliquer le manque de réaction des hommes en groupe, si ce n’est par une acceptation de leur culpabilité a priori.

L’esclave le plus accompli est celui qui a intégré sa soumission. Vous comprenez, un homme c’est moins bien qu’une pauvre faible femme qu’il faut forcément protéger (complexe de supériorité béat de l’homme), tant et si bien qu’il ne bénéficiera pas des mêmes droits et qu’il acceptera cette évidence comme d’un mal nécessaire, enfin, quand un autre homme que lui sera la victime d’un tel procédé… A la supériorité naturelle des femmes dans les rapports humains s’ajoute alors la supériorité sociale et juridique qui assoit une domination sans partage du sexe dit faible. Sans parler du nombre de votants femmes majoritaires durant les élections.

Les féministes sont à la tête de proue de ce mouvement et manoeuvrent avec une rare intelligence de meute. En effet, le seul point faible qui reste encore aux femmes dans notre société, ce sont les femmes elles-mêmes et leur propension à miser sur les sentiments. En sanctionnant les hommes suite aux déboires psychologiques de leur femme, vous privez ceux-là du dernier moyen de pouvoir se défendre : en matière sentimentale où pourtant ils sont naturellement dominés. Car dès lors, ils n’auront même plus la possibilité de contrarier leur interlocutrice…

Du coup, l’homme est responsable s’il ne marie pas une femme qui le voudrait alors qu’il a eu une relation sexuelle avec elle, il est responsable en cas de séparation, et il devient responsable si sa femme est malheureuse en mariage. Les féministes veulent ainsi condamner les hommes à rendre heureuse une femme, mais comment cet homme infantilisé par ces mêmes féministes pourrait-il y arriver ?

Les féministes ont voulu la libération sexuelle sans imaginer que les hommes pourraient en profiter, parfois au détriment des femmes. Désormais, elles veulent réserver cette « libération » aux femmes seules. Les hommes peuvent se masturber car cela entretient leur perméabilité aux femmes. Ils peuvent encore regarder de la pornographie car la féministe la juge positive par certains aspects. Mais la sexualité libre d’un homme qui refuse l’engagement, les dérange au plus haut point. Du coup, les tentatives maladroites de drague deviennent autant de « harcèlements sexuels » car ils sortent du cadre d’un engagement dit sérieux. Et le mari qui ne réussit pas à calmer l’hystérie d’une épouse démente, dérangée dans sa sexualité, devient coupable de « violences conjugales », la force publique intervenant dans le couple dysfonctionnel parce que les « >

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21 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    (Audio) "Les leçons de l'affaire Matzneff" Répliques France culture du 29/02/2020. 

    Finalement, l'élève a dépassé le maître : en usant de pornographie,Vanessa Springova a eu beaucoup plus de succès littéraire que lui. Apparemment, même pour les invités de cette émission, le mariage aurait résolu la question et dans ce cas, l'abus ne se serait pas posé…. :

     

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Le parquet de Paris ouvre une information judiciaire contre Chris Brown, accusé de viol" AFP du 12/03/2020.

    Non, elle n'a pas cherché à se faire troncater. Elle voulait être aimée !