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AIMELES Antiféminisme

Le masculin comme principe d’évolution biologique et spirituel

Publié le 24 septembre 2020 par Léonidas Durandal à 8 h 55 min

Découvrant une continuité évolutive dans les espèces, les scientifiques du 19ème siècle s’empressèrent de plaquer les croyances de leur époque sur cette découverte. Il fallut que « le plus fort survive ». Cette idée absurde contribua grandement à faire prospérer le nazisme, ainsi que pour toutes les idéologies socialistes scientistes d’occident qui en découlèrent (notamment le socialisme internationaliste et colonisateur). Depuis, les explication du monde que nous tentons de nous donner restent prisonnières de cette erreur spirituelle grossière, empêtrés que nous sommes dans des visions scientistes qui ne s’appuient sur aucun fait observable, darwinisme et consort.

A l’inverse de celles-là, que nous apprend l’observation du monde ?

Tout d’abord, le « plus fort », n’a aucune assise scientifique. Imaginez simplement un tyrannosaure. Voici l’un des animaux les plus puissants qui n’ait jamais émergé de la nature. Disparu, au profit d’espèces plus petites, miniatures.

Plus proches de nous, tous les grands prédateurs sont menacés, tandis que nombres d’insectes dits « nuisibles » prospèrent, présence humaine ou pas.

Il faut donc évacuer immédiatement de nos raisonnements, l’idée qu’une force physique supérieure animale pourrait dominer le monde, stade animal pourtant au sommet de l’évolution biologique.

En poussant cet argumentaire, plus l’entropie devient croissante, plus celle-ci semble laisser place à des fragilités, à des aberrations. L’entraide, le groupe, compensent les fragilités individuelles et permettent à des faibles de survivre, voire de prendre le pouvoir. Qu’est-ce qu’un enfant d’ailleurs, sinon l’être le plus faible qui soit, et qui est une charge pour ses parents ? Se faire aider en fin de vie par ses enfants représente une compensation bien faible, mais surtout très aléatoire, si l’on songe à tous ces mammifères abandonnés à la prédation de la nature, vieilles dans les maisons de retraite inclus.

Et puis, à partir d’un certain stade de développement, l’espèce n’a plus à s’adapter à son environnement. Elle le modèle. Qu’est-ce qu’un nid ou une maison, sinon le moyen d’échapper à son environnement et de le contrôler ? Dès lors, l’évolution n’est même plus basée sur la capacité des sociétés animales à s’adapter à leur environnement, mais à s’en extraire, ou à le façonner selon des désirs obscurs. L’humain se construit aussi contre la nature, contre son environnement, ou encore, il le fabrique par des choix conscients ou pas. Il ne s’adapte pas forcément. A tel point qu’il est désormais imaginable que cet humain se passe complètement de son environnement naturel. Actuellement, nous en sommes déjà au stade, de nous donner des limites, pour éviter la destruction complète dudit environnement. Nombre d’écologistes réactionnaires pensent que nous ne survivrions pas sans lui. Je ne vois pas pourquoi. Rien ne le prouve en tout cas. Par contre, tous les progrès techniques et l’évolution des sociétés humaines, démontrent que nous pourrions très bien construire un monde sans l’ombre d’une espèce concurrente, et qu’un attachement presque mystique à la nature nous en empêche, peut-être aussi la peur de l’inconnu seule. Bref, nous sommes devenus maîtres des moyens que nous nous donnons, et face à cette évidence, l’évolutionnisme n’a plus d’explications sur ce qui nous guide. Nous pourrions même l’assimiler à une théorie régressive qui tenterait de nous faire revenir à  un comportement primaire, d’avant les mammifères, là encore par peur de l’inconnu. Car nous sommes conscients, car nous faisons nos choix, car nous décidons de notre avenir et du sort de notre âme.  Nous allons de l’avant et j’y reviendrai. De toute évidence, nous ne sommes pas de simples réceptacles d’un environnement naturel, ou même social, ou encore psychologique. Nous façonnons ces environnements, nous en décidons. Et je dirais même que notre capacité à décider de ces environnements, détermine notre capacité à survivre, non pas l’inverse qui est une réflexion toute féminine sur le monde : réceptacle, donné, à reproduire en l’état et selon les conditions du temps. 

Les dernières recherches sur Néandertal montrent ainsi que l’histoire des sociétés humaines ne peut en rien, être expliquée par cet évolutionnisme. Il semble désormais assuré que Néandertal était plus intelligent que nous (taille de cerveau). Il était très adapté à son environnement naturel, qui lui-même regorgeait de ressources. Et il n’a pas été éliminé par « plus fort » que lui, comme se le sont imaginés au début nos imbéciles et leurs théories du « plus fort survit ». Non, avant même que des amis viennent d’ailleurs pour se mêler à sa descendance, sa population avait commencé à décroître. Comment dès lors expliquer qu’un être au sommet de l’évolution et très adapté à son environnement, ait pu ainsi « >

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2 Commentaires

  1. Ping de Cyrus de sexe male:

    Cher Monsieur Durandal,

    Ce texte est un bon texte : http://www.lebonnetdespatriotes.net/lbdp/index.php/actu/item/23279-la-peur-de-gu%C3%A9rir

    Cordialement,

    Cyrus

  2. Ping de Lou de sexe femelle:

    "Il faudrait étudier cette relation plus en avant, et dire pourquoi elle fonctionne moins de nos jours, mais je sortirais du champ de mon étude présente.Il faudrait étudier cette relation plus en avant, et dire pourquoi elle fonctionne moins de nos jours, mais je sortirais du champ de mon étude présente."

    Je penche sur le fait qu'elles croient maintenant à l'idée que se masculiniser pallie autrement au problème d'une part et que la part divine du féminin ne saute pas aux yeux d'autres part. D'où le retour du paganisme, astrologie et tarot chez les jeunes.

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