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AIMELES Antiféminisme

Le masculin comme principe d’évolution biologique et spirituel

Publié le 24 septembre 2020 par Léonidas Durandal à 8 h 55 min

commencé à disparaître, si ce n’est qu’il avait développé en son sein des théories fumeuses, peu aptes à régénérer ses populations ? Il est clair, que les choix seuls de Néandertal l’ont mené à être remplacé sur un territoire qu’il dominait pourtant.  

Plus encore, si nous nos intéressons de plus prêt aux sociétés, humaines, les plus évoluées selon les darwiniens, chez celles-ci le beau, le bien, le vrai et le fort sont pourchassés. L’histoire de ces dernières prouve que les périodes pré-christiques sont remplies de sacrifices de personnes monstrueuses. Vous me direz « monstrueuses », donc faibles ? Eh bien à y regarder de plus près, c’est plutôt l’inverse qui se dessine. Le terme de « monstre » servait à masquer ce que ces sociétés ne pouvaient admettre consciemment : leur jalousie envers la force. Ainsi combien de « monstres » étaient en fait des prophètes doués d’une grande intelligence et investis de pouvoirs magiques qui les rendaient responsables des catastrophes aux yeux des foules : « Vos pères se revendiquent des prophètes qu’ils ont assassiné » dit par exemple Jésus. Et il en est ainsi dans toutes les civilisations, sur toute la terre. Jésus lui-même était le plus beau, le plus grand homme, le plus fort, le plus sensible et le plus intelligent que la terre ait porté, ce qui explique son sacrifice.

Car si la foule considérait que le prophète/ le magicien, pouvait user de sa force pour le bien, elle considérait aussi qu’il pouvait l’employer pour le mal. Et quand les temps étaient devenus difficiles, cela lui retombait dessus, car les peuples humains ne voulaient surtout pas s’interroger sur leur faiblesse. Ils préféraient sacrifier la force de l’autre. Depuis Jésus, ces pratiques sont loin d’avoir disparu. Au contraire. Le nazisme au 20ème siècle s’est appuyé sur ce mécanisme, tout comme le communisme a cherché à sacrifier « les riches », accusés d’exploiter « les faibles ». Dans les temps anciens, les êtres difformes étaient sacrifiés, non parce qu’ils étaient laids, mais parce qu’ils étaient considérés comme détenteurs de pouvoirs supérieurs. Voir les albinos en Afrique.  En Amérique du sud, les sacrifices humains, où le coeur de la victime était parfois encore extrait palpitant, a concerné des enfants de chefs, symbole de force future particulièrement imposant. De nos jours encore, les « sorciers » de Kinshasa, sont jetés à la rue. Je pourrais prendre des milliers d’exemples.

Ni la force physique, ni l’intelligence, ni l’adaptation, ni la psychologie, ni la « société », ni un environnement quel qu’il soit, ne peuvent expliquer le chemin que les espèces suivent. « Le plus fort survit » constitue donc un sommet de cette farce. En aucun cas, ce principe n’explique en quoi que ce soit l’évolution des espèces, ni celle des animaux pourtant basée sur la force physique, ni celle des peuples humains qui se sont perpétués en sacrifiant la force au sens propre du terme comme au sens figuré, par une jalousie crasse dont ils n’ont jamais réussi à se départir complètement. Cette croyance permet surtout aux sociétés humaines d’exiger beaucoup des individus qui la compose, sans rien en échange. Voir là-aussi, les taux de fécondité dans les classes sociales qui ont « réussi ». 

 

(le film « idiocratie » imagine un futur où les plus forts ne se reproduiraient pas, sur un postulat darwinien. Cette farce décrit, non pas le futur qui nous est promis, mais la condition humaine de toujours. Il lui manque de comprendre ce qui fait réellement l’évolution : le principe mâle pour la nature/ Jésus Christ pour l’humain. La scène n’en reste pas moins caustique et valable pour toutes les époques passées).  

Face à toutes ces évidences, les darwiniens, les naturalistes, ont dû en rabattre. Ils parlent désormais d’adaptation à l’environnement, ou de mutations gagnantes. Ils cherchent à inclure dans leurs raisonnements les apports de nouvelles découvertes scientifiques, tout en ignorant ce qui saute aux yeux.

Si l’évolution était due à l’environnement, comment se pourrait-il que la vie naisse à partir d’un environnement pauvre, où aucune adaptation n’a de sens ? où rien même n’existait au début ? Plus encore, cette notion d’adaptation à l’environnement comme source de l’évolution, déboucherait logiquement sur l’abolition des espèces. Car la plus adaptée prendrait tout l’espace et dans sa prédation, elle ne laisserait aucune possibilité à d’autres d’exister ou de se développer, principe stérile au possible, qui ne se vérifie en rien, anthropomorphisme grossier d’une humanité orgueilleuse qui ne voit que par sa puissance, puissance qu’elle doit justement limiter pour survivre, se castrer en quelque sorte, sans même parler de la réalité naturelle qui est « >

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2 Commentaires

  1. Ping de Cyrus de sexe male:

    Cher Monsieur Durandal,

    Ce texte est un bon texte : http://www.lebonnetdespatriotes.net/lbdp/index.php/actu/item/23279-la-peur-de-gu%C3%A9rir

    Cordialement,

    Cyrus

  2. Ping de Lou de sexe femelle:

    "Il faudrait étudier cette relation plus en avant, et dire pourquoi elle fonctionne moins de nos jours, mais je sortirais du champ de mon étude présente.Il faudrait étudier cette relation plus en avant, et dire pourquoi elle fonctionne moins de nos jours, mais je sortirais du champ de mon étude présente."

    Je penche sur le fait qu'elles croient maintenant à l'idée que se masculiniser pallie autrement au problème d'une part et que la part divine du féminin ne saute pas aux yeux d'autres part. D'où le retour du paganisme, astrologie et tarot chez les jeunes.