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AIMELES Antiféminisme

Le masculin comme principe d’évolution biologique et spirituel

Publié le 24 septembre 2020 par Léonidas Durandal à 8 h 55 min

régie par des principes moins rationnels mais qui aboutissent à des résultats similaires.

Quant aux mutations gagnantes, qui permettraient à des individus d’être plus adaptés à leur environnement que d’autres, elles n’expliquent rien sur cet étrange hasard qui nous a conduit à une entropie croissante. Car les individus d’une espèce auraient pu s’adapter sans forcément se complexifier. Et puis d’ailleurs, les mutations gagnantes à une époque donnée, deviennent perdantes à un autre moment de l’histoire. Des espèces adaptées, ne le sont plus, disparaissent tandis que l’évolution se poursuit sans que nous en sachions plus. Un autre principe doit donc guider l’évolution des espèces.

 

Le péché scientifique à s’ériger en principe religieux

La raison essentielle de toutes ces erreurs de logique vient d’un empiétement de la science sur la religion, ou sur la philosophie à l’extrême rigueur. Tel un coq décapité, la science cherche à se donner des explications irrationnelles sur elle-même, à partir de ses découvertes, de manière immanente. Elle se veut religion explication du monde, rationalisme qui justifie de sa propre existence, sans toutefois pouvoir comprendre comment elle a pu en arriver à s’auto engendrer, elle qui ne pensait rien auparavant, qui n’était rien précédemment. Cette attitude contradictoire provient d’une immaturité sans borne du scientifique qui croit créer alors qu’il a simplement, découvert.

Ce dernier, qui pour sa propre personne, semble s’être extrait du raisonnement commun, au terme d’observations longues et de raisonnements complexes, est entravé par son propre vécu. Il voit le monde à travers sa propre expérience, ce qui scientifiquement, est le comble d’une démarche a-scientifique pour réfléchir sur l’origine du monde. Cherchant à comprendre qui il est à partit de ce qu’il vit, il ne voit plus que « hasard », « adaptation », « gagnant-perdant ». 

Qu’est-ce que le darwinien, le naturaliste, ne voient pas et qui saute pourtant aux yeux ?

Le vivant est conduit par un principe masculin désirant. Voilà une explication probante de l’évolution, vérifiable de la moindre cellule à l’hominidé le plus complexe. Evidemment, il existe des exceptions. Ou bien, des organismes peu complexes se reproduisant par parthénogenèse. Ou bien des accidents. Mais ces anomalies ne sauraient former règle générale. Dans l’ensemble, une gamète femelle forte/protégée, est fécondée par une gamète mâle fragile/aventureuse. Principe femelle dominant, oui, à la base de la reproduction et de toute vie comme le montre très bien Vincent Dussol dans son livre « la domination féminine ». Et principe mâle qui se croit fort parce qu’il lui a été dévolu de protéger ce joyau de la nature. Paradoxalement, mâles et femelles sont forts, mais ne sont rien l’un sans l’autre.

Là aussi, les quelques élucubrations féministes en matière d’asservissement des femmes, leur manière de ne voir que par la fragilité des femmes, ne sauraient masquer une réalité où les femmes sont protégées particulièrement au sein des sociétés humaines, durant les guerres, profitant d’une espérance de vie supérieure aux hommes, se suicidant moins, bénéficiant des subsides publiques par une plainte généralisée, de la galanterie ou non selon leurs aspirations du moment, de conditions de travail avantageuses (travaillant moins dans des secteurs moins risqués pour leur santé), payées plus que les hommes en proportion de leur travail et de leur rentabilité, accumulant le capital et le distribuant à leurs enfants sans que cette manne paternelle ne soit parfois celui du père naturel, et je m’arrête là tant mon blog est rempli de centaines d’exemples où des femmes cherchent à profiter des hommes jusqu’à l’abus pour se « sécuriser », du contrôle (in)direct de l’état jusqu’au rôle des affects à un niveau personnel. Les hommes capables de se retourner contre leur mère ne font pas florès. Et quand bien même en seraient-ils arrivés à ce stade, la société mettrait tout en œuvre pour les subjuguer.

Pour en revenir à des conception plus conséquentes du monde que celles proposées par nos féministes de combat, lors d’une émission d’« interdit d’interdire », Peggy Sastre, une féministe darwinienne, s’étonnait de la stratégie masculine risquée en matière de reproduction. Affrontements, concurrence exacerbée, maladies liées à cet investissement, comportements dangereux. Beaucoup d’appelés pour peu d’élus.

Effectivement, le principe mâle se surexpose à son environnement sans que les bénéfices attendus ne puissent en rien compenser les avantages obtenus pour l’ensemble des mâles. Or il n’y a rien d’étonnant à cela. L’intérêt de meute ne concerne que les individus femelles, ce que j’ai appelé l’effet ruche dans un autre de mes articles. Les « >

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2 Commentaires

  1. Ping de Cyrus de sexe male:

    Cher Monsieur Durandal,

    Ce texte est un bon texte : http://www.lebonnetdespatriotes.net/lbdp/index.php/actu/item/23279-la-peur-de-gu%C3%A9rir

    Cordialement,

    Cyrus

  2. Ping de Lou de sexe femelle:

    "Il faudrait étudier cette relation plus en avant, et dire pourquoi elle fonctionne moins de nos jours, mais je sortirais du champ de mon étude présente.Il faudrait étudier cette relation plus en avant, et dire pourquoi elle fonctionne moins de nos jours, mais je sortirais du champ de mon étude présente."

    Je penche sur le fait qu'elles croient maintenant à l'idée que se masculiniser pallie autrement au problème d'une part et que la part divine du féminin ne saute pas aux yeux d'autres part. D'où le retour du paganisme, astrologie et tarot chez les jeunes.