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AIMELES Antiféminisme

Le masculin comme principe d’évolution biologique et spirituel

Publié le 24 septembre 2020 par Léonidas Durandal à 8 h 55 min

intangibles mâles ne trouvent leur salut que dans une quête individuelle poussée à l’extrême, ce qui les rend étonnamment fragiles face au groupe, face aux femelles. Ils ont beau atteindre le sommet, mettre en oeuvre des trésors de coopération au travail avec d’autres mâles, ils n’en restent pas moins dépositaires des attentes sociales des femelles, de leur entourage familiale, ou d’un ensemble plus large de femelles de la société. Et que dire de l’homme en bas de l’échelle sociale…

En somme, cette stratégie masculine n’est pas de l’ordre du choix. Elle assoie son existence de fond en comble sur un donné universel mystique : le principe mâle. L’homme n’adopte pas une stratégie risquée. Il est le risque. Il est cette étincelle biologique sans qui l’amibe resterait l’amibe, le clan resterait animal, la tribu n’atteindrait jamais à la civilisation. Le mâle en tout et pour tout, permet le progrès et l’évolution biologique, autant que des sociétés humaines. Il est le principe d’évolution.

Tandis que la femelle est reproduction à l’identique, le mâle fait avancer le monde. Atteindre à ce principe comme le font les féministes en ce moment dans les sociétés humaines occidentales, gavées de la réussite mâle en matière capitaliste, agir en concurrents les uns des autres, loin de nous permettre d’évoluer, c’est stériliser les femmes, et abâtardir les hommes, comme nous le prouve l’évolution récente de nos sociétés occidentales, et même s’il ne faut pas négliger la propension des féministes à agir ainsi pour mettre les hommes en concurrence entre eux de manière exacerbée sous des aspects délirants : immigré contre homme blanc pour asservir le mâle alpha qui pourrait se libérer par son travail, harcèlement ou violences conjugales érigés en système de contrôle à l’intérieur du couple ou dans la rue etc…

Erreurs de diagnostics, erreurs de politique

Les revendications d’achat d’enfants suite à l’autorisation des unions de duos ne sauveront pas notre société de la stérilité. Car nous en sommes là, tant le principe femelle a tenté de s’approprier les prérogatives du masculin. Ces solutions accélèrent plutôt la débâcle. Le monde ne s’est pas effondré après le vote de la loi Taubira. Il a juste continué à déchoir face à un principe féminin qui abusait encore et encore de sa position centrale, face à des hommes subjugués par le pouvoir de coercition femelle.

Personne n’a jamais empêché les femmes de créer.

D’ailleurs elles l’ont fait amplement, notamment par l’enfantement. Mais substituer une définition mâle de la création à une définition femelle, était voué à l’échec. Demander aux femmes, soit disant oppressées par les mâles du passé, d’endosser ce rôle créateur dans tous ses aspects, c’était nous voir condamnés à la stagnation, et dans la réalité, à la décadence. Car les femmes qui veulent aller aussi loin qu’un homme, doivent sacrifier leur vie personnelle, dont l’enfantement, et devenir stériles. Ou bien, elles engendrent de petits mal aimés monstrueux, ou bien elles sont moins performantes que des hommes à poste égal. Ainsi, elles se masculinisent tout en souffrant de handicaps biologiques certains, à compétences égales, parce que création dans le monde et reproduction du monde, demandent souvent des compétences opposées, sécurité pour l’un, prise de risque pour l’autre.

Il n’y a pas d’issue à la tentative d’éradication du masculin par les féministes, ou à la mise en concurrence darwinienne entre les sexes. Le mâle permet à la femelle de se dépasser, des stades les moins élevés de l’évolution jusqu’à ses plus hauts sommets. S’attaquer à ce principe, c’était s’affronter à Dieu. Démarche perdue d’avance. Voilà entre autre pourquoi Dieu est Père et Fils, sexué, en ce qu’Il est créateur. Il est à l’origine de la création, il en est le résultat, la femelle personnifiant le monde concret, naturel, tout en étant privilégiée en matière d’Esprit Saint.

Le fondement évidemment religieux de la biologie

La biologie possède un fondement religieux évident tant il est certain que des invariants très forts, qui ne peuvent être expliqués ni par le hasard, ni par un environnement qui n’était rien, semblent guider l’évolution des espèces. Il faut être d’une inconscience crasse doublée d’un obscurantisme monumental pour avoir échappé à ce constat scientifique clair sans en avoir été interloqué. Même les premiers groupes humains l’ont pressenti. Même les peuples les moins évolués l’ont observé dans leurs cosmogonies. Même les animaux à qui l’on ne peut reprocher d’avoir organisé une forme de domination patriarcale, pratiquent une ambivalence sexuelle qui « >

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2 Commentaires

  1. Ping de Cyrus de sexe male:

    Cher Monsieur Durandal,

    Ce texte est un bon texte : http://www.lebonnetdespatriotes.net/lbdp/index.php/actu/item/23279-la-peur-de-gu%C3%A9rir

    Cordialement,

    Cyrus

  2. Ping de Lou de sexe femelle:

    "Il faudrait étudier cette relation plus en avant, et dire pourquoi elle fonctionne moins de nos jours, mais je sortirais du champ de mon étude présente.Il faudrait étudier cette relation plus en avant, et dire pourquoi elle fonctionne moins de nos jours, mais je sortirais du champ de mon étude présente."

    Je penche sur le fait qu'elles croient maintenant à l'idée que se masculiniser pallie autrement au problème d'une part et que la part divine du féminin ne saute pas aux yeux d'autres part. D'où le retour du paganisme, astrologie et tarot chez les jeunes.

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