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AIMELES Antiféminisme

Le masculin comme principe d’évolution biologique et spirituel

Publié le 24 septembre 2020 par Léonidas Durandal à 8 h 55 min

ressemble très souvent à la nôtre. Dans nos sociétés occidentalisées, chaque jour, nos découvertes scientifiques nous confirment cette intrication. Et pourtant, notre société féminisée dépense des trésors de réussite masculine pour en revenir à une forme primaire d’autofécondation, se dégager du masculin, preuve s’il en est que chaque principe, mâle ou femelle, peut s’ériger en destructeur de l’autre quand il a la prétention d’expliquer le monde à lui seul. 

Il est vrai que le féminin, comme toute forme de vie, est mué par le principe du moindre effort. Il est naturel de vouloir supprimer le masculin dont personne ne sait plus ce qu’il crée et à quoi il sert dans une société riche. Tout comme il a été naturel de vouloir supprimer le féminin par des explications darwinienne du monde. Cependant, ce genre de démarche absolue n’est pas sans poser question puisque nous sommes le fruit de millions d’années de différenciation. Car il s’avère qu’en peu de temps, nous avons été capables de l’oublier. De nos jours, nous en sommes à lutter pour faire admettre ce constat à notre société, à notre élite. C’est dire la puissance du féminin, capable de transformer une société scientifique en société obscurantiste en quelques décennies, dévoiement de l’écologie en sus, et ceci au nom d’une science masculine qui le permettrait.

Cet aveuglement actuel n’est possible que par l’immaturité d’individus enfermés dans le sein de leur mère, d’individus à qui il ne reste plus que ça, nourrir leurs illusions pour espérer survivre psychiquement à leur infantilisme. Voilà une des formes de la féminisation décadente dont nous ne sommes pas les premiers à avoir fait les frais au cours de l’histoire, erreur que nous répétons inlassablement jusqu’à devoir nous guérir de notre fatuité par une autre mort, une autre renaissance, dans un cycle infernal. Voilà aussi ce dont le christianisme nous avait guéri en tentant de nous extraire d’une vision cyclique de l’histoire où nous devions perpétuellement sacrifier des humains/des sexes pour espérer survivre. Notez que « le plus fort survit » ou le « plus adapté », sont relatifs à ce genre d’esprit sacrificiel, état d’esprit qui devait nécessairement déboucher sur la boucherie du 20ème siècle.

Combattant ce mouvement, la religion catholique, le Père et le Fils viennent compenser une morbidité toute féminine assise sur la reproduction du même par le même, raison pour laquelle de nombreuses femmes ont porté cette religion à bout de bras depuis ses débuts. Car celles-ci eurent le pressentiment qu’Elle serait nécessaire à leur évolution. Le Père et le Fils viennent encore guérir les femmes de leur incapacité à se sortir de leur narcissisme, en leur faisant admettre un ailleurs, en leur permettant de prendre place en ce monde par la différenciation, quand leur entourage masculin ne le leur permet plus, quand leur entourage masculin a failli, ce qu’il ne manque pas de faire devenu entièrement perméable au beau sexe. Il faudrait étudier cette relation plus en avant, et dire pourquoi elle fonctionne moins de nos jours, mais je sortirais du champ de mon étude présente.

J’affirme toutefois qu’en tant qu’hommes, nous devrions renoncer à cet orgueil qui nous écarte du chemin catholique parce que des femmes l’emprunteraient aussi. Le chemin du Père et du Fils nous oblige certes, nous fait entrer dans un autre carcan, mais il nous fait progresser, il nous libère finalement de ce totalitarisme féminin, tout en ménageant dans notre psyché une place à ce principe de vie femelle, à travers l’Esprit Saint, et pourquoi pas à travers Marie conçue comme principe de naissance du monde, prolongement admissible de gaïa, tant que ce principe là est fermement circonscrit puisqu’il a tendance à s’étendre pour prendre toute la place, surtout chez ces hommes qui doivent la religion à leur mère.

2 Commentaires

  1. Ping de Cyrus de sexe male:

    Cher Monsieur Durandal,

    Ce texte est un bon texte : http://www.lebonnetdespatriotes.net/lbdp/index.php/actu/item/23279-la-peur-de-gu%C3%A9rir

    Cordialement,

    Cyrus

  2. Ping de Lou de sexe femelle:

    "Il faudrait étudier cette relation plus en avant, et dire pourquoi elle fonctionne moins de nos jours, mais je sortirais du champ de mon étude présente.Il faudrait étudier cette relation plus en avant, et dire pourquoi elle fonctionne moins de nos jours, mais je sortirais du champ de mon étude présente."

    Je penche sur le fait qu'elles croient maintenant à l'idée que se masculiniser pallie autrement au problème d'une part et que la part divine du féminin ne saute pas aux yeux d'autres part. D'où le retour du paganisme, astrologie et tarot chez les jeunes.