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Antiféminisme Aimeles

Le père, c’est la famille. La famille, c’est la société

Publié le 30 octobre 2019 par Léonidas Durandal à 22 h 04 min

du groupe, ou avec la vague espérance que leur enfant « s’en sorte ».

L’exemple du collège unique n’est pas isolé. L’état par atavisme, son adn étant d’augmenter son influence sur le groupe, cherche naturellement à éliminer tous les pouvoirs qui pourraient lui faire concurrence. Foin de diversité, dans la nature comme dans l’instruction publique, ou ailleurs, l’intervention d’un état autonome de tout fait religieux, allié du scientisme, stérilise les jeunes pouces. Maintenant, qu’en est-il de ce tout culturel dans la famille ? Sans plus parler du soutien de l’état, les uns et les autres sont-ils remplaçables au gré des désirs individuels ? La famille a-t-elle jamais existé ?

La famille à un niveau naturel

Pas plus que l’idée étatique de remplacer le père n’est viable, l’idée de soustraire un enfant à sa filiation en en faisant le fruit d’un désir individuel n’est soutenable. La famille préexiste par rapport à l’individu avant d’en naître. Tout comme la famille précède le fait social. Vouloir faire éclore la famille à partir d’individus et de leurs choix, c’est mettre la charrue avant les bœufs. Car seul Dieu est antérieur à la famille.

Ici, les individus qui veulent couper un enfant de sa filiation, reproduisent les mêmes erreurs que l’état qui pense pouvoir fabriquer un citoyen à partir de rien. Pour ces duos homosexuels, ou ces couples stériles, fabriquer un enfant en se soulageant des exigences naturelles, va leur apporter le bonheur et apporter à leur enfant, le bonheur. Or ils se mettent dans les conditions d’échouer.

Pas plus que la culture, la filiation génétique n’est anodine, et avec elle, la relation père mère. Chaque jour, nous découvrons à quel point notre patrimoine génétique influence notre vie quotidienne. D’ailleurs, ces couples stériles le savent si bien, qu’ils veulent absolument mettre au monde l’enfant parfait. Et de ce désir naît la même stérilité/uniformité que nous voyons dans la nature sous l’action d’un homme divinisé. Car leurs choix ne sont pas éclectiques. Les duos de lesbiennes préfèrent avoir des filles. En Asie, au contraire, les filles sont éliminées. Sous la forme d’une apparente diversité entre des choix communautaires différents, l’idée à retenir est que, plus les gens choisissent selon des critères d’intérêt, plus ils nivellent le résultat. La diversité s’effondre et cela n’a rien d’étonnant. A terme, le processus d’uniformisation est total quand les communautés se mélangent.

Dans l’absolu, vous me pardonnerez la caricature, tout le monde veut un petit ange blond aux yeux bleus, plutôt intelligent, en bonne santé etc etc. Il est à prévoir que plus la science donnera la possibilité aux individus de choisir les caractéristiques de l’enfant à naître, plus ces caractéristiques seront identiques, plus les enfants seront identiques.

La revendication homo-sexuelle de procréation aboutit ici, naturellement, à l’homo-identité, l’homme divinisé qui se regarde lui-même en miroir de ses fantasmes. D’ailleurs, conscients des avantages que peuvent leur apporter la génétique, les duos stériles sont à la pointe de la revendication en matière génique. Ils veulent non seulement transmettre leurs gènes, mais en plus, ils peuvent étudier l’idée d’y apporter quelques améliorations (« le pauvre enfant, s’il pouvait éviter de souffrir de certaines maladies »). Ils ont mis à mal le totem de l’altérité. Dépasser le tabou de l’eugénisme est de l’ordre d’un détail pour leurs groupes de pression.

La servitude de la science à des désirs individuels est telle que des enfants naissent aujourd’hui de 3 patrimoines génétiques différents pour satisfaire à la communauté de plaisir formée par leurs parents. Et pour poursuivre dans l’idée un peu plus haut, si 3 personnes en viennent à mélanger leurs patrimoines génétiques pour en former une seule, pourquoi ne seraient-ils pas bientôt des centaines à vouloir s’allier pour faire naître le bébé idéal. L’enfant sera alors réellement celui de la société, ni fils de, ni fille de. Loin de nous sauver de notre stérilité, il naîtra avec le signe de thanatos sur son front.

La dénégation du génétique fait ressortir l’impératif génétique de manière cruelle, puis la dévoie entièrement.

La famille à un niveau affectif

Selon Jean-Louis Touraine, le rapporteur de cette loi qui autorise les inséminations étatiques sur toutes les femmes, un enfant né d’insémination au milieu de deux femmes sera encore plus « >

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6 Commentaires

  1. Ping de Guy Bernard de sexe male:

    Bonjour

    Votre article est sacrément limpide quant à votre mise en garde contre la déchéance de notre société actuelle. Moi mème , j'ai tenté de créer une famille lors de mes anciens amours avec certaines femmes. A chaque fois cela c'est soldé par un échec , car simplement ces femmes m'ont quittées , dès lors ou j'imposais au sein de la cellule familiale  ,que j'avais moi mème tenté de créer, mon role fort masculin (que je savais intuitivement nécessaire) et  fut  tout bonnement bafoué insidieusement , simplement utilisé à l'avantage matériel de ces sirènes.  Il en résultait que je préférais m'abstenir d'avoir un enfant avec elles. ……………..Aujourd'hui je n'ai aucun regret de ne pas avoir eu d'enfant , car je sais simplement que cela n'aurait rien changé à ma solitude du moment. A ma stupéfaction,  les souffrances sont telles des hommes que jamais elles ne sont ni abordées ni dénoncées, et je vois tant d'hommes basculer dans leur propres déchéances que j'ai l'impression d'assister à une guerre de tranchée identique à la grande guerre , ou l'on prend à peine le temps de ramasser les cadavres sans se soucier de savoir pourquoi et comment ils sont tomber au champs d'honneur d'un matriarcat scélérat . 

    • Ping de herve de sexe male:

      tu étais certainement trop normal et elles revent secrétement des pires males, c'est leur désir coupable, meme la science l'explique par la triade noire les femmes sont des survivalistes pas des romantiques, elles veulent vibrer meme si elles doivent prendre des coups, leur nature mise en liberté abouti au chaos pour tous !

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Du coup, je n’avais pas vu passer votre commentaire. Simplement pour vous dire que je trouve cela dommage que des hommes tels que vous n’aient pu fonder une famille dans des conditions acceptables. Comme dit Hervé, le chaos semble être devenu notre horizon. Moi, je me bats pour qu’il y ait une réaction parmi la nouvelle génération, qu’ils soient armés surtout, qu’ils mènent au moins la guerre qui leur a été imposée.

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