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Antiféminisme Aimeles

Le père, c’est la famille. La famille, c’est la société

Publié le 30 octobre 2019 par Léonidas Durandal à 22 h 04 min

mesure, ni puritain, ni confondu à sa femme.

Il est caractéristiques que les hommes et les femmes politiques dénués de religion usent de mensonges pour légitimer leur inconscience, qui légitime elle-même tous les crimes contre l’humanité qu’ils perpétuent.

Si une Elisabeth Guigou peut affirmer devant l’assemblée nationale que les unions civiles de personnes à pulsions homosexuelles ne déboucheront pas sur des mariages qui ne déboucheront pas sur des inséminations qui ne déboucheront pas sur des locations de ventre qui ne déboucheront pas sur une uniformité génétique, il n’y a que la bêtise ou la volonté criminelle pour l’expliquer, ou les deux à la fois.

Pour ma part, je crois que ceux-là veulent juste mourir en se disant qu’ils ont fait du mieux qu’ils pouvaient, raison pour laquelle ils encensent d’autres criminels de leur espèce, comme des Simone Veil ou des Jacques Chirac. L’inconscience progresse avec la féminisation totalitaire des esprits qui progresse avec la décadence, qui progresse avec la défaite du christianisme, qui coupe d’autant les élites du peuple.

Pour conclure ce paragraphe, je dirais que l’enfant a besoin du père. La mère a besoin du père, tout comme la société. S’attaquer au père, à son image, dans la loi, dans les relations familiales, ne pas le valoriser parce qu’il serait nécessairement imparfait, c’est commettre un crime de civilisation, faire souffrir bien des gens et en tuer bien d’autres. A travers le père, notre société décadente mène une attaque frontale au tabou le plus universel qui soit : celui de l’inceste.

Lien entre famille et société

La famille, c’est le père. Il n’y a pas de famille sans père, juste une amibe qui s’essaye à l’autofécondation. Mais plus encore, la famille renforce la société, en ce qu’elle lui livre des enfants qui n’ont pas seulement envie de la servir, mais qui en sont capables. Le père, c’est donc aussi la société.

La préséance des femmes dans notre univers mental actuel dénote d’un gaspillage monumental, société dans laquelle les mères n’ont plus assez d’enfants pour lui permettre de se perpétuer, mais où elles sont mieux insérées professionnellement que les hommes. Rien n’est à sa place dans un matriarcat.

(Une fille mère en pleine reproduction)

Nous n’avons des prétentions à la civilisation que depuis 10 000 ans. Et certains peuples viennent tout juste d’entrer dans le néolithique. Le plus clair du périple humain a été conduit sous l’égide de femmes reproductrices ayant tout pouvoir sur les enfants, et donc sur les hommes de la tribu. Difficile de se départir de telles habitudes, qui reviennent vite au gré des périodes de prospérité. Pourtant, ce retour en arrière marque immanquablement une régression, contrairement à ce que fantasme le marxisme et son infantile « communisme primitif ».

Dans ces périodes de décadence, les pères exclus de leur famille ne peuvent transmettre à leurs enfants une vision juste et droite du monde. Ces derniers composent alors entre inconscience et rigidité maternelle, n’ayant pas de points d’appuis solides pour se sortir de cette dialectique. Ils dévissent, ce qui nous donne des hommes politiques tels que mentionnés plus haut, par exemple.

Or ce que nous voyons pour le personnel politique n’en est pas moins vrai à toutes les strates de la société. Des professeurs médiocres. Des patrons incapables de mettre des freins à leurs ambitions. Des médecins tueurs. Des juges corrompus moralement. Tout cela a fait sa réapparition en deux trois générations quand les hommes n’ont plus été, ne se sont plus sentis légitimes, dans leur famille.

L’absence de père est à tel point dommageable qu’une société entière peut sombrer dans la folie quand elle la subit, en se référant par exemple à un «  père de la nation simiesque » dictateur sanguinaire notoire dont les exploits foisonnent à travers l’histoire des sociétés, ou encore en sacrifiant des enfants et des chefs pour faire revenir la prospérité, ou en transformant la reproduction de l’espèce humaine en marché, ou en détruisant les frontières des nations, ou en salissant l’environnement au nom de l’ambition de quelques uns, ou au contraire en nous ramenant à l’état de bête. Finalement, à y regarder de près, les périodes de bon sens sont rares dans l’histoire humaine. En dehors d’une intervention divine, les sociétés humaines n’acceptent “>

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6 Commentaires

  1. Ping de Guy Bernard de sexe male:

    Bonjour

    Votre article est sacrément limpide quant à votre mise en garde contre la déchéance de notre société actuelle. Moi mème , j'ai tenté de créer une famille lors de mes anciens amours avec certaines femmes. A chaque fois cela c'est soldé par un échec , car simplement ces femmes m'ont quittées , dès lors ou j'imposais au sein de la cellule familiale  ,que j'avais moi mème tenté de créer, mon role fort masculin (que je savais intuitivement nécessaire) et  fut  tout bonnement bafoué insidieusement , simplement utilisé à l'avantage matériel de ces sirènes.  Il en résultait que je préférais m'abstenir d'avoir un enfant avec elles. ……………..Aujourd'hui je n'ai aucun regret de ne pas avoir eu d'enfant , car je sais simplement que cela n'aurait rien changé à ma solitude du moment. A ma stupéfaction,  les souffrances sont telles des hommes que jamais elles ne sont ni abordées ni dénoncées, et je vois tant d'hommes basculer dans leur propres déchéances que j'ai l'impression d'assister à une guerre de tranchée identique à la grande guerre , ou l'on prend à peine le temps de ramasser les cadavres sans se soucier de savoir pourquoi et comment ils sont tomber au champs d'honneur d'un matriarcat scélérat . 

    • Ping de herve de sexe male:

      tu étais certainement trop normal et elles revent secrétement des pires males, c'est leur désir coupable, meme la science l'explique par la triade noire les femmes sont des survivalistes pas des romantiques, elles veulent vibrer meme si elles doivent prendre des coups, leur nature mise en liberté abouti au chaos pour tous !

    • Ping de Léonidas Durandal:

      Du coup, je n’avais pas vu passer votre commentaire. Simplement pour vous dire que je trouve cela dommage que des hommes tels que vous n’aient pu fonder une famille dans des conditions acceptables. Comme dit Hervé, le chaos semble être devenu notre horizon. Moi, je me bats pour qu’il y ait une réaction parmi la nouvelle génération, qu’ils soient armés surtout, qu’ils mènent au moins la guerre qui leur a été imposée.

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