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AIMELES Antiféminisme

Le plan personnel féminin et le plan général masculin

Publié le 2 novembre 2016 par Léonidas Durandal à 13 h 16 min

comme oppressif parce que manquant de femmes. Comme les femmes ne semblent pas différentes des hommes dans une société féminisée sans limite, propre à la confusion, la seule explication reste celle de l’oppression. Elles peuvent tout, doivent pouvoir tout faire, les enfants, la famille, le travail, et si elles n’y arrivent pas, c’est la faute des hommes. Perpétuant leur attitude de mineures irresponsables, elles ne comprendront jamais combien certains individus peuvent profiter du système parce que tout système est imparfait, mais qu’une société dans son ensemble ne peut se le permettre sans dégénérer. Ainsi la féminisation prend pieds sur une incompétence première des hommes qui, perméables aux femmes de leur entourage, ont voulu privilégier leur famille à leur pays. Quand la méritocratie disparaît, l’abus devient légitime, surtout personnel. Le matriarcat refait son apparition et à la fin, la société ne sait même plus si elle doit permettre le suicide, si elle doit autoriser les infanticides, pourquoi la fécondation d’une femme par un mort devrait poser problème, pourquoi la raison ne se soumettrait pas aux émotions les plus immatures qui soient, pourquoi l’enfant ne serait pas roi, pourquoi le monde entier ne pourrait pas devenir consommateur sans frein, pourquoi l’inceste ne serait pas permis, la pornographie en général etc.

 

Le pouvoir

Si dans un premier temps, les femmes se montrent plus conservatrices vis à vis des changements, c’est surtout par peur, non par amour des traditions. Ainsi, lorsque le progressisme s’est-il imposé, en sont-elles devenues les premières défenderesses… après avoir soutenu durant des années le général de Gaulle. Comme dit le dicton, les femmes servent le pouvoir, tandis que les hommes s’en servent. Dans les mains d’un homme, le pouvoir est un outil utilisé à bon ou à mauvais escient. A l’inverse, les femmes qui sont le pouvoir, peuvent tout se permettre et toute attaque à leur encontre devient inadmissible. En général, elles sont aimées quand elles devraient être jugées pour leurs qualités réelles à des postes à responsabilité. A la fin, elles sont honnies personnellement.

Quand elles cumulent le pouvoir personnel et le pouvoir social, la société devient un véritable cloaque fait de règles qui installent progressivement la tyrannie. Car la seule réponse à des sentiments contradictoires, c’est la force, surtout quand plus rien ne compense leur domination dans les rapports personnels. Quand elles interfèrent dans la vie publique, elles s’imposent dans la confrontation individuelle et les hommes inférieurs à elles dans ce domaine se font rapidement monter dessus. Ils acquiescent à leurs raisons auxquelles ils ne comprennent rien ou bien parce qu’ils leur sont très perméables.

Seule l’évidente incompétence d’une femme reste un frein à l’ascension de celle-ci. Mais dans un monde de réseaux, qui surproduit, fait d’images médiatiques fabriquées pour susciter le désir de toute pièce, où les hommes sont réduits à rien dès qu’ils ont créés de la richesse, ce n’est pas forcément un problème.

 

Les mots en politique

Au début des années 80, il restait encore quelques émissions politiques tard dans la nuit, où des hommes s’en mettaient plein la tronche. Il en était ainsi de notre société. Les débats politiques, familiaux ou pas, étaient engagés, houleux, virils. Mais déjà, un Coluche se moquait des balayeurs qui devaient être désignés comme des « techniciens de surface » pour ne pas choquer. Cette année, la dernière émission qui tentait de faire débattre gentiment les personnes à la pointe de la réflexion mais peu subversifs de notre société, a été supprimée du Paf (Ce soir ou jamais). En quelques décennies, nous avons mis notre langue dans notre poche, et plus encore, la moindre confrontation d’idées est maintenant perçue comme dangereuse. Le « politiquement correct » s’est imposé comme un comportement naturel. L’éducation nationale particulièrement féminisée regorge d’un vocabulaire qui n’ose pas nommer les problèmes, ni les objets d’ailleurs. Le ballon y est devenu un « référentiel bondissant », l’échec à l’assimilation s’est mué en « vivre ensemble », les uns à côté des autres. Tout le vocabulaire est piégé. L’emploi du mauvais mot au mauvais moment condamne le maladroit à la contrition. Il ne faudrait pas choquer ces dames. Ce ne sont plus les idées qui sont devenus l’objet du débat, mais le mot acceptable. Ainsi, les femmes de droite et de gauche se battent-elles pour imposer le vocabulaire qui sera le mieux à même de défendre les personnes de leur camp. A gauche, on emploi « quartiers sensibles » quand il y a « >

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21 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Calvados : jugé pour le non-paiement d’une pension alimentaire » Manche libre du 11/02/2019.

    A la barre, l’homme connaît la date de l’anniversaire de chaque enfant. Ce qui lui vaut les compliments de la présidente qui a été juge des enfants : « Vous faites partie des 5 % de père à connaître ce ‘détail' ».

    Mais de quoi je me mêle.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « L’Assemblée vote une prime pour les forces de l’ordre », AFP du 19/12/2018.

    Payés directement pour faire taire un mouvement, ou la police au service de la politique gouvernementale, non plus une institution. Nous ne sommes plus très loin du mode de fonctionnement de la garde prétorienne.

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    « Karin Slaughter : « La tribune Deneuve a tant fait rire les Américains » », Le Point du 08/03/2018.

    Ou comment prendre ses désirs pour la réalité. Ses compatriotes ont élu Donald Trump, et ils se moquent bien d’idiotes comme celles-là.

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    « L’appel de Trump a fait « pleurer » la veuve d’un soldat tué au Niger », L’Express du 23/10/2017.

    « Donald Trump est empêtré dans une nouvelle polémique, niant avoir dit à la veuve d’un soldat mort au combat que son époux « savait ce pour quoi il s’engageait ».

    En même temps…

    Voilà l’utilisation d’un drame personnel pour déstabiliser une nation.

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo) « Jean-Marie Le Pen – Zemmour et Naulleau sur Paris Première »

    Toutes les questions de la journaliste portent sur sa relation à sa fille et sa petite fille. Toutes les questions des hommes sont des questions politiques :