Accueil » Bienfaits relatifs du divorce » Le quiproquo entre hommes et femmes concernant la « libération » sexuelle
Antiféminisme Aimeles

Le quiproquo entre hommes et femmes concernant la « libération » sexuelle

Publié le 5 avril 2016 par Léonidas Durandal à 15 h 10 min

Jamais un homme ne pourra respecter une traînée. Et pour lui, la femme qui se donne à n’importe qui, sera toujours un être incapable de s’attacher à lui. S’il se respecte, il la considérera immanquablement comme une traînée.

En matière de libération sexuelle, les hommes se sont toujours dits qu’ils pourraient faire la distinction entre leur épouse avec laquelle ils étaient prêts à s’engager, et les salopes propres à être consommées, qu’ils laisseraient derrière eux après des nuits honteuses à satisfaire leurs bestiales pulsions. Se berçant d’illusions, ils se disaient que la pseudo-libération sexuelle ne changerait rien à leur vie. D’un côté, il y aurait les femmes de plaisir et de l’autre, la mère de leurs enfants.

La situation était encore plus limpide pour les femmes de cette époque. Elles acquéraient un pouvoir totalitaire en matière de reproduction auquel il était bien difficile de renoncer. Elles semblaient devenir accessibles à tous les hommes, sans risque, tout en se réservant le droit d’arrêter la contraception pour piéger le bon parti qu’elles s’étaient choisies si celui-ci refusait l’idée d’un engagement conscient et volontaire.

Dans ce cadre, l’avortement venait en forme de négociation : d’un côté, il permettait aux femmes de jouer avec les limites, de tester les réactions de leur partenaire face à une paternité. De l’autre, il permettait aux hommes de faire pression sur les femmes qui avaient voulu leur faire un enfant dans le dos. Tout aurait dû aller pour le mieux dans le meilleur des mondes. Mais rien ne s’est déroulé comme prévu.

 

Baser ses engagements sur une attirance sexuelle : une roulette russe

Hommes et femmes qui ont des relations sexuelles, finissent par éprouver un attachement. Avec le temps, celui-ci devient difficile à gérer, puisque dès le départ, la relation est basée sur une recherche puérile de plaisir. Plaisir et engagement vont peu souvent de paire. Les relations épisodiques posent le même problème : comment investir une relation durable alors qu’on recherche le plaisir ? La tension ainsi créée démultiplie les difficultés.

Pouvant être abandonné du jour au lendemain par la femme avec qui il couche, l’homme ne peut savoir s’il fait face à une partenaire sérieuse. Il cherche alors à se mettre sous la tutelle d’une femme qui l’attire, car la confiance aveugle devient sa seule possibilité d’envisager un futur. Quant à la femme, elle mise sur son contrôle pour réussir son couple. Quelques années plus tard, elle fait face à l’homme réel qu’elle a épousé, et sa vie se complique. Soit l’homme de ce couple ne sera jamais émancipé et il risquera d’être méprisé par sa femme, soit il devra se séparer d’elle pour échapper à son statut d’enfant. Sans parler de toutes ces situations où des hommes et des femmes se mettront en couple en ayant reçu un mauvais exemple de leurs parents. Chez ceux-là, l’expérience de vie à deux deviendra carrément un jeu d’équilibriste pour échapper à la plus grande des misères sociales.

 

Genèse du couple « moderne »

Jeunes, les femmes pensent pouvoir attacher l’homme de leur vie en leur donnant leur corps. De leur côté, les hommes oscillent entre considérer cette femme comme la future mère de leurs enfants, ou comme une traînée. Cet amour bestial débouche nécessairement sur des maternités non voulues. Car en toute logique, l’instinct de reproduction animal qui a présidé à ce genre de relation sexuelle, finit par s’imposer. Alors que la « libération » sexuelle promettait l’avènement des grossesses voulues, désirées, réfléchies, elle a multiplié les cas d’engagements faits sur des bases peu sérieuses. En toute logique les séparations se sont multipliées. Les hommes imaginent qu’ils ont été les uniques victimes de ce processus parce qu’ils ont perdu leur autorité dans la famille, parce qu’en cas de séparation ils se font quitter dans 80 % des cas, parce que les femmes peuvent leur faire endosser des paternités non désirées et les obliger à les assumer au moins financièrement sans qu’ils ne puissent voir leurs enfants si la mère le décide. Mais les femmes y ont tout autant perdu sinon plus. Mères omnipotentes ou filles-mères, elles ne trouvent plus d’altérité chez les hommes. Soit elles sont celles qui écrasent leur partenaire. Soit elles passent de main en main en état de perpétuelle insatisfaction. Plus jamais elles ne sont femmes. Leur conquête du monde salarié renforce encore ce sentiment. Ecartées de leurs enfants pour pouvoir s’y « épanouir », elles jouent à l’homme dans un monde de la rentabilité qui les masculinisent pour gagner en efficacité.

Un cas dramatique dans l’actualité « >

Lire la suite

Pour recevoir l'infocourriel mensuel

Dernière étape : Cliquez sur le courrier qui va vous être envoyé pour valider votre inscription

14 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Abus sexuels : le récit très digne de Gina Lollobrigida », Le Point du 10/11/2017.

    Le nombre d’actrices italiennes prises la main dans le sac après l’affaire Weinstein est impressionnant. Mme Lollobrigida ne fait pas exception à la règle, elle qui reste dans le flou pour se punir de ne pas avoir parlé il y a 60 ans, mais qui dénonce ainsi tous les hommes comme ses potentiels agresseurs. Oui, elle aurait mieux fait de se taire complètement pour l’occasion.

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    «  »Il a sauté sur moi »: Léa Seydoux témoigne contre Harvey Weinstein », AFP du 12/10/2017.

    « . « Ce métier est basé sur l’apparence. Vous devez être désirable pour être aimée. Mais tous les désirs ne peuvent pas être assouvis, même si les hommes dans le milieu du cinéma croient le contraire », « 

    J’espère qu’elle parle bien là du regret d’avoir joué le rôle d’une putain dans le film pornographique d’ Abdellatif Kechiche (la vie d’Adèle) et qui lui a permis d’assouvir ses fantasmes pour l’un et de se faire connaître pour l’autre…

  3. Commentaire de kasimar:

    Une étude américaine menée par des chercheurs ROBERT E. RECTOR, KIRK A. JOHNSON, PH.D.LAUREN R. NOYES et SHANNAN MARTIN en 2003 dont le titre est THE HARMFUL EFFECTS OF EARLY SEXUAL ACTIVITYAND MULTIPLE SEXUAL PARTNERS AMONG WOMEN: A BOOK OF CHARTS, démontre que les femmes qui ont multiplié les partenaires sexuelles ont eu un dérèglement de l’ocytocine (une molécule qui permet l’attachement, ) par la suite. Ce document est disponible en PDF sur le Web.

    Donc une femme qui a eu beaucoup d’hommes dans sa vie, aura de toute façon envie de tromper son conjoint un jour ou l’autre, donc même en croyant à la rédemption et au pardon, je ne crois pas qu’une femme qui a déjà goûté à plusieurs sexes puissent se réformer.

    Bien sur le sujet ne parle pas des hommes, mais la chasteté d’un homme et d’une femme c’est le début d’une génération

  4. Commentaire de Mindstyle:

    Rien à dire.

    On peut très facilement tomber dans le piège de ces femmes qui utilisent leur ventre afin de ferrer le poisson au moment opportun.

    Cette manie du contrôle omnipotent chez la femme moderne me répugne au plus haut point.

    Pour être déjà tombé sur une de ces femmes, je peux vous dire : plus jamais.

    Avec le recul, j’ai été affaibli par la pornographie que je consultais de manière fréquente et habituelle; après avoir mené plusieurs recherches, j’en ai conclu que cet affaiblissement moral et spirituel attirait à nous ce genre de personnes qui voient une brèche par laquelle s’engouffrer afin de nous contrôler.

    J’ai ainsi appris que les démons qui se trouvent derrière l’écran débarquent tôt ou tard dans notre vie « matérielle » au moment où ils nous sentent faibles et vulnérables.

    Aujourd’hui, j’ai totalement banni la pornographie de mon existence; on n’attire pas ce genre de femme par hasard; il existe au départ une faiblesse, une faille que tout prédateur parvient à détecter; point n’est besoin de rappeler que la femme, plus que l’homme, incarne l’animalité étant pleinement investie de l’instinct de conception, chose dont je me doutais intuitivement, confirmée par PROUDON dans LA PORNOCRATIE.

    • Commentaire de Manuela:

      une femme aussi, peut être victime d’un homme à la sexualité viciée par la pornographie.

      • Commentaire de Léonidas Durandal:

        Oui, tout le but est de comprendre comment les uns entraînent les autres. Cependant, s’il y avait un seul domaine où on pourrait dire que les hommes sont en position de faiblesse, c’est bien celui de la sexualité. La force du désir de l’homme, c’est aussi sa faiblesse. Ainsi, les féministes qui ont détruit la confiance entre hommes et femmes, se sont attaquées au désir de l’homme, et donc indirectement aux relations hommes femmes. D’un certain point de vue, je pense que les féministes envient ce désir, tout en s’acharnant à le détruire pour le récupérer. C’est de la maladie mentale pure.

        • Commentaire de alexandre:

          En effet. Les femmes dépendent du désir de l’homme. En tuant ce dernier elle coupe la branche qui leur permettait jadis de faire leur nid. Quel aveuglement quand on voit l’état de notre société féminisée de préserver dans cette voie de mort…

        • Commentaire de Manuela:

          Pensez-vous qu’un homme puisse être victime, d’une certaine façon de « viol conjugal »?

          • Commentaire de Léonidas Durandal:

            Les hommes peuvent violer le corps des femmes. Mais il arrive bien plus souvent que les femmes violent l’intimité des hommes. Les femmes sont souvent trop intrusives en matière de sentiments.

    • Commentaire de alexandre:

      La femme est naturelle c’est à dire abominable.

      Baudelaire

    • Commentaire de kasimar:

      « On peut très facilement tomber dans le piège de ces femmes qui utilisent leur ventre afin de ferrer le poisson au moment opportun.

      Cette manie du contrôle omnipotent chez la femme moderne me répugne au plus haut point.

      Pour être déjà tombé sur une de ces femmes, je peux vous dire : plus jamais. »

       

      Vous n’êtes plus seul Mindstyle dans ce cas, on est au moins deux…

  5. Commentaire de Elephant man:

    Merçi pour ce temoignage,cinglant.

    Laisser un commentaire

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

    Pour recevoir l'infocourriel mensuel

    Dernière étape : Cliquez sur le courrier qui va vous être envoyé pour valider votre inscription