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Antiféminisme Aimeles

Le sacrifice de Fiona

Publié le 25 octobre 2013 par Léonidas Durandal à 11 h 34 min

Il a dû voir ses filles confiées à une mère déséquilibrée. Puis il a dû renoncer à voir définitivement ses enfants, lui qui avait été le seul à s’occuper d’eux depuis leur naissance. Quand il a cherché à avoir des contacts au téléphone, il s’est fait insulter et menacer par le nouveau compagnon de son ex. Et enfin, il a fallu qu’il accepte de voir sa fille mourir. Entre temps, il aura appris que la famille décomposée à laquelle on avait confié ses petites, les avait allègrement battues, que le couple maudit en avait tué une, en se faisant plaindre par l’ensemble de la France, tout juste avant qu’on ne découvre la terrible vérité.

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Mais ce n’est qu’un fait divers me diront ces salopes de féministes. Jamais celles-là ne se poseront la question de savoir comment un tel enchaînement de circonstances a été possible. Jamais elles ne voudront voir l’accumulation d’erreurs de tout un système, et sa faillite seule, qui peut expliquer un tel résultat. Tout d’abord, comment a-t-on pu faire confiance à une femme volage comme la maman de Fiona, qui préférait briser sa famille pour suivre ses instincts plutôt que de rester avec un papa qui s’occupait bien de ses filles ? Combien sont-elles de ces salopes qu’on prend aujourd’hui pour des saintes dans notre société ? A cause de qui les prend-t-on pour des saintes si ce n’est grâce à ces féministes qui en ont fait l’éloge à travers la célébration de la séparation, comme si, la plupart des séparations n’étaient pas des questions d’ego plutôt que de maltraitance des femmes ? D’ailleurs ici, la mère de Fiona, épuisée par la féminisation de son mari, féminisation elle-même encouragée par tout une société féministe, a été retrouver un vrai mâle, un qui la battait et qui a étripé une de ses filles et bien amoché l’autre. Oui, elle a préféré cet homme violent, ce Berkane Makhlouf, à la seconde mère que les féministes lui avaient vendu quand elle était encore naïve et crédule. 131025fiona4Elle s’est prise pour une femme moderne en suivant ses instincts, pour n’en retourner que plus violemment à sa nature profonde. Elle a voulu être prise violemment quelqu’en fussent les conséquences, s’écartant de son françaouis de mari dégénéré. Le féminisme est une régression infantile. Il se traduit par un retour au bon sens qui finit souvent dans le sang. A nier la nature des hommes et des femmes, le féminisme n’a pas permis d’atteindre une utopie, il a engendré un retour à nos plus bas instincts, au mieux, et ce pour que nous puissions, dans quelques décennies, quand nous aurons pris conscience du mal qu’il engendre, redevenir enfin des hommes et des femmes différenciés mais éduqués dans leur propre culture sexuée.

Les pères féministes.

En effet, qui sont ces hommes parfaits qui acceptent de voir leurs enfants crever sans se battre ? Qui sont-ils ces fiottes qui engrossent une vache pour se laisser ramener quelques années plus tard à l’état de simples reproducteurs ? Ils sont ces hommes qui n’ont même plus de bestialité en eux, qui ne sont plus des hommes, qui se feraient rouler dessus par n’importe quelle traînée et qui en redemanderaient encore. Dès lors, comment ne pas comprendre ces femmes qui leur marchent sur la gueule quand ceux-là ne savent plus se battre, quand ils trouvent « qu’il y a vraiment trop de différences salariales entre les hommes et les femmes » tandis que les femmes de leur entourage leur sont moralement, socialement, et économiquement supérieures. Pauvres types. Ils se comportent en femmes comme on leur demande, ils se font quitter comme de vieilles merdes, ils voient leurs enfants maltraités, et ils continuent tout le temps à se dire féministes, à garder un langage policé, à attendre qu’on leur donne leur sussucre. Si la mère de Fiona n’est pas loin du règne animal féministe, le pire dans cette histoire, au final, c’est ce père. Avait-il rejoint une association de père pour se battre ? A-t-il conchié le système quand on lui a tendu le micro ? A-t-il seulement eu une larme de rage devant les caméra ? Non, il pense seulement à récupérer l’enfant qui lui reste. Son avocate lui a probablement dit de bien se comporter devant les caméra s’il voulait les « >

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17 Commentaires

  1. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « Procès Fiona: le mystère Cécile Bourgeon, « mère indigne », « mordue d’enfants » », L’Express du 16/11/2016.

    Pourquoi donne-t-on des subventions pour que de telles femmes fassent des enfants ?

  2. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « La mère de Fiona veut sortir de prison », Le Parisien du 13/04/2016.

    A part ça  tout va bien.

  3. Commentaire de Léonidas Durandal:

    « La mère de Fiona n’accepte pas sa sanction judiciaire« , figaro du 04/03/2015

  4. Commentaire de Léonidas Durandal:

    Fillette torturée et tuée : les services sociaux avaient jugé « la relation de la mère et de l’enfant satisfaisante ».

  5. Commentaire de kasimar:

    A gerber les commentaires sur rue89 des gauchiottes en gros elle a bien fait de tuer son mari qui est une brute épaisse.Et encore je ne parle que des quatre sélectionnés. Finalement vivement que Marine soit Présidente et nous débarasse de toute cette vermine

  6. Commentaire de Léonidas Durandal:

    Elle quitte son gentil mari et sa famille pour une brute, se fait faire un gosse après 3 ans de sévices, puis finit par tuer son nouveau mari à la carabine, 18 ans après l’avoir rencontré :

    Rue89 du 18/11/2013

    4 ans de prison effectué. Madame est soulagée. Son fils l’a suivie en prison, il a achevé son père, et désormais, il est délinquant et il ne s’en sort pas.

  7. Commentaire de kasimar:

    Quel cynisme ces maudits journalistes gratte-papier de mes deux.Oser prétendre que cette morue aimait sa fille en dépit de tout ce qu’elle lui a fait subir.Paix à son âme à cette pauvre enfant qui n’a pas eu la chance de naître dans un bon couple.

  8. Commentaire de gastirad39:

    Bravo DurandalExactement mes pensées.Mais j’irai encore plus loin. Ayant lu « Ces femmes qui tuent » de P. Bellemare, je me demande s’il n’existe pas des femmes « toxiques », capables non seulement de tuer, mais surtout de manipuler leur compagnon pour tuer à leur place ! Et ce Makhlouf en est un excellent exemple.Dans une société « féministe », ces monstres femelles sont livrées à leurs pulsions destructrices, voire encouragées !

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      D’ailleurs des garagistes viennent de trouver un enfant de 1 an dans le coffre de sa chère maman se souviendront longtemps de l’harmonie et la paix que sont sensées apporter les femmes au monde…

      Elle.fr 26/10/2013

      C’est le sujet de l’article que je publie cet après-midi.

      Bien à vous.

  9. Commentaire de Pierre BESSON:

    Bonjour je suis choque par ce qualificatif de salopes de féministes.Les feministes reprochent que les hommes sont violents, et je constate une certaine violence dans vos ecrits.Ceci etant dit, je me fais le relais d’un ami de Clermont Ferrand qui a apprecie votre article et qui demande si vous avez pu rentrer en contact avec le pere de Fiona et qu’est ce qui vous a motive pour rediger ce document ?Souhaiteriez-vous partager quelques moments de conversation a ce sujet ?CordialementMerci

    • Commentaire de Léonidas Durandal:

      Je ne veux pas accabler ce papa. Je ne lui donne pas le premier rôle non plus dans mon article et comme il vit certainement une période difficile, je n’ai pas envie d’en rajouter. Je veux surtout faire réfléchir les pères. Cependant, il faudra bien un jour qu’un papa se sacrifie et qu’au lieu de se sauver dans son dossier dramatique, il témoigne devant les micros.

      Je comprends que vous soyez choqué par le qualificatif de salope que j’ai employé. Mais il est temps de mettre les responsables de ces massacres face à leurs responsabilités. Comment réagir face à la violence des féministes ? Le minimum en ce qui me concerne, c’est de les dénoncer pour ce qu’elles sont. Elle s’appellent elles-mêmes des salopes entre elles. Elles n’ont aucun égard pour leur sexe. Je ne fais que reprendre leur terminologie :

      Aimeles du 15/06/2011

      Maintenant, je pense que nous devrions assumer la part de violence qui est en nous et éviter de nous ranger à ce qu’on nous demande de faire en restant de gentils garçons. Nous pouvons faire de notre violence quelque chose de positif. Sans violence nous ne jouons pas notre rôle dans la société. Avec violence, nous prenons des risques. Mais sans risque, il n’y a pas de vie.

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