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AIMELES Antiféminisme

Le sacrifice de Fiona

Publié le 25 octobre 2013 par Léonidas Durandal à 11 h 34 min

retrouver. Elle avait parfaitement raison d’ailleurs, et il s’est exécuté. Nos gentilles féministes l’auront certainement trouvé très digne, la juge aux affaires familiales aussi. En attendant, la vérité n’éclatera pas cette fois encore. Je vous dis, cet homme n’a plus rien d’humain. Et tous ceux qui n’ont plus la force de s’assumer, de se sacrifier pour la société et de se battre, eux-aussi n’ont plus rien d’humain. Sans sacrifice, rien n’est obtenu, tout continuera comme avant. Un auteur a écrit que le dernier stade de la civilisation chez un être, c’était de laisser des barbares entrer dans sa maison, les laisser tout dévaster, violer, piller. Nous sommes de ces hommes. Nous laissons des femmes partir à la moindre lubie, nous laissons des juges confier nos enfants à n’importe qui, nous acceptons que nos femmes forniquent avec le premier sauvage qui passe pour peu qu’il soit un peu plus viril que nous. Certains de ces hommes venus d’ailleurs ont encore conservé cet instinct de leur propre masculinité et même si c’est un instinct dégénéré, il faut dire qu’il reste encore un espoir pour eux, un espoir de s’élever, de devenir des hommes éduqués. Mais nous, qui n’avons d’homme qu’un maigre cornichon entre les jambes, nous devrions nous cacher de honte quand nos enfants veulent nous appeler « pères ».

Sortir de la défiance à l’égard des pères.

Ce n’est pas en ressassant sans cesse que nous sommes des gentils hommes, que nous sommes féministes, que nous sommes épris des femmes que nous nous trouverons une virilité et que nous rassurerons la société. L’exemple du père de Fiona est flagrant. Il s’est couché devant sa femme, devant toute la société, et il n’a rien obtenu, que la mort de sa fille. Désormais, il essaie de profiter d’une audience médiatique bien macabre pour récupérer son autre fille, placée chez les grands-parents maternels de la tueuse. Ceux-là ont raté l’éducation de leur fille, mais le juge a osé leur confier le dernier enfant du couple, à eux, plutôt qu’au père. Ce père calme devant le caméra, pourquoi n’ose-t-il pas dénoncer plus clairement cette situation ubuesque si ce n’est parce qu’il perdrait tout espoir de revoir son enfant en disant la vérité ? Notre société détourne les yeux d’un scandale trop évident. Alors imaginez quand le drame n’est pas médiatisé, quand le massacre prend des années à détruire des enfants, quand la torture se prolonge… Dans ce cas, la chance d’un père de revoir légitimement ses enfants est nulle. Quelques insinuations de féministes dans l’entourage du père, évoquant une pseudo violence ou seulement qu’il « doit avoir des choses à se reprocher pour ne pas voir ses enfants », suffira à conforter tout un système dans ses certitudes sur le pauvre bougre.

Le deux poids deux mesures.

Nous avons tous « des choses » à nous reprocher, mais jusqu’à preuve du contraire, cet homme qu’on avait privé de tout, était simplement une pauvre cloche féministe. Si la société lui avait fait confiance, il aurait certainement continué à donner de l’attention à ses filles comme avant, même si ce fût de manière malsaine en leur montrant l’exemple pitoyable d’un père féminisé. Mais au moins il ne les aurait pas tuées, contrairement à cette mère, contrairement à ces juges, contrairement aux féministes qui leur donnent des cautions à tous. Oui, ce papa les aurait couvert de baisers, il leur aurait donné trop d’attention, il aurait continué à les accompagner à l’école et à leur faire leurs repas, sans leur donner de règles bien établies pour s’intégrer face au monde. Il aurait été maladroit, mais présent. La société a préféré miser sur la folie totale d’une mère de famille dont il était facile de constater qu’elle était déséquilibrée rien que par le fait qu’elle désirât priver ses filles à tout prix de la présence de leur père. 131025fiona3Lui aussi payait sa pension, lui aussi fermait sa gueule, lui aussi s’est couché, lui aussi a essayé de nouer des liens avec ses filles dans des conditions déplorables. Comme les autres, plus que les autres, il n’a obtenu que la mort de ses enfants. Nous venons d’apprendre que la sœur de Fiona, était elle-aussi battue, quelle surprise ! L’aide social à l’enfance devrait finir le boulot que la justice aux affaires familiales a déjà bien « >

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17 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    « Procès Fiona: le mystère Cécile Bourgeon, « mère indigne », « mordue d’enfants » », L’Express du 16/11/2016.

    Pourquoi donne-t-on des subventions pour que de telles femmes fassent des enfants ?

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    « La mère de Fiona veut sortir de prison », Le Parisien du 13/04/2016.

    A part ça  tout va bien.