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Antiféminisme Aimeles

Le soupçon de pédophilie qui écarte les hommes des enfants

Publié le 10 avril 2017 par Léonidas Durandal à 14 h 32 min

La libération sexuelle des années 60 se voulait pédophile. La sexualité des hommes, des femmes mais aussi des enfants, était entravée par l’Église. Les découvertes en matière de psychologie mettaient en avant les pulsions enfantines, et dans un contexte de légitimation du désir individuel, personne ne savait plus pourquoi les adultes n’auraient pu avoir de relations avec eux puisque la nature le voulait ainsi. Après des années d’abus en toute impunité, la maltraitance eut des résultats si forts dans la société qu’un retournement complet s’opéra.

Aujourd’hui, il faut taire que les enfants puissent avoir des pulsions sexuelles, sous peine de passer pour quelqu’un qui voudrait légitimer les abus. La mainmise du désir individuel est encore si forte dans nos esprits, que la plupart des gens sont incapables de penser que certains désirs sont mauvais, en particulier s’ils sont de nature sexuelle. Le problème n’est pas que les enfants aient des pulsions sexuelles. Le problème est que ces pulsions soient dénaturées par le désir individuel d’adultes qui les entourent. Il y a encore un long chemin à parcourir pour faire comprendre à notre société hédoniste que tous les désirs ne sont pas permis ni légitimes parce qu’ils seraient personnels. Le bien et le mal existent, et l’ignorer ne nous conduira jamais à une situation d’équilibre, mais à une régression animale terrible pour nos consciences.

La même impudeur qui attaquait nos enfants dans leur corps hier, continue sous la forme de l’éducation à la sexualité, la diffusion de moyens anti-conceptionnels auprès de mineurs et sans l’accord des parents, et autres théorie du genre transmises par l’école. Les mêmes qui fourvoyaient notre société continuent en toute impunité leurs abus parce qu’au lieu de se remettre en question, ils ont toujours préféré se défausser sur l’Église. Leur idéologie pose beaucoup plus de problèmes à notre société que celle de l’Église. Mais qu’importe pour ces gens sans histoire et sans mémoire qui préfèrent vivre en parasites d’une France catholique à qui ils doivent tout. Leurs parents ne leur ont pas appris la gratitude, première des conditions à la réflexion. Aussi n’exercent-ils le pouvoir que pour mieux le détruire en se croyant à la pointe du progressisme, par un progrès pour le progrès qui se voudrait à lui seul bénéfique, tout comme le désir individuel le serait dans leurs esprits.

Cependant la construction minée par ses incohérences, a de plus en plus de mal à tenir en équilibre. La France fabrique à pédophiles continue son œuvre à l’instant même où la pédophilie n’a jamais été autant réprimée. Les progressistes dénoncent les conséquences pédophiles des causes libérales qu’ils chérissent. L’immaturité est partout promue au moment même où elle est dénoncée. De ce fait, le mariage entre un homme et une femme n’a jamais été autant attaqué, la mainmise des adultes sur la vie des enfants dès la conception n’a jamais été aussi forte, l’épanouissement sexuel pour le sexuel n’a jamais eu autant le vent en poupe, tandis que notre société regrette la pornographie, l’inceste, les suicides. Or il est bien difficile de ne pas lier ces maux à nos choix de société.

L’infanticide par avortement justifie à lui seul tous les abus ultérieurs qui seront faits à nos enfants. Car comment interdire à un adulte d’abuser sexuellement d’un petit quand on l’aura autorisé au préalable à avoir droit de vie et de mort sur lui. Impossible. Le pervers le sait bien, lui qui sait si habilement jouer sur toutes nos incohérences et nos culpabilités cachées. Certaines femmes ne jettent pas leurs enfants dans les bras de leurs nouveaux compagnons par hasard. Elles les utilisent et se lient par la prédation à ce nouveau partenaire qu’elles comptent bien garder près d’elles, malgré tous ces défauts qui ont fait fuir l’ancienne monture. La bestialité n’engendre jamais qu’une bestialité plus grande. Le « tout-permis » en matière de vie, légitime une horde d’abus consécutifs.

Cette incohérence, les hommes sont en première ligne pour en subir les conséquences. Pour ce qui nous intéresse aujourd’hui, ils sont écartés de leurs enfants subrepticement à cause du soupçon pédophile. Si la mère perverse protège le pédophile autant qu’elle le peut, elle est aussi capable d’accuser un innocent pour s’approprier ses enfants en cas de séparation, selon que son objectif soit de conserver son compagnon auprès d’elle ou bien de perpétuer un inceste. Or notre société, loin de la condamner, ne verra en elle qu’une pauvre victime de ses désordres intérieurs, et de sa fragilité, elle qui aura pourtant su maîtriser la situation de bout en bout pour arriver “>

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2 Commentaires

  1. Commentaire de François ALLINE:

    Léonidas : “La France fabrique à pédophiles continue son œuvre à l’instant même où la pédophilie n’a jamais été autant réprimée”

    Je suis le premier a condamner la pédophilie (En réalité pédoclastie), mais si vous voulez un exemple de pays où c’est institutionnalisé, je vous recommande le Japon, pays où la mère tire exclusivement son statut social de “l’éducation” de ses enfants, en particulier des garçons et qui est devenu un gigantesque “Qui veut épouser mon fils” produisant des jeunes gens de sexe masculin appelés omnivores et les jeunes filles carnivores. Ces garçons ne s’intéressent plus au sexe à 80% pour ce qui est des 18/34 ans…

    https://dozodomo.com/bento/unagi/japon-hommes-herbivores-femmes-carnivores/

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