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Le syndrome du dodo chez l’homme occidental

Publié le 21 février 2017 par Léonidas Durandal à 20 h 20 min

nom du bien commun. Les félins sont quant à eux, plus ou moins excusés. De toutes les manières, que pourrait la hyène de la justice contre ces êtres qu’elle fabrique à la pelle et qui, s’ils n’ont rien à perdre, en plus, n’ont aucun moyen de la menacer directement, intouchable qu’elle est de par l’institution qu’elle représente et qui la sert. 

Au travail, le dodo ne doit pas faire de vague. Il est fonctionnaire, et s’il ne l’est pas, il est esclave de la bureaucratie, et s’il ne l’est pas, il vit de l’emprunt sur les futures générations de dodos, qui risquent bien de disparaître pour le coup. Alors, autant en profiter en s’enfonçant dans le dodoïsme. La seule manière d’échapper à sa dégénérescence, c’est de s’épuiser dans des rébellions sans fin dans son métier, détourner de l’argent public, ou encore profiter de ce qui lui est donné pour travailler comme il lui plaît. Tant que la société peut continuer à dormir et une majorité de dodos à manger des graines, tout va bien. Seulement, les moyens de contrôle dans la société de dodos explosent. Quant aux moyens d’échapper à l’esprit dodo, ils s’amenuisent de jour en jour tandis que les moyens tout court ne cessent eux, de diminuer. Tout cela conjugué et alors que l’État dodo juge sa cause forcément juste, la pression en devient insoutenable. On voit des dodos bureaucrates ou du privé, courir dans tous les sens, puis prendre un arrêt maladie quand ils sont à bout de force. Il ne faut pas croire que le dodo n’est pas capable d’activité. Il la confond seulement avec l’activisme, mais surtout avec une soumission totale à la société individualiste. A part son suicide, il n’y a pas de révolte en lui, pas de grandes ambitions, pas de grandes croyances qui pourraient le porter dans la lutte. Les dodos femelles lui ont d’ailleurs suggéré qu’il devait s’occuper de sa petite personne et poursuivre ses intérêts individuels. Et s’il ne le fait pas, elles lui ont bien fait comprendre qu’elles ne risqueraient pas leur famille dans un simple combat avec lui pour la justice. La société dodo est donc divisée dans la lutte, les unes se battant pour défendre leur situation, les autres pour défendre le groupe, autre raison pour laquelle, la société dodo a fini par renoncer à tout idéal. 

Si l’on reprend l’histoire dodoïque depuis les débuts, le dodo a commencé par être matérialiste. Dans ces temps là, il n’était pas si mou. Il était plutôt vindicatif même. Mais après la mort de 10aines de millions de dodos, il a compris que cela ne menait à rien, il a donc eu une réaction plutôt surprenante : celle de ne plus jamais se remettre en question. Sa dégénérescence vient de là. Et aujourd’hui que le vent a tourné, il fait ce qui lui est demandé. Il est individualiste jusqu’à la mort, littéralement, même si plus souvent il l’est jusqu’à la dépression. Pour lui, il n’est plus question de remettre en cause un modèle de civilisation dont le progrès consiste à ne plus tuer directement. Polluons, saccageons, détruisons nos environnements de travail, nos environnements naturels, nos familles, car il le faut et que c’est pas possible de faire autrement, et qu’il faut bien gagner de l’argent et nourrir le monde, et que tout le monde a des droits. La mort est déjà contenue dans l’idéologie dodo, au-delà même de sa nature lascive. Le dodo se plie à toutes les circonstances matérielles. Dès lors, quand le monde matériel n’a plus de réponse, il meurt, ce qui lui arrive aujourd’hui.

La femme du dodo le sélectionne pour qu’il soit particulièrement rassurant auprès des enfants, pacifique en société, prolifique dans son travail, servile auprès d’elle. Quand ce n’est pas le cas, les difficultés se multiplient pour lui. Le dodo rebelle peut mourir de bien des manières- de par sa femme, ou si la société rejette son comportement, ou s’il lui arrive le moindre pépin de santé. Espèce forte en apparence durant les périodes d’abondance, il meurt au moindre accroc durant les périodes de changement. Et surtout, de génération en génération, il comprend toujours mieux ce qui lui est demandé par les femmes dodos, au point de ne plus savoir se poser de question, ou même de savoir parler. Son QI recule, son corps s’appesantit, ses sentiments deviennent viles. Le cul lourd sur le canapé, vous l’entendrez prononcer des phrases toutes faites du genre « on ne peut rien changer », « c’est la faute au système » et sa variante « >

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78 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Vidéo d'un couple âgé agressé : « Je veux éviter à tout prix la récupération »" Le Point du 28/05/2020.

    Des masos qui ont l'habitude de céder aux pulsions gouvernementales, et qui se soumettent désormais à la moindre racaille.