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AIMELES Antiféminisme

Le viol sanctifié

Publié le 9 octobre 2013 par Léonidas Durandal à 8 h 48 min

dans l’ambiguïté de l’acquiescement. La vraie question est, pourquoi les féministes sont incapables de sentir cette ambiguïté ou de l’accepter ?

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Le trauma.

Passons sur ces féministes complètement déconnectées du monde des vivants et qui intellectualisent tous les rapports quotidiens sans les éclairer à la lumière de leur expérience de vie. Pour les autres, de nombreux traumas peuvent expliquer cette incapacité. Celles-là ne peuvent supporter l’ambiguïté qui les renvoient à une éducation ratée, à une expérience de vie où leur consentement a été bafoué ce qui les a empêchées de grandir. L’ambiguïté pour elles, c’est la régression à un trauma passé, où elles sont restées bloquées. C’est la petite fille qui se révolte alors en elles, celle qui veut grandir mais qui ne le peut pas parce qu’elle est incapable d’accepter des rapports matures, faits nécessairement d’ambiguïté. La femme en question peut aussi avoir été traumatisée par un viol, et l’ambiguïté peut la renvoyer à ce viol. D’où chez toutes ces femmes traumatisées :

L’incapacité à accepter la sexualité masculine.

Il n’y a pas que les victimes de viols qui ne sont plus capables de conceptualiser de manière saine, les rapports entre hommes et femmes, il y a également toutes celles qui ne comprennent rien à l’altérité parce que leurs modèles d’hommes ont été déficients (père absent, mère portant un regard négatif sur la gente masculine). C’est toute la réflexion d’une Andrea Dworkin, pour qui l’acte sexuel défini comme une pénétration est de l’ordre d’une domination patriarcale inacceptable (6), que si tel n’était pas le cas, cet acte sexuel aurait pu être défini comme un engloutissement du pénis au lieu d’être signifié par une pénétration du vagin.

En fait ce raisonnement nie toute l’histoire biologique et culturelle de l’humanité. Biologiquement, et grammaticalement, l’acte de pénétrer est ce qui génère l’action. Le vagin ne peut pas engloutir un sexe mou. Par contre, un sexe masculin peut très bien obliger un vagin. La langue humaine avalise donc une forme de supériorité active du pénis face au vagin. Il faut que l’homme désire pour qu’il y ait acte sexuel, alors que le désir de la femme, lui, n’est pas forcément obligatoire. Andrea Dworkin y voit systématiquement une forme de forçage. Tel n’est pas le cas. Dans 99,99% des cas, cette pénétration est accueillie pour le plus grand plaisir de la partenaire femme, dans la complémentarité. Parler d’une sorte de mutuelle communion des corps comme le font les Chiennes de garde pour définir un acte sexuel épanoui ( dernier paragraphe 4), c’est rester à la superficialité des rapports entre hommes et femmes, c’est nier le sens des mots, et nier une réalité objective de principe actif et de principe passif, c’est aussi déjà vouloir semer la confusion entre les rôles masculins et féminins, et l’étendre à des personnes saines. Biologiquement, la sexualité humaine s’est donc construite sur le principe de pénétration masculine, forcément. Mais elle est aussi une construction culturelle qui a fait de nous des êtres différenciés, complémentaires, spécialisés et donc, amoureux de la différence de l’autre. Tout ce que des lesbiennes comme Andrea Dworkin ou Judith Butler sont incapables de comprendre.

Tuer la virilité.

La conséquence de ces campagnes de sanctification du viol par les lesbiennes et les femmes traumatisées afin de l’ériger en tabou marque une volonté chez ces femmes de s’attaquer directement ou indirectement à la masculinité. L’élargissement progressif de la définition du viol permet de circonscrire la sexualité entre hommes et femmes de manière puritaine et restreinte, jusqu’à tuer la sexualité hétérosexuelle. Quand le viol n’est plus défini par un « non » explicite de la part de la femme, mais qu’il devient tout acte où la femme n’a pas dit « oui » de manière explicite, cette définition du viol n’en est plus une.

Elle devient un empêchement à la sexualité. Elle tue l’ambiguïté nécessaire entre hommes et femmes. Seules des lesbiennes ou des femmes traumatisées ont intérêt à propager de telles définitions dans la société. Les chiffres des viols peuvent alors augmenter de manière indéfinie. La paranoïa se propage, et l’incompréhension entre hommes et femmes grandit. Car quand un puceau cherche à rassurer une vraie femme et à obtenir son consentement explicite, tandis que celle-là cherche à être prise, le puceau « >

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106 Commentaires

  1. Ping de Hancel de sexe male:

    Je ne sais pas si vous avez déjà entendu parler de ces féministes américaines qui militent pour que l’insémination artificielle sur les vaches non consentantes pratiquée par les fermiers soit reconnue comme un viol.

    https://www.atlantico.fr/decryptage/3130314/-l-angoissant-appel-des-feministes-americaines-les-vaches-sont-violees-benoit-rayski

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Le chorégraphe qui aide les femmes violées à se reconstruire" L'Express du 21/06/2019.

    Réussir à monter un business sur le viol et se faire subventionner par les progressistes. J'en suis presque jaloux. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo coub) « C’est l’ printemps » Durandal coub du 09/04/2018.