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AIMELES Antiféminisme

Le viol sanctifié

Publié le 9 octobre 2013 par Léonidas Durandal à 8 h 48 min

ne fait que tuer le désir chez sa partenaire. Si tout le monde dans une société donnée pense qu’il est préférable d’agir ainsi, il est bien long à parcourir le chemin pour qu’hommes et femmes se comprennent. Dans de telles circonstances, la séparation sera inévitable. L’homme n’étant plus le principe actif, la femme ne devant plus subir avec plaisir l’acte sexuel, chacun en devient indifférencié jusqu’à en devenir insipide. Le pauvre puceau de la cervelle courra longtemps après ses échecs et ne trouvera grâce qu’auprès de femmes traumatisées. Autant dire combien ce genre de relation sera vouée à l’échec et combien ces principes féministes écarteront les hommes des femmes qui chercheront à y souscrire et vice versa.

Ceux qui jouent le jeu de la dramatisation des viols dans notre société.

Tous les puceaux de la cervelle croient pouvoir flatter les femmes en encourageant leur délire féministe. Ainsi, ils sont nombreux, à vouloir valider le mensonge parce que ça ne mange pas de pain et qu’ils croient ainsi pouvoir améliorer l’entente entre hommes et femmes dans nos pays occidentaux, ou bien, pour rallier les femmes à leur cause (7). Dernièrement et même si je rejoins souvent ce journaliste de Nouvelles de France, celui-là a publié : « Dans certaines régions d’Asie, plus d’un quart des hommes seraient des violeurs. » (3) Dans cet article, l’étranger, ce barbare, se servirait du viol pour punir sa femme, par plaisir, ou pour exercer son droit de conjugalité. Je soupçonne ce journaliste d’avoir voulu utiliser ce sujet pour mettre en doute les bienfaits systématiques de l’immigration. La ficelle est un peu grosse. Mais revenons au fond et faisons comme si la parole dudit journaliste n’avait pas été de mauvaise foi. Ces viols se pratiqueraient principalement à l’intérieur du mariage. Or loin de pouvoir être définis exclusivement comme des viols, les réponses à ce questionnaire semblent plutôt décrire une forme d’expression virile, dans tous les cas, telle est la façon dont ces hommes semblent l’avoir compris en y répondant même si notre société féminisée ne veut pas le concevoir. Elle plaque ses définitions du viol sur un peuple qui ne perçoit pas son environnement de manière identique au nôtre. Dans ce genre de société traditionnelle la relation sexuelle est entendue comme un mode de communication et de règlement des conflits entre mari et femme, tandis que dans nos sociétés, le sexe est sanctifié, qu’il doit être un langage à part entière fait d’harmonie avec le langage oral. Il doit être pur. Or l’essence de la sexualité n’est pas toujours à rechercher dans ce genre de démarche. La sexualité peut être vécue de manière banale, ou même animale, si tant est qu’elle ne le soit pas profondément et de manière systématique.

Dans ce cadre où on sort obligatoirement du puritanisme féministe pour entrer dans de vraies relations, les définitions du viols ne peuvent être identiques entre sociétés. La nôtre, très puritaine, très féministe, idéalise l’acte sexuel, comme une mutuelle communion (4), tandis que d’autres plus pragmatiques, y voient l’expression de rapports humains décomplexés, mais aussi ordonnés (3).

 

Si elle se limitait à cette incompréhension, la vraie notion de viol échapperait ainsi à nos deux sociétés.

Le genre d’images utilisées pour provoquer la dramatisation :

130912viol

Pour une vraie définition du viol :

Si une femme prend du plaisir à un acte sexuel, il ne peut y avoir viol. Il faut donc qu’elle ait dit non, et qu’elle n’ait pris aucun plaisir. Ainsi l’homme deviendrait responsable de son incapacité à faire jouir une femme. Le viol serait alors défini dans la relation et non plus seulement par rapport à des limites inamovibles et universelles, définitions rigides bien éloignées de la complexité humaine.

 

 

 

« Alors que dire à un cadet ?… Ne pas tricher- peut-être le conseil le plus difficile à suivre-… (Hélie de Saint Marc) :

Je conseillerais à nos journalistes qui veulent contester les bienfaits de l’immigration de s’attaquer au viol sous un angle plus juste. Si le nombre de viols a effectivement augmenté dans nos sociétés à cause d’une immigration massive, cette augmentation n’en est pas la conséquence directe. Comme l’explique assez bien M Soral, la misère sexuelle de certains jeunes garçons de cité dans notre société est le résultat d’une dialectique sociale un « >

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106 Commentaires

  1. Ping de Hancel de sexe male:

    Je ne sais pas si vous avez déjà entendu parler de ces féministes américaines qui militent pour que l’insémination artificielle sur les vaches non consentantes pratiquée par les fermiers soit reconnue comme un viol.

    https://www.atlantico.fr/decryptage/3130314/-l-angoissant-appel-des-feministes-americaines-les-vaches-sont-violees-benoit-rayski

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Le chorégraphe qui aide les femmes violées à se reconstruire" L'Express du 21/06/2019.

    Réussir à monter un business sur le viol et se faire subventionner par les progressistes. J'en suis presque jaloux. 

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    (Vidéo coub) « C’est l’ printemps » Durandal coub du 09/04/2018.