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AIMELES Antiféminisme

L’école féminisée leur échappe

Publié le 19 septembre 2012 par Léonidas Durandal à 0 h 00 min

Chaque année, c’est le même serpent de mer : des enseignants molestés par des parents qui sont fermement condamnés :

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/09/14/97001-20120914FILWWW00969-une-enseignante-giflee-par-un-collegien.php

 

Pour limiter la casse, les autorités en sont arrivées à médiatiser des incidents qui étaient fréquents depuis de nombreuses années : « si vous vous attaquez à des fonctionnaires, vous serez durement sanctionnés. » veulent nous rappeler les autorités judiciaires. La mère d’élève qui a été l’auteure des coups à Poitiers a pris pour les autres : « garde à vue prolongée et passage rapide en correctionnelle ». Si ça ne gagne pas, ça débarrasse.

 

 

Sinon, quoi de neuf ?

 

 

Absolument rien.

 

Ces mesures phares sont de drôles de cache sexe.

L’éducation nationale mise sur le temps. Avec le temps, les « mauvais élèves » et leurs parents seront progressivement exclus du système, sans faire de vague. Chaque année, 150 000 élèves sortent ainsi de notre système éducatif sans le moindre diplôme (1). A ceux là, on ne demande qu’une chose : FERMER LEUR GUEULE.

 

Eh bien, ils n’en sont même plus capables.

 

Les exclus, les ambitieux sans avenir, les familles sans autorité (sans modèle masculin) se sont liés pour aller en découdre directement avec les professeurs et faire augmenter la pression. Ces premiers n’acceptent plus les règles du jeu et lâchent leurs enfants à l’école comme des fauves, comme ils les lâchent depuis des années dans la société.

 

Pourquoi pas me direz-vous ?

 

Il faut bien que les profs récupèrent dans la tronche toute l’idéologie permissive qu’ils n’ont cessés d’encourager en se protégeant individuellement et en votant en conséquence. Pour la société cela ne fait qu’avancer d’un peu le moment où ces familles devaient immanquablement se retrouver devant la justice. Au moins, en sanctionnant les parents, on s’attaque pour une fois à des personnes responsables.

 

A la décharge du parent dont l’enfant est en échec social, la place d’un individu isolé au sein de cette grande machine est quasi-nulle et personne ne veut concourir à rendre le système plus lisible.

Au fur et à mesure qu’il découvre un système toujours plus amoral, il comprend qu’on essaye de le flouer en l’endormant, qu’il a du pouvoir en matière de pression collective et psychologique, et qu’il peut en user pour imposer « ses » droits. L’attitude du parent perturbateur et de l’administration se regardent alors en miroir.

 

Cependant, il perd tous ses droits quand l’élève est tellement mauvais que ce dernier ne veut plus rien faire. Là le seul droit que l’élève et ses parents obtiennent c’est celui de transmettre un héritage d’échecs. Finalement comme notre société en arrive à se dire que la situation est gérable sans autorité paternelle et qu’elle peut très bien éviter d’en souffrir en n’ayant jamais à faire face à ses responsabilités, surtout pas, elle pousse toujours plus loin le bouchon de la déresponsabilisation : et si les mères prenaient plus ou moins faussement le pouvoir ? Car la situation est devenue telle que cette solution semble être la seule perspective viable du système, qu’elle soit proposée de bonne foi ou non. Les parents n’ont plus confiance en l’école et ce retour de la confiance pourrait passer par leur responsabilisation soit qu’on les oblige à s’en occuper, soit qu’on les sanctionne en cas de manquement comme aujourd’hui où un élève vient d’asperger de gaz lacrymogène son enseignante :

 

http://www.lepoint.fr/societe/une-enseignante-aspergee-de-gaz-lacrymogene-a-amiens-18-09-2012-1507653_23.php

 

L’origine du mal :

 

Tous ces problèmes viennent en principal, d’une incapacité à gérer la frustration chez les enfants. Après mai 1968, il ne fallait plus les frustrer par une quelconque autorité. Nous cueillons aujourd’hui les fruits pourris de cette folle utopie. Au nom de cette idéologie, on a empêché des millions de bons pères de famille de faire l’éducation de leurs enfants, des milliers d’immigrés n’ont pu donner une calotte à leurs enfants sous peine qu’allo119 soit appelé, et il est même étonnant que nous n’ayons pas payé plus cher notre immaturité que par quelques millions de divorces, des dizaines de milliers de suicides, 25% de la population en dépression chronique, des banlieues ingérables ou des centaines de milliers d’enfants exclus du système solaire (plus tous ceux avec un diplôme de pacotille en poche).

 

 « Evolution » :

Pour satisfaire des mères de plus en plus dépassées qui ont des enfants de plus en plus inaptes à apprendre la moindre science, les diplômes sont progressivement dévalorisés. Car au lieu de faire le constat de notre échec, et exclure brutalement encore plus d’élèves, nous refusons l’acte d’autorité. Ainsi a-t-on suggéré aux mères qu’elles pouvaient dire ou faire n’importe quoi et que leurs enfants n’en subiraient pas les conséquences, qu’ils auraient toujours leur diplôme « >

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241 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "Selon 44% des parents, trop de professeurs ont «décroché»" Figaro du 18/06/2020.

    Avant, il fallait courir derrière les élèves pour qu'ils viennent en classe. Désormais, il faut courir derrière les professeurs.

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Déconfinement : le principal d'un collège a-t-il demandé d'accueillir les garçons en priorité ?" Checknews du 08/06/2020.

    Pauvre type qui a essayé de traduire les consignes d'une académie qui cherche à diminuer les tensions dans les banlieues en scolarisant les garçons décrocheurs. Il fallait donc que les garçons rentrent en premier, non pour recevoir une instruction meilleure, mais pour sauver le socialisme délirant à Créteil. Et tout cela est transformé en attaque sexiste par tous ces hypocrites de gauche.  

  3. Ping de Léonidas Durandal:

    "Les-eleves-francais-champions-de-la-laicite" Le Monde du 29/01/2020.

    Ceci expliquant la dégénérescence de cela. 

  4. Ping de Léonidas Durandal:

    "Avec « Hack ton bac », la lycéenne Elsa Cohen est sortie du système pour passer son bac en candidate libre"  L'Obs du 20/01/2020.

    Elle est sortie du modèle de la petite fille sage. Respect. J'ai eu une expérience très similaire et l'institution n'a pas aimé non plus. Du coup, que va devenir ce genre d'initiative avec le contrôle continu de l'esclavage des élèves ?

     

  5. Ping de Léonidas Durandal:

    "Face à une sélection « devenue démentielle », les écoles d’orthophonie se réforment" Le Monde du 09/01/2020.

    En somme, le nombre de places va rester le même, mais la sélection va se faire sur des critères féminisés (bon dossier), coûteux (oral + étude du dossier) sans que rien ne soit changé au coût des études, et où les "candidats motivés" se retrouveront donc être normalement ceux dont les parents sont les plus intégrés socialement. Encore plus qu'avant (endogamie sociale). Une magnifique décision de féminisés qui va dans le sens de la féminisation : quand un secteur marche et est protégé, il faut absolument mettre le souk dedans.