Accueil » Domination féminine » L’effet ruche ou les mécanismes de la solidarité féminine
AIMELES Antiféminisme

L’effet ruche ou les mécanismes de la solidarité féminine

Publié le 31 mars 2015 par Léonidas Durandal à 16 h 00 min

cela par l’amour dévoyé d’un père complexé dans sa bourgeoisie familiale. Les mères déséquilibrées envoient des violeurs dans la société, et les pères dégénérés des féministes.

 

La solidarité féminine : un pouvoir qui tue l’excellence.

Dans le monde de la médiocrité, les femmes ont appris à se protéger des tortionnaires qu’elles avaient engendrés. C’est le rôle de la solidarité féminine. Transférée aux milieux d’excellence, ou pour attaquer les familles avec un repère paternel sain, ce fonctionnement de meute se révèle néfaste. Il tend à réintroduire le contrôle par les sentiments et les conflits d’intérêts dans des milieux stables ou qui cherchent seulement à prospérer. Dans les secteurs d’arrière garde, cela n’a aucune importance. Dans les secteurs de pointe, le fruit est rapidement gâché par cette attitude. L’exemple emblématique de cette médiocrité est aujourd’hui à aller chercher dans la Silicon Valley. L’arrivée des femmes qui veulent se graisser la patte en profitant d’une industrie qui ne leur doit rien, attaque le fonctionnement d’entreprises heureusement multi-milliardaires (11, 12). D’autres secteurs n’ont pas cette chance Dans une famille complètement incestueuse, la solidarité féminine jouera son rôle habituel de destruction. Dans une famille avec un père digne de ce nom, le trouble et la division se répandront au fur et à mesure que ces dames ne respecteront plus l’idée de « père ».

 

Les manifestations pratiques de la solidarité féminine.

On ne peut comprendre la féminisation totalitaire dans tous les milieux professionnels que les femmes investissent (santé, justice, éducation, journalisme…), sans comprendre que les hommes y sont éliminés individuellement grâce à ce mécanisme puissant dont celles-là essaient de se cacher la claire-conscience par tout un tas de pratiques manipulatoires et victimaires. Cela fait partie de l’esprit de solidarité. Dans l’exemple précité sur la Silicon Valley (12), une Française d’un journal de centre-droit trouve le moyen de glorifier une dirigeante américaine licenciée pour incompétence et qui a perdu son procès en discrimination. Dans son texte, les fausses accusations de cette dirigeante deviennent vérité. L’idée qu’elle fût incompétente est repoussée. Et finalement, un mensonge sur l’oppression des femmes va servir de pâture à toutes les hystériques qui la liront.

En parallèle, il faut noter la propension incroyable des femmes à créer des réseaux professionnels sexués d’intérêts (15). Inimaginables et interdits au masculin (au nom du sexisme), ces réseaux promeuvent l’emploi de femmes, tandis que les réseaux masculins, de franc-maçons par exemple, sont à l’origine de la promotion du travail des femmes ! Avidité des unes, perméabilité des autres…

 

Différences hommes femmes.

Les femmes savent conserver et reproduire. Tel est le prix de notre survie. Les hommes veulent changer et produire. Tel est le prix de notre excellence. Quand l’esprit de reproduction familiale est appliqué à l’esprit d’innovation sociale, il gâche tout, et inversement.

rôles naturels/culturels

rôles naturels/culturels

Les femmes impertinentes qui se montrent changeantes, utilisent surtout leur attitude comme un mécanisme de séduction ou de pouvoir. En vérité, elles cherchent la stabilité. De même, les hommes qui se montrent rassurants cachent surtout leur vraie nature pour séduire une femme. Les unes et les autres prétendent comprendre l’alter ego, et se mettre à sa portée. Mais la séduction est un jeu dangereux qui se termine souvent par une séparation avec pertes et fracas. Cette séduction a un autre nom. Elle se nomme tricherie et elle a des résultats aussi négatifs dans l’entreprise que dans le couple.

 

Mécanismes de contrôle.

Dans un milieu d’hommes, les femmes en font appel à leur beauté physique, à leurs sœurs journalistes, aux hommes perméables aux femmes, elles usent de soumission et de discrétion. Bref, elles utilisent tous les moyens possibles et imaginables pour s’imposer petit à petit, sans faire de vagues. Et cela en passe par casser la culture masculine qui ne leur convient pas, notamment les blagues grasses qu’elles ne supportent pas (17, 18),

humour

la coopération et l’efficacité qu’elles détestent, ou encore la bonne ambiance nécessaire à un travail difficile.

L’ambiance doit être pourrie, le travail facile. Effet de ruche, mais société de hyènes (21). Voilà comment leurs intérêts sont préservés, notamment quand elles s’aperçoivent qu’une vie professionnelle « >

Lire la suite

223 Commentaires

  1. Ping de Léonidas Durandal:

    "La mairie de Paris échappe finalement à une amende pour avoir trop promu les femmes" libération du 27/01/2021.

    70% de femmes nommées en 2018 à la mairie de Paris, Anne Hidalgo est logiquement condamnée à cause des lois anti-discrimination qu'elle défend politiquement. Mais la ministre l'autorise à ne pas respecter la loi et à ne pas payer son amende. Depuis, la loi a été changée pour que d'autres Anne Hidalgo ne soient pas condamnées. Enfin, cette libéralité provient d'une ministre qui va être dans le camp adverse d'Anne Hidalgo pour la prochaine élection présidentielle ! (contre Emmanuel Macron)

    Donc pour chaque femme qui se dit féministe :

    – les femmes ont le droit d'être sexistes dans leurs prises de décision.

    – le femmes ont le droit de ne pas respecter les lois.

    – Les femmes sont au-dessus des autres citoyens (hommes). 

    – les femmes politiques ne respectent même pas les lois qu'elles font voter (c'est dire la valeur qu'elles attribuent à leur propre travail).

    – les femmes doivent faire voter des lois par pur intérêt, et abrogent les lois qui ne leur conviennent pas sur une base éminemment sexiste. 

     – les femmes ont le droit d'être déloyales et de favoriser des femmes contre les membres masculins de leur équipe. 

    – les journalistes comme ceux de libération trouvent très bien, de se placer au-dessus des lois, de ne rien respecter, et le cas échéant, d'être considérés comme des sous-citoyens s'ils sont hommes. 

    – les femmes ont le droit d'être bêtes comme des cruches et cela ne doit pas atteindre leur carrière. 

    A chaque fois que nous avons des femmes en politique en France, c'est toujours la même histoire. Quand elles ne bouchent pas les trous, elles sont très décadentes et font baisser le niveau tellement bas qu'elles nous ouvrent l'imagination. Elles sont à ce point bêtes qu'elles croient à ce qu'elles défendent. Quand elles n'ont plus leur cul à vendre, il ne reste plus rien d'elles. Je ferai une seule exception avec Martine Wonner récemment. Mais ce sont des exceptions qui confirment à chaque fois la règle. Tellement bêtes que la plus belle en devient forcément hideuse. 

    • Ping de Cyrus de sexe male:

      N'oubliez pas non plus, M. Durandal, jusqu'en 2017 Marion Maréchal-Le Pen. De plus, la député UMP Virginie Duby-Muller me semble tout à fait convenable dans sa fonction. Mais, comme vous le dites, ce sont des exceptions.

      Cordialement,

      Cyrus

  2. Ping de Léonidas Durandal:

    "Google sommé de s'expliquer après le licenciement d'une chercheuse noire" Figaro du 05/12/2020.

    Remarquez que le secteur fonctionnarisé permet difficilement le licenciement de quelqu'un. Pour elles, c'est inhumain.